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Actualité médical santé

Au Royaume-Uni, des professionnel·les investissent dans des machines pour soulever les animaux. Tout le monde connaît quelqu'un dont le chat est beaucoup trop gros, traîne sans cesse les pattes et se déplace uniquement pour aller s'affaler en position latérale de sécurité non loin de ses croquettes. Aveuglée par l'amour, cette personne ...

Les députés ont voté jeudi, sans débat, un report à 2026 de l'effacement de l'huile de palme de la liste des biocarburants, une décision dénoncée par les associations écologistes, mais aussi certains élus de la majorité. Un second vote va avoir lieu.

Sept ans après son cancer du sein, Evelyne Dhéliat a accepté de se confier sur sa maladie dans les colonnes de Télé-Loisirs. Elle a ainsi révélé ce qu’elle avait caché aux téléspectateurs lors de son retour à l’antenne.

Partout en France, des grévistes contestent jeudi 14 novembre la politique du gouvernement concernant les hôpitaux publics.

Selon Clara Jamart, responsable des campagnes forêts à Greenpeace France, le vote par les députés d'un report à 2026 de l'effacement de l'huile de palme de la liste des biocarburants est le fait d'un "lobby agressif mené par Total depuis plus d'un an".

Une enquete epidemiologique est lancee suite au recensement de dix cas de cancer chez des enfants ages de six mois a 13 ans et residant dans cinq communes voisines dans le Jura.

Apres la publication des recommandations de la Haute autorite de Sante pour le traitement de la bronchiolite chez les bebes, les kinesitherapeutes demandent une etude sur l'efficacite de la kinesitherapie respiratoire dans les cabinets de ville.

Médecins sans frontières lance cet essai dans deux quartiers de Goma, et ce, malgré la controverse. En effet, la société civile rappelle que cette injection a été l'objet d'une polémique qui n'a pas vraiment été levée.Un deuxième vaccin pour lutter contre l'épidémie de fièvre Ebola a été introduit ce jeudi à Goma, en République démocratique du Congo. Il s'agit d'un essai clinique mis en œuvre par Médecins sans Frontières dans deux quartiers de la grande ville du Nord-Kivu.MSF veut cibler 50 000 personnes sur quatre mois, avec ce vaccin expérimental développé par les laboratoires américains Johnson & Johnson. Un premier vaccin développé par le laboratoire Merck a déjà permis de vacciner plus de 250 000 personnes à risque ces derniers mois, à l'est de la RDC.Utilisation différenteLe nouveau vaccin retenu par MSF n'est pas utilisé dans les mêmes conditions que le premier, explique Veronique Urbaniak, coordinatrice vaccination pour MSF à Goma : « Le vaccin Merck pour le moment est utilisé pour les contacts, les contacts des contacts et pour les travailleurs de premières lignes. Il n’est pas accessible à la population. Le deuxième vaccin, lui, se propose d’être testé dans la population qui n’est pas ciblée par le premier, mais qui veut quand même être protégée contre la maladie et le virus Ebola. »Un vaccin qui a déjà été testé selon Veronique Urbaniak : « Il avait déjà été testé sur un petit nombre de personnes à la fin de l’épidémie en Afrique de l’Ouest. Mais la fin de l’épidémie avait fait arrêter cette étude. Il a été depuis testé en Ouganda, en Sierra Leone. Il va être testé au Rwanda. Il y a à peu près 6 000 à 7 000 personnes qui ont reçu ce vaccin. Cela nous a permis de nous montrer qu’il n’était pas dangereux et qu’a priori, il offrait une protection. Mais maintenant, on a besoin de faire une étude à plus grande échelle pour vraiment tester l’efficacité sur le terrain. C’est une étude, donc nous ne forçons personne à venir. Ça ne sera jamais obligatoire. »De nombreuses réservesL'introduction de ce deuxième vaccin a été précédée par de nombreuses polémiques. En juillet, l'ancien ministre de la Santé congolais Oly Ilunga avait démissionné en dénonçant des pressions et des « ingérences » pour imposer ce deuxième vaccin développé par le laboratoire Johnson & Johnson. La société civile a également exprimé ses inquiétudes sur le déploiement de l'étude clinique qui vient de débuter à Goma.Le docteur Serge Sivya, conseiller sanitaire au sein du mouvement Lutte pour le changement (La Lucha), fait part de ses réserves : « Pourquoi introduire un deuxième vaccin qui est un vaccin qui est expérimental ? Le professeur Jean-Jacques Muyembe est lui-même l’enquêteur principal de ce vaccin. Tout le temps qu’il n’était pas à la riposte, le vaccin n’était pas admis. Mais le jour qu’il est entré comme coordonnateur de la riposte, la question a refait surface. Et nous, on a trouvé un peu que c’était comme un forcing. »Ce qui inquiète Serge Sivya ce sont surtout les effets secondaires : « On a essayé de parler notamment avec le président de l’Unicef de ces effets secondaires qui étaient de 3%. Ils ont essayé de le minimiser. Mais quand on parle des effets secondaires sévères, cela veut dire qu’ils peuvent causer la mort. 3% c’est peu si c’était des effets secondaires légers, mais quand c’est des effets secondaires lourds, pour nous c’est extrêmement inquiétant quand on se met à mobiliser la population. Il y avait une telle résistance. Est-ce que tout ce flou autour de ce vaccin ne va pas accentuer cette résistance ? Voilà une des questions qu’on se pose. »Déclarée le 1er août 2018, cette dixième épidémie de fièvre hémorragique Ebola sur le sol congolais a tué 2 193 personnes, pour 1 067 guérisons.

Une nouvelle campagne de vaccination vient d’être lancée dans l’est de la RDC afin de poursuivre la lutte contre le virus. Mais l’accès à l’eau potable est la clé de la prévention.

“Autant, les philosophes ont pensé le soin, le souci de soi, l’attention à l’autre, mais l’hôpital a eu souvent mauvaise presse auprès d’eux”, commence Géraldine Mosna-Savoye. La raison principale ? L’hôpital est, selon les penseurs, un lieu où on prodigue des soins, mais qui est contrôlé par l’État et qui en profite pour contrôler les patients. Michel de Montaigne ira même dire que cette institution “autoritaire” le “rend malade”. Le besoin du “care” Si, sur le principe, d’après le serment d’Hippocrate, on pourrait a priori se passer de l’hôpital, il reste un “lieu d’hébergement, de protection, d’abri, de soin au long cours”, continue Géraldine Mosna-Savoye. Qui poursuit sa réflexion : “Comment un hôpital malade peut soigner des patients ?”. Se basant sur les travaux de Carol Gilligan et sa société du “care” (NDLR: soin, en anglais), la productrice affirme que le soin, ce n’est pas seulement un acte médical, c’est une "sollicitude générale". Au point de faire, peut-être, de l’hôpital une sorte de “modèle social” ?

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