Praticien hospitalier : recrutement et emploi

Les praticiens hospitaliers sont des docteurs en médecine, en pharmacie ou en chirurgie-dentaire ayant passé un concours de la fonction publique. Ce cadre de santé va ainsi évoluer dans un écosystème médical complet et enrichissant. Les praticiens hospitaliers exercent leurs fonctions dans les hôpitaux ou encore dans les EHPAD du secteur public. Le concours de praticien hospitalier est un concours annuel, organisé au niveau national. Découvrez toutes nos offres d’emploi sur notre site Le recruteur Médical.

Le statut de praticien hospitalier

La profession de praticien hospitalier s'est organisée pour assurer la défense de son statut. Ainsi, l'intersyndicale nationale des praticiens hospitaliers regroupe plusieurs syndicats de médecins avec pour vocation de leur garantir le meilleur statut possible. La rémunération du praticien hospitalier est fixée par décret. Elle est donc sans surprise et dépend de l'échelon du praticien hospitalier.

 

Les praticiens hospitaliers ont chacun leur spécialisation : gériatrie, gynécologie, chirurgie, pédiatrie, oncologie, cardiologie, radiologie, chirurgie ambulatoire, addictologie, médecine interne …

Les conditions de travail des praticiens hospitaliers

Selon la fédération hospitalière de France, les praticiens hospitaliers bénéficieraient de bonnes conditions de travail. Cela serait dû à l'état d'avancement de la science et des technologies offertes aux praticiens hospitaliers. Si les cadres hospitaliers intègrent la fonction publique hospitalière, ils ne sont pas pour autant fonctionnaire à proprement parlé. A savoir que les lois et autres règlements du statut général de la fonction publique ne sont pas directement applicables. L’enjeu de leur conférer une indépendance technique du fait de la déontologie médicale.

Pourquoi choisir de devenir praticien hospitalier ?

Certains médecins souhaitent bénéficier d'un cadre, d'une structure stable dans laquelle ils vont pouvoir s'épanouir et offrir leurs compétences médicales en toute humanité.

Devenir praticien hospitalier, c'est faire le choix d'une action désintéressée et enrichissante personnellement. Être au plus près des patients et surtout chercher des protocoles pour traiter la douleur des malades, apporter un soutien aux familles, mais surtout d’avoir à disposition une équipe médicale complète lorsque le patient nécessite des analyses approfondies par différents spécialistes médicaux. Le dossier médical passe ainsi de service en service pour proposer un diagnostic et une prise en charge les plus performantes.

Aucune charge de cabinet à assumer, pas d'inscription à l'URSSAF, une couverture sécurité sociale et une retraite sans surprise, sans être soumis aux aléas d'une vie professionnelle libérale, une situation des plus appréciables pour les praticiens hospitaliers exerçant à temps plein. Ceci étant, les praticiens hospitaliers ont la possibilité d'exercer leurs fonctions hospitalières à temps plein ou à temps partiel. Cela permet d’avoir des consultations externes et/ou d’exercer dans un cabinet privé article R6152-222 du code de la santé publique) à côté.

Ceci est une bonne solution pour offrir aux médecins des conditions de travail sûres, détendues, détachées de tout stress libéral tout en leur permettant de cumuler les avantages d'un exercice libéral. Précisons que ce cumul de statut n'est pas ouvert aux praticiens hospitaliers à temps plein.

