Médecin territorial : recrutement et emploi

S'orienter vers la médecine territoriale

Pour devenir médecin territorial, la route peut être longue. Le jeu en vaut -il vraiment la chandelle ?

Les médecins territoriaux sont classés dans la fonction publique dans la catégorie A.  Ils sont  classés par grade, 1ère classe,  2ème classe, hors grade.

La rémunération du médecin territorial dépendra de son classement au sein de ces différentes classes.

L'accès à la profession de médecin territorial peut parfois  décourager les vocations, comme c'est le cas de la fonction de médecin coordonnateur, maispour d'autres raisons.

En effet, pour devenir médecin territorial, il faut être titulaire du doctorat en médecine et justifier d'un diplôme ou d'un certificat d'études spécialisées.

Le décret  n° 92-851 du 28 août 1992 portant statut particulier du cadre d'emplois des médeaccins territoriaux, dans sa version consolidée du 01 juillet 2008, prévoit tous les aspects de la fonction de médecin territorial (recrutement, rémunération ...) et représente le cadre normatif de la profession.

 

Le concours d'accès à la fonction de médecin territorial :

Le concours comporte des épreuves orales et écrites ;

L'épreuve écrite consiste en la  rédaction d'un rapport en 3 heures qui met le futur médecin territorial dans le cas d'appréciation d'une situation liée à la fonction territoriale et qui apprécie sa gestion de la problématique au regard tant des règles de la fonction territoriale que de la déontologie de la profession.

L'épreuve orale,  quant à elle,  est destinée à apprécier la motivation du candidat à la fonction territoriale.

Certaines universités mettent en place une formation de médecin territorial, à l'instar de l'école de santé publique de Nancy.

Devenir médecin territorial n'est pas forcément évident et l'on comprend parfois le manque de vocations.

En effet, si au sortir du baccalauréat les candidats à la faculté de médecine sont prêts à concourir pour accéder à la fonction de médecin, on peut comprendre que passé un certain nombre d'années d'études fastidieuses, la perspective du concours territorial puisse décourager, sans compter le caractère spécifique de la nature des épreuves.

En outre, les perspectives et difficultés de la profession peuvent réduire la mobilisation vers la fonction.

 

Les difficultés de la profession de médecin territorial :

Isolement, manque de moyens, de formation, faiblesse de la rémunération, statut et manque d'indépendance sont autant d'éléments caractérisant les difficultés de la profession.

Isolement parce que tandis que les médecins libéraux sont convoités par les délégués médicaux, invités à participer à nombre de conférences et débats ; se rencontrent régulièrement et accèdent à de la formation permanente, les médecins territoriaux demeurent en dehors de ces organisations.

Lors d'un colloque organisé les 06 et 07 juin 2004 à Antibes, les intervenants faisaient remarquer que la dernière réunion des médecins territoriaux avait eu lieu en 2000!

Ils soulignaient le manque de formation de médecin territorial malgré les besoins évidents de ceux - ci et évoquaient entre autres, la possibilité de formation à distance via le net des médecins territoriaux.

Pourquoi un tel manque de formation ?

Peut - être est - ce bien là une question de financement. ..

 On sait, en effet, les efforts consentis par les laboratoires médicaux pour investir dans la réunion de médecins afin d'assister aux programmes de formation proposés. Il y a là, pour les organisateurs, un retour sur investissement  évident.

La problématique de la formation de médecin territorial est toute autre et son organisation ne peut se concevoir dans les mêmes conditions.

Isolement donc, manque de formation pour s'adapter en pratique aux contraintes spécifiques de la profession et surtout aussi manque d'indépendance.

Alors que le médecin libéral ou même salarié exercera sa profession avec une plus ou moins grande liberté d'action, le statut de fonctionnaire du médecin territorial encadre davantage son action, jusqu'à ce que la fonction médicale à vocation indépendante puisse parfois en devenir dénaturée.

Rester médecin avant tout avec la permanente application des règles déontologiques, le tout dans un cadre de statut public peut s'avérer parfois compliqué surtout lorsque les moyens pour exercer au mieux sa mission ne sont pas au rendez - vous.

Faiblesse des formations, faiblesse des rémunérations, manque de perspective d'évolutions, autant d'éléments pour décourager les vocations.

Reste le rôle attractif de la profession pour continuer à mobiliser les médecins vers la fonction territoriale.

 

La médecine territoriale : les facettes d'un métier diversifié 

Les actions du médecin territorial ont un vrai rôle social. Il met en place des actions de prévention de la santé publique, des projets thérapeutiques.

Un élément particulièrement intéressant de la fonction réside dans l'intervention du médecin territorial pour la conception de la politique de santé publique de la collectivité de laquelle il relève.

Un rôle revalorisant avec une mission globale qui, en soi, constitue la véritable richesse de la fonction de médecin territorial...

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A peine une semaine après son accouchement, Nabilla affiche déjà une mine radieuse. Plutôt active sur les réseaux sociaux malgré un quotidien désormais très chargé et pauvre en heures de sommeil, la star de télé-réalité a récemment partagé une vidéo sur Snapchat sur laquelle elle dévoile son petit ventre encore apparent.

