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Actualité médical santé

Les médecins sont souvent les premières personnes infectées par le nouveau coronavirus, et pourtant, elles ne sont pas toujours les mieux protégées. Ni même assurés. C’est le cas en Inde, où l’essentiel des professionnels publics de santé des zones les plus défavorisées sont en contrats précaires et ne bénéficient donc pas toujours d’une assurance de santé.Avec notre correspondant à New Delhi, Sébastien FarcisA la fin mars, le gouvernement indien a créé une assurance de santé exceptionnelle, valable pendant la pandémie, qui couvre les professionnels des centres de santé publics qui reçoivent des patients infectés par le virus du Covid-19. Le problème, c’est que cette couverture exclut certains travailleurs à contrat à durée déterminée, alors qu’ils représentent plus de la moitié du personnel.« L’assurance du gouvernement ne couvre que le personnel qui est en contact direct avec les malades du Covid, explique le docteur Vijay Gupta, militant dans la santé publique. Cependant, une infirmière qui travaille dans un centre de santé primaire, situé à 50km d’un hôpital Covid, elle, peut aussi être en contact avec des patients infectés. Mais elle ne sera pas couverte. Tous les professionnels de santé doivent être assurés. »Les soins dans les hôpitaux publics sont abordables, mais ces derniers sont débordés, ce qui oblige beaucoup de patients à s’orienter vers le privé, où les traitements pour le Covid sont extrêmement chers. De plus, les assurances privées traditionnelles ne couvrent généralement pas les infections survenues lors de pandémies mondiales.

Alors que le président du conseil départemental de Mayenne dit craindre un mauvais impact sur le tourisme, Florian Bercault veut "donner la priorité à la sécurité sanitaire".

Les hôpitaux du Panama sont sur le point de s'effondrer en raison de la croissance explosive des cas de COVID-19, les médecins étant épuisés par des heures pénibles, et les personnes potentiellement infectées par la maladie faisant la queue pendant des heures juste pour se faire tester, dans le pays d'Amérique centrale le plus durement touché.

SCIENCE - Les meres positives pour le Covid-19 peuvent-elles transmettre le virus a leurs enfants a naitre? Selon des travaux de chercheurs devoiles jeudi 9 juillet, de "solides preuves" laissent a penser que oui. Toutefois, si le risque est present, la contamination au coronavirus n'est pas averee dans tous les cas. Bien qu'il y ait eu que des cas isoles de bebes infectes par le nouveau coronavirus, ces resultats montrent le lien le plus fort a ce jour sur la transmission mere-enfant.Les chercheurs ont etudie 31 femmes enceintes hospitalisees infectees et ont trouve le virus dans un placenta a terme, le cordon ombilical, le vagin d'une femme et dans le lait maternel. Ils ont egalement identifie des anticorps specifiques du Covid-19 dans les cordons ombilicaux chez plusieurs femmes ainsi que dans des echantillons de lait.Claudio Fenizia, de l'Universite de Milan et auteur principal de l'etude, a declare que les resultats "suggerent fortement" qu'une transmission in utero est possible. "Compte tenu du nombre de personnes infectees dans le monde, le nombre de femmes susceptibles d'etre touchees par ce phenomene pourrait etre potentiellement tres eleve", a-t-il explique a l'AFP.Aucun des nourrissons nes au cours de la periode d'etude n'etait positif pour le Covid-19, a souligne le chercheur. "Bien que la transmission in utero semble possible, il est trop tot pour evaluer clairement le risque et les consequences potentielles", a-t-il dit. L'OMS recommande la poursuite de l'allaitementL'Organisation mondiale de la sante (OMS) a indique le mois dernier que les meres infectees par le nouveau coronavirus devraient continuer a allaiter. "Nous savons que les enfants courent un risque relativement faible de Covid-19, mais sont a risque eleve de nombreuses autres maladies et affections que l'allaitement maternel empeche", a declare le directeur general de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.Entre autres decouvertes, l'equipe a identifie une reponse inflammatoire specifique...Retrouvez cet article sur le Huffington Post

CORONAVIRUS - Les chercheurs ont trouvé le virus dans le placenta, le cordon ombilical ou encore dans le lait maternel

Manon Marsault, la candidate emblématique des Marseillais, n’en est pas à son coup d’essai. Après avoir donné naissance à un petit Tiago, la jeune femme est de nouveau enceinte. Mais la jolie brune vit une grossesse compliquée, qu'elle a du mal à accepter.

