Situation des gynécologues en France

En 2009, il y aurait environ 2000 gynécologues recensés en France et en exercice.

En 10 ans, le nombre de gynécologues médicaux aurait augmenté d'environ 16%. C'est ce que nous révèle une étude très récente (février 2011) réalisée par l'observatoire national de démographie des professions de santé.

On distingue les gynécologues médicaux des gynécologues obstétriciens.

La profession de gynécologue est majoritairement représentée par les femmes et cette situation devrait continuer.

La très grande majorité des gynécologues ont choisi d'exercer en mode libéral et non en tant que praticien hospitalier malgré les charges notamment en termes de responsabilité professionnelle et de cotisations ordinales et autres.

Alors que les autres spécialistes sont en général âgés d'environ 50 ans, on constate une moyenne d'âge un plus élevée chez les gynécologues qui se rapprocheraient plutôt de la soixantaine.

Des inquiétudes sont à avoir quant au renouvellement des postes de gynécologues compte tenu des départs en retraite à prévoir.

Gynécologue médical ou gynécologue obstétrique ?

 

Assez communes, mais très distinctes, la gynécologie et l’obstétrique vont s’intéresser à la femme différemment. La première va suivre la femme tout le long de sa vie quant à la deuxième, elle va se pencher sur la période où la femme sera enceinte, du suivi de grossesse à la préparation à la naissance.

Être gynécologue médical, c'est avoir un diplôme de spécialiste appliqué au traitement des femmes et de leur appareil génital (suivi de la femme, octroi de la contraception, traitement des pathologies). Activité préventive, curative, le gynécologue intervient à toutes les phases de la vie de la femme, de sa puberté, à sa ménopause.

En cas de grossesse, le gynécologue obstétrique pourra assurer le suivi de la patiente.

Certains gynécologues pratiquent la gynécologie médicale associée à la gynécologie obstétrique.

D'autres ont choisi de n'exercer que l'une ou l'autre des spécialités. Les gynécologues sont débordés en raison de leur pénurie. Les délais d'attente pour obtenir une consultation chez le gynécologue varient d'une région à l'autre et peuvent tourner aux alentours d'une moyenne de 49 jours.

 

La formation en gynécologie ?

 

À l'issue des examens classant nationaux, l'étudiant en médecine choisit sa spécialisation en gynécologie médicale ou en gynécologie obstétrique. Pour être gynécologue, l'étudiant doit soutenir une thèse.

Pour devenir gynécologue, il faudra avoir obtenu sa L1 santé en s’inscrivant en PACES – Première année commune des études de santé – qui est sous format concours. Le concours de PACES est très sélectif et permet à seulement 15% environ des étudiants d’accéder à leur deuxième année. Une moitié des 15% sont redoublants. En début d’année, après avoir choisi sa spécialité en médecine, il restera 3 années théorique et pratique sur la pathologie, la thérapeutique et prévention. Après quelques stages et une validation de ces années théoriques, l’étudiant choisit sa spécialité en gynécologie médicale ou gynécologie obstétrique ainsi que la région souhaitée pour effectuer son internat en 6e année.

Le choix de la spécialité et de la région sera accepté ou refusé en fonction de ton classement au ECN – examen classant national.

La formation pour se spécialiser en médicale ou obstétrique dure 4 ou 5 ans qui donnera lieu à un diplôme d’études spécialisé. Après le DES et une soutenance de thèse, l’étudiant obtient le diplôme d’État de docteur en médecine et est officiellement gynécologue.

L’internat de gynécologie-obstétrique demande de grandes compétences à acquérir ainsi que des contraintes physique et mentale (gardes, validation de différents diplômes universitaires, etc.). Ces multiples contraintes ne poussent pas les étudiants à se pencher dans cette spécialité, dont le manque flagrant de gynécologues en France.

 

La vie du gynécologue

 

Avant de devenir gynécologue et de se spécialiser dans les organes génitaux féminins (ovaires, utérus), il faut avoir une vraie passion. La vie de ce médecin spécialiste sera rythmée par des conférences, débats, formations et rencontres avec d’autres confrères. Le milieu médical propose de nombreuses occasions pour échanger et participer à l’amélioration des traitements de sa patientèle.

Le gynécologue médical choisit soit de pratiquer en profession libérale ou parfois, en milieu hospitalier pour être fourni en équipements médicaux développés.

Le quotidien d’un obstétricien est varié et très formateur. Ils utilisent de nombreux gestes qui rythment leurs journées : pose d’un stérilet, amniocentèse, échographie anténatale, extraction instrumentale, etc.

 

Remplacement gynécologie obstétrique

 

L’obstétrique va s’intéresser essentiellement à la femme enceinte et au foetus. Le gynécologue obstétricien ou l’obstétricien aura donc en charge deux patients et maîtrisera des compétences médicales et chirurgicales. Il procédera à un diagnostic prénatal à chaque visite ainsi qu’une échographie pour vérifier la santé du bébé et de la future maman. Il est souvent secondé d’une sage-femme ou une infirmière qui suivront plus les grossesses normales sans pathologie.