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C'est désormais imminent : Alizée devrait donner naissance à son deuxième enfant dans les prochains jours. Une petite fille déjà très gâtée par ses parents, mais également par son oncle, le frère de la chanteuse.

Dans son livre "Tout va bien", sorti ce 16 octobre, Agathe Auproux explique comment elle a pu compter sur le soutien de son patron, Cyril Hanouna.

Une enquête menée auprès de musiciens et professionnels de la musique pointe leurs fragilités. En cause: une pression permanente et une grande précarité.

La pneumologue du CHU de Brest a raconte pendant plus de 7 heures comment elle avait mis au jour les risques mortels provoques par ce medicament des Laboratoires Servier.

C’est un rendez-vous chaque année : l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie son rapport sur la tuberculose, la maladie infectieuse la plus mortelle au monde. En 2018, ce sont 1,5 million de personnes qui en sont mortes alors que la maladie en a contaminé 10 millions d’autres. Ces chiffres sont en baisse, mais celle-ci est encore très insuffisante.Toutes les deux minutes, cinq personnes meurent de la tuberculose dans le monde. Au total, l’an dernier, ce sont ainsi 1,5 million de malades qui ont péri à cause de Mycobacerium Tuberculosis, le bacille responsable de l’infection. Un quart de la population humaine est infectée, et donc à risque de développer effectivement une tuberculose. Cette épidémie ralentit, certes, mais pas suffisamment selonl’OMS : elle a encore contaminé 10 millions de personnes en 2018.Les objectifs fixés par la communauté internationale sont pourtant ambitieux. Pour la première fois, le 26 septembre 2018, les Nations unies organisaient une assemblée générale sur le sujet. L’engagement était alors pris d’en finir avec la maladie d’ici 2030, avec plusieurs étapes d’ici là. La première est fixée pour 2020, et comme l’écrit l’Organisation mondiale de la santé dans son rapport : « le monde n’est pas sur la bonne trajectoire. »Concrètement, le nombre de cas entre 2015 et 2018 a diminué de 6,3 %. Ce chiffre doit atteindre 20 % d’ici l’année prochaine ; on en est loin. Même dynamique au sujet de la mortalité : celle-ci a diminué de 11 % ces trois dernières années, il faudra atteindre 35 % en 2020. Cependant, ces tendances globales masquent de fortes disparités régionales. Huit pays seulement (l’Inde, la Chine, l’Indonésie, les Philippines, le Pakistan, le Nigéria, le Bangladesh et l’Afrique du Sud) concentrent à eux seuls les deux tiers des nouveaux cas.Vers un meilleur dépistageL’une des difficultés rencontrées consiste à mieux dépister les malades. L’OMS estime ainsi qu’1 nouveau cas sur 3 n’est pas correctement détecté, et n’est donc pas traité. De plus, même après un diagnostic positif, tout le monde n’est pas pour autant suivi ensuite. Mondialement, seules 7 personnes malades sur 10 reçoivent des médicaments. C’est d’autant plus dommageable que les traitements utilisés contre la tuberculose sont efficaces. Quand la maladie est correctement prise en charge, elle est vaincue dans 85 % des cas. On estime ainsi que 58 millions de vies ont été sauvées depuis l’an 2000 grâce à ces traitements.Mais voilà, certains cas de tuberculose ne répondent plus aux médicaments, on dit qu’ils sont devenus résistants et c’est l’un des grands enjeux de la lutte contre la maladie. Cela a concerné 500 000 personnes l’an dernier, mais seul un tiers d’entre elles se sont vues proposer un traitement dit « de seconde ligne » efficace.►À lire aussi : L’Inde face au fléau de la tuberculose résistante aux antibiotiquesDu côté de la prévention, des progrès sont également enregistrés, mais ils sont là aussi bien loin d’être aussi importants qu’il faudrait. L’un des moyens les plus efficaces consiste à fournir un traitement aux personnes contaminées par Mycobacerium Tuberculosis avant qu’elles ne développent la maladie, avec une importance particulière accordée aux enfants de moins de 5 ans. Cela a été le cas l’an dernier pour 350 000 d’entre eux, un chiffre qui a quadruplé par rapport à 2015, mais on est encore loin d’atteindre les 4 millions d’enfants qui pourraient recevoir un tel traitement préventif.Un manque de financement criant« Il est temps d’agir », proclame l’Organisation mondiale de la santé dans son rapport. Mais pour cela, il faudra de l’argent : c’est en effet le manque de financement qui explique en bonne partie la différence observée entre objectifs et résultats sur le terrain. On estime en effet qu’il faut investir 10 milliards de dollars par an pour espérer vaincre la tuberculose. Or, il a manqué 3 milliards de dollars l’an dernier. Même histoire du côté de la recherche : sur les 2 milliards de dollars annuels jugés nécessaires, seuls 800 millions ont été mobilisés l’an dernier. C’est en partie pour cette raison qu’aucune nouvelle avancée médicale n’a eu lieu en 2018 et 2019. Il n’existe par exemple toujours pas de test de dépistage de la tuberculose rapide, fiable et facilement déployable sur le terrain. De la même manière, le vaccin se fait attendre, même si l’OMS note que 14 candidats sont en ce moment en court d’essais cliniques.

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