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Actualité médical santé

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C’est un rendez-vous chaque année : l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie son rapport sur la tuberculose, la maladie infectieuse la plus mortelle au monde. En 2018, ce sont 1,5 million de personnes qui en sont mortes alors que la maladie en a contaminé 10 millions d’autres. Ces chiffres sont en baisse, mais celle-ci est encore très insuffisante.Toutes les deux minutes, cinq personnes meurent de la tuberculose dans le monde. Au total, l’an dernier, ce sont ainsi 1,5 million de malades qui ont péri à cause de Mycobacerium Tuberculosis, le bacille responsable de l’infection. Un quart de la population humaine est infectée, et donc à risque de développer effectivement une tuberculose. Cette épidémie ralentit, certes, mais pas suffisamment selonl’OMS : elle a encore contaminé 10 millions de personnes en 2018.Les objectifs fixés par la communauté internationale sont pourtant ambitieux. Pour la première fois, le 26 septembre 2018, les Nations unies organisaient une assemblée générale sur le sujet. L’engagement était alors pris d’en finir avec la maladie d’ici 2030, avec plusieurs étapes d’ici là. La première est fixée pour 2020, et comme l’écrit l’Organisation mondiale de la santé dans son rapport : « le monde n’est pas sur la bonne trajectoire. »Concrètement, le nombre de cas entre 2015 et 2018 a diminué de 6,3 %. Ce chiffre doit atteindre 20 % d’ici l’année prochaine ; on en est loin. Même dynamique au sujet de la mortalité : celle-ci a diminué de 11 % ces trois dernières années, il faudra atteindre 35 % en 2020. Cependant, ces tendances globales masquent de fortes disparités régionales. Huit pays seulement (l’Inde, la Chine, l’Indonésie, les Philippines, le Pakistan, le Nigéria, le Bangladesh et l’Afrique du Sud) concentrent à eux seuls les deux tiers des nouveaux cas.Vers un meilleur dépistageL’une des difficultés rencontrées consiste à mieux dépister les malades. L’OMS estime ainsi qu’1 nouveau cas sur 3 n’est pas correctement détecté, et n’est donc pas traité. De plus, même après un diagnostic positif, tout le monde n’est pas pour autant suivi ensuite. Mondialement, seules 7 personnes malades sur 10 reçoivent des médicaments. C’est d’autant plus dommageable que les traitements utilisés contre la tuberculose sont efficaces. Quand la maladie est correctement prise en charge, elle est vaincue dans 85 % des cas. On estime ainsi que 58 millions de vies ont été sauvées depuis l’an 2000 grâce à ces traitements.Mais voilà, certains cas de tuberculose ne répondent plus aux médicaments, on dit qu’ils sont devenus résistants et c’est l’un des grands enjeux de la lutte contre la maladie. Cela a concerné 500 000 personnes l’an dernier, mais seul un tiers d’entre elles se sont vues proposer un traitement dit « de seconde ligne » efficace.►À lire aussi : L’Inde face au fléau de la tuberculose résistante aux antibiotiquesDu côté de la prévention, des progrès sont également enregistrés, mais ils sont là aussi bien loin d’être aussi importants qu’il faudrait. L’un des moyens les plus efficaces consiste à fournir un traitement aux personnes contaminées par Mycobacerium Tuberculosis avant qu’elles ne développent la maladie, avec une importance particulière accordée aux enfants de moins de 5 ans. Cela a été le cas l’an dernier pour 350 000 d’entre eux, un chiffre qui a quadruplé par rapport à 2015, mais on est encore loin d’atteindre les 4 millions d’enfants qui pourraient recevoir un tel traitement préventif.Un manque de financement criant« Il est temps d’agir », proclame l’Organisation mondiale de la santé dans son rapport. Mais pour cela, il faudra de l’argent : c’est en effet le manque de financement qui explique en bonne partie la différence observée entre objectifs et résultats sur le terrain. On estime en effet qu’il faut investir 10 milliards de dollars par an pour espérer vaincre la tuberculose. Or, il a manqué 3 milliards de dollars l’an dernier. Même histoire du côté de la recherche : sur les 2 milliards de dollars annuels jugés nécessaires, seuls 800 millions ont été mobilisés l’an dernier. C’est en partie pour cette raison qu’aucune nouvelle avancée médicale n’a eu lieu en 2018 et 2019. Il n’existe par exemple toujours pas de test de dépistage de la tuberculose rapide, fiable et facilement déployable sur le terrain. De la même manière, le vaccin se fait attendre, même si l’OMS note que 14 candidats sont en ce moment en court d’essais cliniques.

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