L’obstétricien va surveiller la grossesse et indiquera si la grossesse devra être faite par césarienne ou par voies naturelles.

Le gynécologue obstétricien peut également gérer le suivi gynécologique classique touchant l’appareil génital de la femme : vulve, vagin, utérus, trompes et ovaires.

 

Ce métier aux multiples facettes permet de donner aux gynécologue médical et gynécologue obstétricien des quotidiens variés et enrichis.

 

 


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Actualité médical santé

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La pneumologue du CHU de Brest a raconte pendant plus de 7 heures comment elle avait mis au jour les risques mortels provoques par ce medicament des Laboratoires Servier.

C’est un rendez-vous chaque année : l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie son rapport sur la tuberculose, la maladie infectieuse la plus mortelle au monde. En 2018, ce sont 1,5 million de personnes qui en sont mortes alors que la maladie en a contaminé 10 millions d’autres. Ces chiffres sont en baisse, mais celle-ci est encore très insuffisante.Toutes les deux minutes, cinq personnes meurent de la tuberculose dans le monde. Au total, l’an dernier, ce sont ainsi 1,5 million de malades qui ont péri à cause de Mycobacerium Tuberculosis, le bacille responsable de l’infection. Un quart de la population humaine est infectée, et donc à risque de développer effectivement une tuberculose. Cette épidémie ralentit, certes, mais pas suffisamment selonl’OMS : elle a encore contaminé 10 millions de personnes en 2018.Les objectifs fixés par la communauté internationale sont pourtant ambitieux. Pour la première fois, le 26 septembre 2018, les Nations unies organisaient une assemblée générale sur le sujet. L’engagement était alors pris d’en finir avec la maladie d’ici 2030, avec plusieurs étapes d’ici là. La première est fixée pour 2020, et comme l’écrit l’Organisation mondiale de la santé dans son rapport : « le monde n’est pas sur la bonne trajectoire. »Concrètement, le nombre de cas entre 2015 et 2018 a diminué de 6,3 %. Ce chiffre doit atteindre 20 % d’ici l’année prochaine ; on en est loin. Même dynamique au sujet de la mortalité : celle-ci a diminué de 11 % ces trois dernières années, il faudra atteindre 35 % en 2020. Cependant, ces tendances globales masquent de fortes disparités régionales. Huit pays seulement (l’Inde, la Chine, l’Indonésie, les Philippines, le Pakistan, le Nigéria, le Bangladesh et l’Afrique du Sud) concentrent à eux seuls les deux tiers des nouveaux cas.Vers un meilleur dépistageL’une des difficultés rencontrées consiste à mieux dépister les malades. L’OMS estime ainsi qu’1 nouveau cas sur 3 n’est pas correctement détecté, et n’est donc pas traité. De plus, même après un diagnostic positif, tout le monde n’est pas pour autant suivi ensuite. Mondialement, seules 7 personnes malades sur 10 reçoivent des médicaments. C’est d’autant plus dommageable que les traitements utilisés contre la tuberculose sont efficaces. Quand la maladie est correctement prise en charge, elle est vaincue dans 85 % des cas. On estime ainsi que 58 millions de vies ont été sauvées depuis l’an 2000 grâce à ces traitements.Mais voilà, certains cas de tuberculose ne répondent plus aux médicaments, on dit qu’ils sont devenus résistants et c’est l’un des grands enjeux de la lutte contre la maladie. Cela a concerné 500 000 personnes l’an dernier, mais seul un tiers d’entre elles se sont vues proposer un traitement dit « de seconde ligne » efficace.►À lire aussi : L’Inde face au fléau de la tuberculose résistante aux antibiotiquesDu côté de la prévention, des progrès sont également enregistrés, mais ils sont là aussi bien loin d’être aussi importants qu’il faudrait. L’un des moyens les plus efficaces consiste à fournir un traitement aux personnes contaminées par Mycobacerium Tuberculosis avant qu’elles ne développent la maladie, avec une importance particulière accordée aux enfants de moins de 5 ans. Cela a été le cas l’an dernier pour 350 000 d’entre eux, un chiffre qui a quadruplé par rapport à 2015, mais on est encore loin d’atteindre les 4 millions d’enfants qui pourraient recevoir un tel traitement préventif.Un manque de financement criant« Il est temps d’agir », proclame l’Organisation mondiale de la santé dans son rapport. Mais pour cela, il faudra de l’argent : c’est en effet le manque de financement qui explique en bonne partie la différence observée entre objectifs et résultats sur le terrain. On estime en effet qu’il faut investir 10 milliards de dollars par an pour espérer vaincre la tuberculose. Or, il a manqué 3 milliards de dollars l’an dernier. Même histoire du côté de la recherche : sur les 2 milliards de dollars annuels jugés nécessaires, seuls 800 millions ont été mobilisés l’an dernier. C’est en partie pour cette raison qu’aucune nouvelle avancée médicale n’a eu lieu en 2018 et 2019. Il n’existe par exemple toujours pas de test de dépistage de la tuberculose rapide, fiable et facilement déployable sur le terrain. De la même manière, le vaccin se fait attendre, même si l’OMS note que 14 candidats sont en ce moment en court d’essais cliniques.

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