L’Afrique comptait ce 9 juillet 523 706 cas de coronavirus confirmés. Le virus a déjà coûté la vie à 12 244 personnes sur le continent, selon le bureau régional de l’OMS pour l’Afrique. Les pays les plus touchés par la pandémie sont l'Afrique du Sud (224 665 cas et 3 602 décès), l’Égypte (78 304 cas et 3 564 décès) et le Nigeria (30 249 cas dont 684 décès). * L’Afrique franchit le seuil des 500 000 cas confirmésCela représente 100 000 cas supplémentaires depuis le 1er juillet. D’après l’Organisation mondiale de la santé, 22 pays du continent ont vu leur nombre de cas doubler en un mois.Avec plus de 12 000 décès en cinq mois sur le continent, la pandémie de Covid-19 est déjà plus meurtrière que l’épidémie de fièvre Ebola qui avait endeuillé l’Afrique de l’Ouest de 2014 à 2016 (11 308 décès). * La recherche d’un vaccin, « une priorité pour les Etats africains »C’est en tout cas ce qu’a affirmé l’OMS dans une conférence de presse le 9 juillet. Les craintes d'être considérés comme des cobayes ne doivent pas freiner le développement de la recherche en Afrique selon l’agence onusienne.Pour le Dr Matshidiso Moeti, directeur régional pour l’Afrique de l’OMS, « il faut que la communauté internationale s’unisse pour développer des vaccins et des traitements sûrs et efficaces contre le Covid-19 ». « Trop souvent, les pays africains se retrouvent à la traîne pour les nouvelles technologies, vaccins compris. Ces produits essentiels doivent être accessibles à tous, pas seulement à ceux qui peuvent payer ».A ce jour, un seul vaccin fait l'objet d'un essai clinique sur le continent, en Afrique du Sud. Le Dr Matshidiso Moeti, directeur régional de l'OMS pour l'Afrique incite d'autres pays du continent à se porter volontaire. « Il est important de réaliser des essais cliniques en Afrique car cela permettra d'évaluer l'efficacité et les éventuels risques d'un vaccin pour les Africains. Nous savons que les personnes issues de groupes ethniques différents ont des particularités à prendre en compte. Donc ce produit doit pouvoir être testé sur des africains, dans un environnement africain. »►A lire aussi : Afrique du Sud: premier essai clinique d’un vaccin contre le Covid-19 sur le continentL’autre avantage, selon le professeur Shabir Madhi, de l'université Wits, en charge de l'essais clinique en cours en Afrique du Sud, c'est que la participation à un essai clinique facilite l'accès au vaccin s'il est considéré sûr et efficace. Et qu'il entre sur un marché forcément très disputé. « Le défi à venir, c'est qu'il va y avoir un besoin soudain de milliards de doses de vaccin. Pas seulement quelques milliers ou quelques millions. C'est important que les Etats du continent africain soient pro-actifs et engagent des initiatives variées pour que lorsqu'un vaccin sera disponible, ils puissent y avoir accès. »Il appelle donc aussi à augmenter et améliorer les capacités de production de vaccin en Afrique, et à mettre en place un fonds d'aide pour les pays en voie de développement pour en garantir un accès équitable. Environ 2 000 volontaires contribuent actuellement à un premier essai du vaccin ChAdOx1 nCoV-19 sur le continent africain. En avril dernier, deux scientifiques français avaient évoqué à la télévision la possibilité de se servir de l’Afrique comme « un terrain d’essai » pour des vaccins. Leurs propos avaient déclenché une vive polémique dans le monde. Le directeur général de l’OMS avait dénoncé des propos « racistes » et « l'héritage d'une mentalité coloniale ». * En Afrique du Sud, les autorités de Gauteng sont prêtes à creuser un million de tombesBandile Masuku, le ministre de la Santé de la province la plus peuplée du pays, a suggéré le 8 juillet que les autorités se préparaient à enterrer plus d’un million de victimes. « Toutes nos municipalités augmentent leurs capacités et acquièrent des terrains dont elles pourraient avoir besoin pour des inhumations », a assuré Bandile Masuku. « C'est un sujet sensible, et je voudrais dire qu'il existe toujours de bonnes chances d'éviter le pire du pic », a-t-il ajouté.L’opposition locale a dénoncé des déclarations et des chiffres destinés à créer une panique inutile. Les services de santé du Gauteng se sont fendus ce jeudi d'une précision. « La province n'a pas creusé plus d'un million de tombes », ont-ils rectifié, « ce chiffre ne fait référence qu'à sa capacité totale ». * En Algérie, les wilayas de Sétif et El Kala partiellement reconfinéesLes autorités algériennes ont ordonné ce 9 juillet le reconfinement de deux communes de la wilaya d’El Kala, frontalière de la Tunisie, deux jours après une décision similaire concernant 18 communes de la wilaya de Sétif. Ce rebond des cas de contamination est dû, selon les autorités, au « relâchement » de la population et au « non-respect » des règles de prévention et de protection.Le pays enregistre des records de contaminations quotidiennes ces derniers jours avec 469 nouveaux cas rien que pour ce 9 juillet. Alger se refuse à envisager un