Le médecin du travail : recrutement et emploi

Bref historique de la médecine du travail

L'historique des prémices de la médecine du travail remonte au 16ème siècle mais la médecine du travail elle - même, en France, a commencé son véritable développement dans les années 30.

En 1930, le premier institut de médecine du travail était créé à Lyon par le professeur Mazel.

Les années 40 représentent un tournant décisif avec l'apparition de lois destinées à la protection de la santé des salariés au travail.

Depuis lors, la médecine du travail n'a eu de cesse de se promouvoir et de changer au fil du temps, des besoins et des inspirations nationales et européennes, avec notamment la transposition des directives européennes de 1989 par la loi du 31 décembre 1991. Cela a aussi modifié le recrutement du médecin du travail.

Un essor croissant d'une médecine du travail qui n'a de cesse de s'adapter aux exigences des uns pour tenter de garantir aux travailleurs le meilleur. D'où aussi une évolution de la formation du médecin de PMI.

 Une mission lourde de conséquences pour des médecins du travail pleinement investis et parfois démoralisés face à l'absence d'écho à leurs propositions....

 

La mission et le recrutement du médecin du travail

Le médecin du travail exerce un rôle de prévention des risques inhérents au travail.

Il assure une surveillance des conditions d'exercice professionnel des salariés.

Les actions du médecin du travail consistent à conseiller l'employeur et à l'informer des risques encourus par les salariés de l'entreprise, il veille ainsi à l'amélioration des conditions de travail.

Sa réflexion interne peut conduire à des modifications professionnelles telle l'adaptation des postes et rythmes de travail au besoin physiologique des travailleurs.

Par delà la simple observance des habitudes de travail et des rythmes imposés, le médecin de travail assure également une protection des salariés face aux risques d'accident de travail, des produits nocifs etc...

Il est également investi d'une mission de formation préventive de secourisme (protocole d'évacuation des blessés...), reste garant du respect du handicap des salariés par l'employeur et  veille aussi à l'hygiène de l'établissement.

La médecine du travail est une spécialité pluridisciplinaire chargée en responsabilités, difficile à mettre en œuvre face au manque de moyens et à la pénurie de médecins du travail.


Comment devenir médecin du travail

Pour devenir médecin du travail, il faut avoir un certificat d'études spéciales de médecine du travail (CES médecine du travail) ou un diplôme d'études spécialisées de médecine du travail. (DES médecine du travail).

Cette spécialisation s'acquiert en 4 ans après l'internat.

Le nombre de places affectées à la profession est resté limité mais s'est accru au fil du temps compte tenu de la nécessité de faire face à la pénurie. Devenir médecin du travail n'est donc plus si difficile.

Un autre moyen d'attirer de nouvelles recrues au sein de la profession de médecin du travail a été de permettre aux médecins exerçant depuis plus de 3 ans d'accéder à la spécialisation par voie de concours (« l'internat européen »).

De même, les médecins libéraux faisant état de 15 ans d'ancienneté ont pu entrevoir une reconversion professionnelle et acquérir la spécialisation de médecin du travail.

 

Le statut du médecin du travail

Le médecin du travail est spécifique puisqu'il est avant tout salarié, ce qui ne le place pour autant pas dans une situation de dépendance.

En effet, un mécanisme de sauvegarde de son indépendance existe bien,  sa nomination et son licenciement ne pouvant avoir lieu qu'avec l'accord d'instances représentatives du personnel (comité d'entreprise, comité interentreprises ou commission de contrôle ad hoc). 

La médecine du travail est placée sous la surveillance des représentants du personnel et le contrôle des services du ministère de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale.

Elle est au cœur de l'action préventive en faveur des salariés et demeure une spécialité en constante réflexion sur elle - même et sur son devenir...

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Il appartient à la grande famille des coronavirus. Les chercheurs ont donné le nom de "n-Cov 2019" au virus. Le nouveau coronavirus est-il vraiment dangereux ? Pour le moment, la Chine fait état de 1 300 cas, dont 41 mortels soit 3,15% de mortalité. C'est beaucoup plus que la mortalité due à la grippe qui représente 0,1% chaque année en France. "Des chiffres extrêmement similaires à ce qu'on voit avec la grippe en France" Les chiffres doivent être relativisés selon Bruno Lina, professeur de virologie : "On sait combien de cas sont détectés en Chine, mais dans l'épicentre de Wuhan on ne sait pas réellement combien il y a d'infections. Dans ces conditions, s’il y en a quatre à cinq fois plus, à ce moment-là on serait vraiment sur des chiffres extrêmement similaires à ce qu'on voit avec la grippe en France", déclare-t-il. Les chercheurs ignorent encore quel type d'animal l'a transmis à l'homme et de quelle façon.

Après la confirmation de trois cas positifs au coronavirus chinois en France, les premiers en Europe, les autorités sanitaires doivent prendre le virus de vitesse pour éviter qu'une épidémie se propage, comme on "circonscrit un incendie".

La parole des médecins était très attendue à la sortie de l'hôpital Bichat à Paris. "Les patients vont bien, ce matin encore il y en a un qui a encore de la fièvre, l'autre n'en a plus. Ils vont très bien. Les équipes vont bien aussi", rassure un médecin. Vendredi 24 janvier, trois cas de coronavirus sont confirmés en France. Les patients sont hospitalisés à Paris et à Bordeaux (Gironde). Le patient est depuis placé en isolement Dans la capitale, un homme de 31 ans et sa compagne de 30 ans, tous deux originaires de Wuhan (Chine), ont été infectés. Ils sont arrivés en France le 18 janvier. Le troisième patient hospitalisé à Bordeaux (Gironde) est un Français de 48 ans originaire de Chine, arrivé sur le territoire le 22 janvier. Immédiatement pris en charge par le Samu, le patient est depuis placé en isolement à l'hôpital, son état est jugé rassurant. Positif au coronavirus, les autorités tentent de déterminer s’il a pu contaminer des personnes de son entourage.

Trois cas de coronavirus ont été détectés en France. Deux patients, un couple de touristes chinois, sont pris en charge à l'hôpital Bichat, à Paris. Placés à l'isolement dans des chambres séparées, sans contact avec l'extérieur, il s'agit d'un homme de 31 ans et d'une femme de 30 ans. Ils sont originaires de Wuhan, l'épicentre du virus. Les autorités sanitaires se veulent rassurantes "Les patients vont bien ce matin", a indiqué le professeur Yazdan Yazdanpanah, chef du service maladies infectieuses à l'hôpital Bichat. "Ils n'ont pas de forme de gravité qui justifierait par exemple d'avoir des mesures de réanimation", précise le professeur Jean-Christophe Lucet. Le troisième cas de coronavirus est pris en charge depuis jeudi 23 janvier au CHU de Bordeaux, en Gironde. C'est un Français d'origine chinoise de 48 ans. Il a fait récemment un voyage à Wuhan, avant de passer par Amsterdam, aux Pays-Bas. De nouveaux cas ne sont pas exclure dans les prochaines heures.

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