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Devis Express et contact pour les annonces
Actualité médical santé

Le Premier ministre s'exprime ce jeudi 28 mai sur la deuxième phase du déconfinement. Le président de la première organisation patronale du spectacle musical privé espère des annonces sur une réouverture des salles de différentes capacités "à partir de septembre".

Dès jeudi, toute personne testée positive au Sars-CoV-2 devra communiquer ses interactions récentes à des équipes dédiées du service public de santé.

Une scientifique américaine tombée en disgrâce y soutient des théories conspirationnistes et diffuse de fausses informations sur le virus. Malgré sa dépublication systématique de YouTube et Facebook, la vidéo continue de se propager.

Avant de partir pour une opération militaire à l'extérieur ou pour rejoindre leur famille après une mission, les soldats français doivent passer un test, au Fort de l'Est dans le Val-de-Marne, pour savoir s’ils ont été ou non contaminés par le Covid-19.

Cette alternative moins chère et plus écologique est de plus en plus prisée par les femmes. Elle peut cependant se révéler très dangereuse en cas de mauvaise utilisation.

Malgré un nombre important de médecins, certains endroits de la région parisienne sont des déserts médicaux. Un dépistage du Covid-19 gratuit et facile d'accès est donc proposé dans des quartiers populaires, comme Les Agnettes, à Gennevilliers.

Les cinémas indépendants préparent la reprise et espèrent un calendrier, avec les annonces sur la deuxième phase du confinement.

SCIENCE - Jour J2, le retour. Trois semaines apres avoir etabli le plan de deconfinement en France qui a commence le 11 mai, Édouard Philippe doit expliquer ce qui changera le 2 juin, lors d'une conference de presse organisee ce jeudi 28 mai a 16 heuresLes zones rouges passeront-elles au vert? La limite des 100km sera-t-elle elargie? Les restaurants, bars et lieux culturels pourront-ils rouvrir? Si les Français aimeraient un "oui" general comme reponse a toutes ces questions, il faut s'assurer qu'un tel relachement des mesures ne risque pas d'entrainer un regain de l'epidemie de Covid-19.Car le coronavirus Sars-Cov2 circule encore sur le territoire. Si des modeles tentent d'imaginer les scenarios envisageables en fonction de la levee de differentes mesures, l'avenir reste tres flou. Avant tout, il est necessaire de s'assurer que l'epidemie est actuellement relativement sous controle. Le flou des tests PCRQue disent justement les statistiques depuis le debut du deconfinement? Sur le nombre de tests realises, difficile d'y voir parfaitement clair concernant l'objectif d'un depistage massif, accompagne d'une isolation et d'un traçage des contacts.Les donnees rapportees par Sante Publique France montrent, comme on le voit ci-dessous, que le taux de positivite des tests PCR semble au plus bas. Mais ce decompte n'est pas exhaustif.Justement, depuis le debut du deconfinement, la centralisation dans une base de donnees nationale (SIDEP) des tests PCR realises devait permettre de mieux cerner l'evolution de l'epidemie de coronavirus.De premiers resultats ont ete publies dans le dernier bulletin quotidien de la Direction generale de la sante, mercredi 27 mai. Ceux-ci font "apparaitre un taux de positivite de 2,3%". Un peu plus eleve donc que les chiffres non exhaustifs qui existent depuis le debut de l'epidemie.Pour autant, impossible d'avoir plus d'informations sur le nombre de tests realises ni sur leur localisation. "Ces elements seront disponibles plus tard", precise...Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Lors de sa visite à Tamatave mardi, le président malgache a annoncé le démarrage des essais cliniques d’une solution injectable « à base d’artemisia » pour soigner les personnes atteintes du Covid-19. Des essais pratiqués dans les hôpitaux de la ville portuaire ainsi que dans ceux de la capitale, « avec l’aval du comité scientifique malgache et de l’OMS ». Cette annonce, largement reprise dans les médias, a toutefois été tempérée et contredite mercredi par la Présidence elle-même. De son côté, l’OMS se défend d’une quelconque validation.Avec notre correspondante à Antananarivo,Mardi 26 mai, au Palais de Région Atsinanana, devant un parterre d’autorités et de soignants, Andry Rajoelina annonce : « Il y a déjà un essai clinique de grande envergure en cours aux Etats-Unis d’un remède en injection à base d’Artemisia. Ce remède existe déjà ; nous l’utiliserons. Ça a déjà été discuté avec l’OMS. […] Madagascar a reçu toutes les autorisations nécessaires auprès du comité scientifique pour pouvoir réaliser cet essai clinique ici aussi. » Contactée, la médecin Michelle Sahondrarimalala, directrice des études juridiques de la Présidence donne des précisions au sujet de ce 3e protocole de traitement fraîchement lancé. « En fait, il y a une confusion. Peut-être que les médias n’ont pas compris ce que le président a voulu annoncer. Il y a 3 protocoles qu’il faut distinguer. Le 1er, c’est un protocole de traitement qui associe la chloroquine et l’azythromycine. C’est une bithérapie qui est inspirée du traitement élaboré par le professeur Raoult. Il a été administré au tout premier patient atteint du Covid-19 et autorisé par le comité d’éthique de Madagascar. Cela ne rentre pas dans le cadre d’un essai clinique puisque ce sont 2 médicaments qui ont déjà été utilisé pour traiter d’autres maladies. »« Le 2e protocole concerne le tambavy CVO, remède traditionnel amélioré élaboré sur la base du guide de l’OMS sur les études cliniques en matière de médecine traditionnelle en Afrique, poursuit Michelle Sahondrarimalala. Jusqu’à aujourd'hui, aucune forme injectable n’a encore été élaborée par l’IMRA (Institut Malgache de Recherches Appliquées) et ni par le centre national de recherche pharmaceutique. Parce qu’il ne faut pas oublier que dès que le CVO sera transformé en injectable, ce ne sera plus un remède traditionnel amélioré. Cette option n’a pas encore été pensée, ni même imaginée par le comité scientifique qui a élaboré le Covid Organics. »Enfin, la directrice des études juridiques de la Présidence explique que « le 3e protocole, qui est à l’essai clinique et qui est basé encore sur une bithérapie, associe 2 médicaments injectables, qui sont déjà utilisés dans d’autres indications thérapeutiques, comme le cancer, et l’autre, c’est un médicament qui est utilisé au quotidien et qui est déjà mis sur le marché. Les 2 médicaments injectables n’ont rien à voir avec le CVO. »Le principe, avec ce 3e protocole, est de proposer au corps médical différentes options pour soigner les malades du Covid-19, avance la médecin. Questionnée sur le nom des deux médicaments utilisés : « Là je ne peux pas encore vous le dire. Puisque le protocole n’a pas encore démarré et puisque ça rentre dans le cadre d’un essai clinique, il appartiendra à l’équipe de recherche, au comité scientifique, de révéler les noms des 2 médicaments injectables. Mais il n’y a pas d’artemisia. Il n'y a pas d'artemisia. »Une affirmation à l’opposée de celle du président de la République. L’OMS, elle, se dit prête à appuyer techniquement les pays désireux de faire des essais cliniques selon des protocoles qui obéissent aux normes et standards internationaux mais affirme n’avoir encore « rien validé ».

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