retour au confinement général pour le moment. Le ministre de la Santé opte pour des confinements localisés en fonction des foyers de contamination. Pour le professeur Smaïl Mesbah, membre du Conseil scientifique du suivi de la pandémie, « tant que la courbe épidémiologique connaît une hausse du nombre de nouveaux cas quotidiens, cela veut dire qu’il y a une transmission active du virus. Des actions urgentes s’imposent, telles que le confinement du quartier, de la cité ou de la commune ». * Mesures sanitaires drastiques contre les migrants dans la région de Laâyoune au MarocAu Maroc, dans la région de Laâyoune, près de 37 Subsahariens candidats à l'immigration clandestine vers les Iles Canaries ont récemment été testés positifs au Covid-19. Abdelkebir Taghia, administrateur au ministère de la Santé, revient sur une situation qui s'est rapidement aggravée. « On a découvert des cas Covid dans les forces auxiliaires, la gendarmerie… Ça veut dire qu'il y a le Covid dans notre région, et dans les migrants ». Un véritable effet domino qui a entrainé une réponse ferme des autorités locales. La communauté subsaharienne a fait l'objet d'une campagne de dépistage, qui a révélé 248 cas positifs. Tous ont été dispatchés dans les 7 centres de confinement da la région afin d'être traité à la chloroquine. Aliou, originaire du Sénégal et actuellement confiné dans un centre, ne cache pas son incompréhension. « Jusqu'à présent on ne voit pas le résultat des tests, ce qui est normal quand on fait un test c'est de sortir le résultat pour faire comprendre à la personne si elle est positive et négative ». Faute d'une preuve écrite et majoritairement asymptomatiques, de nombreux subsahariens sont persuadés de ne pas être contaminés et s'indignent contre la privation de leurs libertés. Taoufik Berdiji, président du Conseil régional des droits de l'homme, déplore un manque de communication de la part des autorités et affirme que les Marocains sont traités de la même manière. « Il y a le même protocole pour les Marocains et pour les migrants ». Après dix jours de traitement, les Subsahariens seront à nouveau testés. Si le résultat est négatif, ils pourront recouvrer leur liberté. Cependant, et à tort, une partie de la population les rend responsables de la propagation du virus. * En RDC, des « réseaux mafieux » accusés de détourner les fonds de lutte contre le Covid-19Le vice-ministre de la Santé Albert M'Peti Biyombo a accusé des membres de son administration de toucher des pots-de-vin dans le cadre de contrats publics liés à la lutte contre le coronavirus. « Au ministère de la Santé, il existe des solides réseaux mafieux créés à dessein pour détourner ces fonds », écrit le vice-ministre dans un mémo de trois pages adressé au Premier ministre Sylvestre Ilunga. « Ces réseaux mafieux exigent des rétro-commissions jusqu'à hauteur de 35% auprès des structures bénéficiaires de ces fonds », ajoute le texte.Les personnes visées auraient détourné les fonds alloués par l’État congolais et ses partenaires pendant que les hôpitaux publics manquent de médicaments et d'équipements de base. Des accusations qui interviennent alors que les agents de la santé de la capitale Kinshasa ont entamé une grève partielle pour protester contre le non-paiement de leurs primes pendant des mois. * Face à la hausse des cas à Madagascar, campagne de distribution du « remède » Covid-OrganicsFace à l’explosion des cas dans la capitale de la Grande Île, les autorités ont réinstauré le confinement total depuis ce lundi. Parallèlement, elles viennent également de relancer la distribution gratuite et massive du Covid-Organics (CVO), le remède présidentiel à base d’artemisia censé prévenir et guérir du covid-19. Une distribution qui doit se poursuivre pendant 10 jours encore, dans tous les arrondissements de la capitale.Les autorités malgaches n’en démordent pas. La propagation du virus ne signifie pas que le remède du président est inefficace. Le problème vient du fait que les citoyens n’en ont soit pas bu, soit n’ont pas respecté les doses préconisées, selon elles. Face à ce constat, la capitale, nouveau foyer de contagion, a inauguré le lancement d’une nouvelle série de distributions massives d’infusettes. Priorité : les quartiers pauvres, les plus touchés par le virus. jeudi, 29 000 habitants se sont déplacés pour récupérer leur dose de remède. Beaucoup veulent croire aux effets bénéfiques de la tisane, qu’ils ne peuvent pas s’acheter en temps normal, faute d’argent.Toutefois, d’après plusieurs médecins des hôpitaux la capitale, la décoction n’est quasiment plus proposée aux malades. Pour rappel, aucun essai clinique n’a prouvé à ce jour les vertus curatives ni préventives de ce remède traditionnel amélioré sur le Covid-19. Dubitatifs quant aux résultats réels sur la maladie, les médecins administrent donc dans la plus grande majorité des cas de l’hydroxychloroquine.Sur le papier, en revanche, le CVO reste aux premiers plans. Dans le PMDU, le Plan multisectoriel