PNEUMOLOGUE

  • Lieu: Toute la France
  • Poste(s) recherché(s): Pneumologie Spécialistes Praticien Hospitalier
  • Publiée: 29/04/2019

Formation

- 2018 : Somnoforum Berlin 8 et 9 décembre 2018
- 2018 : capacité d’allergologie (2éme année). Université de Lyon.
- 2018-2017 : stage de DIU de sommeil et sa pathologie au laboratoire de sommeil CHU Rouen.
- 2018-2013 : RCP onco-pneumologique du service de pneumologie et soins intensifs du Professeur Cuvelier.
- 2018-2013 : RCP de pneumopathies interstitielles diffuses du service d pneumologie et soins intensifs du Professeur Thiberville.
- 2018-2013 : Revues de morbi-mortalité du service de pneumologie et soins intensifs du Professeur Thiberville.
- 2018-2013 : RCP des insuffisances respiratoires graves du service de pneumologie et soins intensifs du Professeur Thiberville.
- 2018-2013 : Les jeudis de pneumologie au CHU de Rouen.
- 2017 : Congrés de sommeil Marseille.
- 2017 - 2016 : Congrés de pneumologie de langue Française Marseille-Lille


- 2013 - 2015 : cours de DES de pneumologie à Lille-Caen-Rouen-Liège- Bruxelle-Amiens.
- 2013 - 2015 : Formation médicale spécialisée en secteur de ventilation (HDJ/HDS), et en oncologie thoracique diagnostique et thérapeutique au service du Pr Muir.
- 2011 - 2013 : Master professionnel “La ventilation non invasive de l’hopital au domicile” Mention Trés bien. Université Sousse – Tunisie.
- 2011 : Troisièmes journées de physiologie respiratoire appliquées (JPRA)- Sousse, Tunisie.

Enseignements :

- 2015-2016 : Enseignant vacataire à la STAPS (UFR université de Rouen) : cours magistral de physiologie respiratoire. Professeur Claire Tourny.
Activité de recherche :

Experience Professionnelle

Cursus hospitalier en pneumologie :

- 1er semestre : 2011 : Clinique Pneumologique, Pr. ELKAMEL, CHU de Monastir
- 2ème semestre : 2011 : Clinique Pneumologique, Pr. KNANI, CHU de Mahdia

- 3ème semestre : 2012 : Clinique Pneumologique –Pr. ELKAMEL, CHU de Monastir

- 4ème semestre : 2012 : Clinique Pneumologique –Pr. ELKAMEL, CHU de Monastir
- 5ème semestre : 2013 : Clinique Pneumologique –Pr. BENZARTI, CHU de Sousse
- 6ème semestre : 2013 : Clinique Pneumologique –Pr. BENZARTI, CHU de Sousse

- 7ème semestre : 2014 : Service de Pneumologie et soins intensifs Pr. MUIR, CHU Rouen (DFMS)

- 8ème semestre : 2014 : Service de Pneumologie et soins intensifs Pr. MUIR, CHU Rouen (DFMS)
- 9ème semestre : 2015 : Service de Pneumologie et soins intensifs Pr. MUIR, CHU Rouen (DFMS)
- 10ème semestre : 2015 : Service de Pneumologie et soins intensifs Pr. MUIR, CHU Rouen (DFMS)

- Depuis le 1er Mars 2016 : Praticien attaché associé à temps plein : service de pneumologie et soins intensifs du Professeur Cuvelier, CHU Rouen

Centres d'intérêt

PATHOLOGIES DE SOMMEIL
ALLERGOLOGIE
VENTILATION NON INVASIVE
INSUFFISANCE RESPIRAOIRE CHRONIQUE
ONCOLOGIE DIAGNOSTIQUE
PNEUMOLOGIE GENERALE

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Actualité médical santé

Malgré les craintes de l'OMS, le président brésilien continue de vanter les mérites du traitement à hydroxychloroquine.

