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09/09/2013
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Actualité médical santé

Selon une étude américaine, ce traumatisme aurait également des conséquences importantes sur la santé des victimes.

Une mammographie tous les deux ans, voilà ce que préconisent les autorités françaises à toutes les femmes âgées de 50 à 75 ans. Peu convaincues, elles sont moins de la moitié à y souscrire. Les spécialistes du cancer ont donc lancé une étude pour répondre à une question : faut-il, pour être plus efficace, adapter le dépistage au risque de chaque femme. Une étude de six ans sur 20 000 femmes Pour résumer, il s'agit d'une étude qui "compare le dépistage standard à un dépistage en fonction des risques de chaque personne. Dans quelques années, nous aurons la réponse pour savoir si c'est mieux de faire un dépistage personnalisé qui deviendrait alors le standard du futur", précise la docteure Suzette Delaloge, oncologue et coordinatrice du projet Institut Gustave Roussy-Villejuif (Val-de-Marne). Une étude portant sur 20 000 femmes qui se partageront entre le dépistage traditionnel et l'analyse d'un risque individuel. Une analyse dont les tests dépendront de tests salivaires, antécédents familiaux, densité mammaire. Baptisée MyPeBS, l'étude durera six ans et est ouverte aux volontaires de 30 départements en France.

Dans cette sélection du 17 septembre 2019 : une étoile a neutrons qui aurait pu être un trou noir, un engin militaire supersonique et le cancer du col de l'utérus sévit encore en France.

Caroline Receveur a fait sa première mammographie aujourd'hui à Paris. Sur Instagram, elle a partagé son expérience et rappelle aux femmes l'importance de ce dépistage.

C'est un problème de santé publique majeur aux Antilles. Le pesticide chlordécone, utilisé pendant des années dans les bananeraies alors qu'il était interdit ailleurs, a infesté les sols. Une situation qui aboutit à la création d'une commission d'enquête parlementaire, qui, depuis lundi 16 septembre, cherche à lever le voile sur les responsabilités dans ce dossier. Deux travailleuses agricoles témoignent ainsi, après plusieurs années de travail avec le produit incriminé. L'État ne reconnaît pas de lien "Ils ont fait la biopsie, et après quelques mois on m'appelle pour me dire que j'ai le cancer du sein, et qu'il faudrait m'opérer le plus vite possible", raconte Marie-Lise, certaine que sa maladie et l'utilisation des pesticides sont liées. À ce jour, l'État ne reconnaît pas de lien, mais a mis 20 ans à rendre le pesticide interdit alors qu'il a été déclaré cancérigène en 1972.

SANTÉ MENTALE - 42 % des 18-24 ans ont déjà consulté un spécialiste de la santé mentale, contre 27 % chez les plus de 55 ans

Melania Trump n’a pas toujours eu le minois qu’elle arbore aujourd’hui. Dans une série de photographies réalisée lorsqu’elle avait 17 ans, et qui vient tout juste de refaire surface, la First Lady est méconnaissable…

Pour la première fois, une étude a analysé les effets du cannabis sur la conduite dans la vie réelle. Ses résultats viennent d'être publiés dans la revue « Clinical Chemistry ».

A US woman has become the first person to swim the English Channel four times back-to-back, just a year after completing breast cancer treatment.Sarah Thomas, a 37-year-old from Colorado, told the BBC, “I’m pretty tired right now,” after coming ashore following the epic 54-hour swim. Credit: Jon Washer via Storyful

EXPLOIT - Elle a dédié sa performance à tous ceux qui, comme elle, ont survécu à un cancer

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