d’urgence en cours d’élaboration par le gouvernement, la fabrication et la distribution de la boisson font partie intégrante de la stratégie de lutte contre cette pandémie. * Levée du couvre-feu en MauritanieNouakchott a décidé la levée des mesures contre la propagation de l’épidémie à partir du vendredi 10 juillet. En plus de la levée du couvre-feu, les déplacements inter-régionaux sont de nouveau autorisés ainsi que les vols intérieurs.Elle intervient à quelques jours de la « Guetna », la saison de la cueillette des dattes, considérée comme un moment clé dans la vie économique, sociale et culturelle du pays. Le pays a enregistré 5 087 cas pour 139 décès depuis le début de l’épidémie sur son sol. * Le championnat de foot ne reprendra pas au SénégalVirage à 180 degrés pour la fédération sénégalaise. Le comité exécutif s’était prononcé mi-mai en faveur de la poursuite de la saison dès que les conditions sanitaires le permettraient. Mais, le 8 juillet, l’instance a prononcé l’arrêt définitif de la saison et décrété une saison blanche pour l’exercice 2019/20. Tous les championnats (L1, L2, N1, N2, régional) sont concernés.Aucun titre de champion ne sera décerné, ni montée, ni descente. Arrivés respectivement premier et deuxième à l’issue de la phase aller, Teungueth FC et le Jaraaf Dakar représenteront le Sénégal respectivement en Ligue des champions et en Coupe de la Confédération. * Les écoles resteront finalement fermées au NigeriaAlors que la réouverture était prévue pour le lundi 13 juillet, le gouvernement fédéral a fait volte-face en décidant de maintenir la fermeture des établissements scolaires jusqu’à nouvel ordre. À l’origine de cette décision, une accélération des contaminations au nouveau coronavirus. Le pays vient de franchir la barre des 30 000 cas confirmés depuis le début de l’épidémie.En conséquence, les lycéens nigérians ne pourront pas participer aux WASSCE, les examens de fin d’éducation secondaire, programmés le 4 août dans les pays anglophones d’Afrique de l’Ouest (Ghana, Liberia, Nigeria, Sierra Leone, et Gambie). * Le port du masque rendu obligatoire en AngolaLa mesure est effective depuis ce jeudi 9 juillet. Le non-port du masque pourra être sanctionné d’une amende comprise entre 5 000 et 10 000 kwanzas (8 à 15 euros).En plus de cette décision, la vente et la consommation d’alcool sont désormais interdites. Les funérailles sont limitées à cinq personnes, pour les décès liés au Covid-19 (10 personnes pour les autres décès). Enfin, le non-respect des « cordons sanitaires » autour des localités touchées seront punies d’amendes allant de 100 000 à 250 000 kwanzas (155 à 385 euros). * Les Gabonais contraints de se faire dépister pour partir en vacancesLe gouvernement gabonais a partiellement déconfiné le pays. Les élèves sont automatiquement mis en vacances en dehors de leurs collègues de la terminale qui reprennent les cours le 20 juillet. C’est donc le grand départ en vacances mais attention, le gouvernement a imposé un test Covid négatif pour espérer voyager. Du coup c’est la ruée vers les centres de dépistage gratuit. Problème, certains centres ne reçoivent pas plus de 35 personnes par jour. Autre difficulté, les tests ne sont pas instantanés. Il faut attendre 4 à 5 jours. * En pleine levée du confinement, le Kenya fait face à un nombre d'infections recordLe pays a enregistré près de 450 nouvelles infections en 24 heures le jeudi 9 juillet, et se rapproche de la barre des 9 000 cas confirmés. Ce record intervient alors que le président Uhuru Kenyatta a annoncé un desserrement graduel des restrictions contre l’épidémie il y a trois jours, avec la réouverture des régions confinées et une réouverture des aéroports fixée au 1er août. Les établissements scolaires font figure d'unique exception. Avec l’augmentation des infections ces derniers jours, le gouvernement a dû se résoudre à maintenir la fermeture.A lire aussi : Uhuru Kenyatta décide la réouverture du Kenya pour relancer l'économieLa levée du confinement partiel annoncée par le président concerne les comtés de Mandera, Mombasa et de Nairobi. Les barrages installés depuis mars à la sortie de la capitale sont donc levés, au grand soulagement des transporteurs.  * Un ministre limogé, treize infirmières arrêtées au ZimbabweLe président Emmerson Mnangagwa s’est finalement séparé le 8 juillet de son ministre de la Santé, interpellé il y a quinze jours pour corruption. Obadiah Moyo, ancien directeur d’hôpital, aurait frauduleusement attribué pour 60 millions de dollars de contrats publics pour des tests et des équipements contre le Covid-19, notamment à une entreprise hongroise. Son arrestation avait entraîné de vives protestations sur les réseaux sociaux.Le même jour, treize infirmières ont été arrêtées dans le centre hospitalier Sally Mugabe de Harare. Elles auraient violé les règles de distanciation sociale et ne portaient pas de masques selon les forces de l’ordre. La plupart d’entre elles ont reçu une amende de 200 à 500 dollars.