Les effets positifs du rythme et de la mélodie sont désormais reconnus par l’OMS : réduction de l’anxiété et de la douleur, baisse de la tension artérielle, diminution de certains effets secondaires. Et même réparation cérébrale chez des grands prématurés…

Le souverain pontife a enregistré un message vidéo en espagneol à l'occasion de la fête de la Pentecôte.

Les autorités sanitaires ont publié le 21 mai une liste de tests jugés assez précis pour être remboursés. Mais des patients ont été testés depuis le mois d'avril, à l'aide de kits dont certains n'ont pas encore été validés.

Afin d'aider les viticulteurs touchés par la crise sanitaire, la région Occitanie a annoncé un plan d’aides de 14 millions d'euros, cofinancé avec les professionnels. La baisse des ventes de vin est importante, notamment sur le marché de l’hôtellerie restauration.

Qu’ils soient civils ou militaires, les bateaux se sont révélés vulnérables au coronavirus, ce qui va contraindre les armateurs comme les architectes à les repenser. L’armée mise sur une modification des systèmes de filtration de l’air et sur les tests, alors que les croisiéristes s’interrogent sur la pertinence du modèle low cost.

Il est parfois utile de regarder les autres, leurs difficultes ou leurs succes. Chercheur dans un des domaines on ne peut plus fondamental concernant la lecture des genes, les hasards de la recherche m'ont conduit a Taipei, en tant que Professeur au College of Medicine de la prestigieuse National Taiwan University (NTU). Toujours empreint de la grandeur de la vielle Europe, je me suis retrouve a vivre une actualite dont personne ne voulait et ai tente de comprendre le deroule de ces quelques mois qui ont ebranle notre monde.Comment un petit pays, rejete en grande partie par la communaute internationale, sur un scenario ecrit par la Chine, a reussi a maitriser cette crise sanitaire. Une partie des reponses m'ont ete fournies par Chien-Jen Chen, Vice-President de la Republique de Taiwan jusqu'a il y a quelques jours, et par ailleurs Professeur a la NTU. Ce personnage fascinant a vecu l'episode SARS en 2003 et H1N1 en 2009, en tant que Ministre de la Sante, et a ete certainement la cle de voute du succes d'aujourd'hui. Fort d'une experience passee, il a initie plusieurs decisions, conforte par une loi d'urgence sanitaire, dont la designation d'hopitaux d'intervention ou d'isolement qui permettaient de differencier les patients hospitalises de ceux en consultation externe ou en urgences et d'eviter des contacts hasardeux. A eux la surveillance des maladies transmissibles, l'optimisation des protocoles d'isolement et de quarantaine pour toute personne debarquant a Taiwan ainsi que la gestion des stocks en besoin medicaux. A l'etat, celui d'augmenter le nombre de medecins specialises dans les maladies infectieuses et de proteger le personnel hospitalier. Au Bureau de la Cooperation Internationale, celui de pister l'information et de maintenir les contacts internationaux. A noter que la toute recente session de l'OMS n'a pas rendu a Taiwan son poste d'observateur.Ainsi, le 31 decembre, suite a la detection de cas suspects d'une maladie similaire au SRAS par les...Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Des mesures sanitaires plus strictes entreront bientôt en vigueur à Dakar, a annoncé le ministre de la Santé sénégalais samedi 30 mai en conférence de presse. La capitale sénégalaise et sa région comptabilisent près des trois quarts des 3 535 cas de Covid-19 recensés depuis le début de l'épidémie. Pour ce seul samedi 30 mai, la capitale enregistrait 84 nouveaux cas, sur 106 dans l’ensemble du pays. Une situation inquiétante selon les autorités qui travaillent à un nouveau plan d’action. Avec notre correspondante à Dakar,  Manon Laplace« Si nous perdons la main à Dakar, nous risquons de perdre la bataille dans le pays ». En conférence de presse ce samedi 30 mai, le ministre de la Santé sénégalais, Abdoulaye Diouf Sarr s’est montré alarmiste quant à la situation sanitaire de la capitale. Épicentre de l’épidémie dans le pays, la région de Dakar comptait 2 525 cas sur 3 429 en date du 29 mai, soit 73,6% des contaminations du pays. « Il y a un réel problème de transmission communautaire à Dakar », explique le docteur Ousmane Gueye du ministère de la Santé. En effet, la région concentre plus de la moitié des cas communautaires du pays, pour rappel il s’agit de ces cas positifs dont la chaîne de contamination est intraçable. Le ministre de la Santé a ainsi décidé d’accentuer sa stratégie de sensibilisation par le biais de caravanes de prévention menées par des relais communautaires et des agents du ministère. Surtout, des nouvelles mesures vont être mises en place spécifiquement dans la région de Dakar.Mise en quarantaine de la capitale, durcissement du couvre-feu, confinement partiel ? « Aucune solution n’est à écarter », confie le docteur Gueye. Le comité national de gestion des épidémies se réunira ce mardi 2 juin pour en débattre.

la mort d’une femme enceinte de huit mois survenue vendredi 29 mai  dans un centre de COVID, où elle devait subir une césarienne, a provoqué une vive polémique au Congo-Brazzaville. Elle aurait été présentée comme un cas positif au départ alors que le test post- mortem s’est révélé négatif, provoquant la colère de sa famille qui a porté plainte. Une enquête judiciaire a été ouverte, selon les autoritésAvec notre correspondant à Brazzaville, Loïcia MartialÂgée de 29 ans, Chloé Bafouidinsoni est restée trois jours durant à l’hôpital de Makélékélé pour une acné qui aurait compliqué son état de grossesse, nécessitant alors une césarienne.Transférée jeudi à l’hôpital Mère et Enfant Blanche Gomes, puis orientée le même jour, pour des besoins d’oxygène, à la clinique municipale Albert Leyono qui ne s’occupe plus que de la prise en charge des malades du Covid-19, Chloé, un peu abandonnée selon les témoignages de ses parents, a rendu l’âme vendredi matin après quelques légers soins comme l’explique son cousin germain sous couvert d’anonymat :« Une fois arrivée à la clinique Leyono, le docteur (qui nous a reçus), étant humain comme nous, nous dit qu’on ne peut pas laisser la malade dans cet état et il faut intervenir. Ils ont désinfecté une salle et quand ils ont essayé de sauver ma sœur, elle est décédée vendredi à 4h du matin. Ce matin (du samedi), nous sommes allés récupérer le corps, mais il nous a été refusé sous prétexte que c’est un cas de Covid-19 », a-t-il détaillé.On l’a fait passer pour un cas Covid-19, mais le test réalisé sur la dépouille s’est révélé négatif. Une source à la clinique Leyono n’a pas souhaité commenter  les faits. Une autre au Comité de riposte a déploré ‘’une négligence’’ entre les hôpitaux et annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire pour établir les responsabilités.Après moult tractations entre les autorités sanitaires, la police et la famille, le corps de la jeune dame, qui devait donner naissance à son deuxième enfant, a été déposé samedi à la morgue municipale de Brazzaville. Ses parents promettent des obsèques dignes.

Les 56 jours de confinement ont laissé des traces. Dans le cabinet de ce dermatologue, 50% des patients consultent pour des pathologies liées au stress. Une femme pensait en avoir fini avec son psoriasis, mais il a récidivé. Il est réapparu une dizaine de jours après le début du confinement. "Notre peau, elle va exprimer un problème en situation de stress. Pendant le confinement, il y avait un double stress : financier et sanitaire", explique le dermatologue Marc Berrussel. Influence sur le corps et la pensée Ce stress se manifeste aussi sur la balance. En moyenne, les Français ont pris 2,5 kg pendant cette période. Se réconforter avec la nourriture est naturel, selon une nutritionniste. Mais il faut essayer de perdre le poids pris. Le confinement a influencé le corps, mais aussi les pensées. Le sommeil a par exemple été touché.

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