Sept semaines de négociations au Ségur de la Santé et un projet d'accord financé à hauteur de 7,5 milliards d'euros. En tête des revendications, la revalorisation des carrières et surtout la hausse des salaires. Les professionnels demandaient 300 euros net d'augmentation par mois. Le projet d'accord propose 180 euros nets mensuels en deux temps : 90 euros au 1er septembre 2020 et 90 euros au 1er mars 2021. Les internes se sentent lésés Une augmentation pour les professionnels non médecins, comme les infirmiers, les administratifs ou les techniciens. "C'est quand même quelque chose de conséquent avec les salaires qui sont gelés depuis 10 ans. On va voir la différence", assure une soignante. Autre point de négociation, les embauches, 15 000 ont été actées par le gouvernement. Des avancées auxquelles le gouvernement pose des conditions. "Le gouvernement essaye de faire passer des choses qui leur sont chères comme un système sur l'intéressement collectif ou éventuellement le fait de pouvoir modifier un peu le temps de travail", assure Didier Birig, secrétaire général du service santé de FO. Pourtant certains acteurs de l'hôpital se sentent lésés, comme les internes. Pour être adopté, le projet d'accord doit être approuvé par les syndicats d'ici le 13 juillet.

Selon l'organisation "Vision du monde", qui oeuvre à la réinsertion de ces très jeunes combattants, 300 000 enfants sont actuellement encore enrôlés dans des conflits armés à travers le monde.

C'est l'affluence au centre de dépistage à l'hôpital de Laval, en Mayenne. Le test est réalisé en quelques minutes dans ce drive. Un résultat rapide et en prime quelques conseils. "On a de plus en plus de personnes à passer au dépistage car les personnes qui sont symptomatiques ont des prescriptions et viennent nous voir", explique une des chargées du dépistage. Le nombre de personnes positives mulitplié par 4 en deux semaines C'est le cas d'une patiente envoyée par son médecin. "J'avais un léger mal de gorge et une légère fiève de 37,6 degrés et systématiquement c'est le dépistage", explique-t-elle. Dans le département de la Mayenne, le nombre de personnes testées positives a été multiplié par quatre en deux semaines, atteignant 219 cas. Des chiffres préoccupants puisque le nombre de cas pour 100 000 habitants est de 47,16 dans la Mayenne.

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