Diabétologue : recrutement et emploi

Qui est le diabétologue ?

Le diabétologue est le partenaire de lutte contre le diabète. Il accompagne le patient dans la compréhension de sa maladie et surtout dans la gestion de celle-ci.

Diplômé de médecine, le diabétologue a suivi une formation complémentaire de 4 ans pour devenir spécialiste.

Les diabétologues sont des endocrinologues qui ont choisi de se spécialiser tout particulièrement dans  le diabète. Les diabétologues ont donc des connaissances accrues concernant tout ce qui relève des problèmes hormonaux mais également  de la nutrition.

La diabétologie                                                

Le diabète de type 2 peut se révéler être un véritable danger pour la santé.

Le diabétologue établit toute une série d'examens utiles pour contrôler l'évolution de la maladie et adapter les traitements aux risques encourus par le malade.

Le traitement médical prescrit par le diabétologue dépendra selon que l'on se situe dans un cas de diabète de type 1 ou 2.

Par delà le rôle curatif du diabétologue, il ne faut pas perdre de vue son importance en terme d'éducation du malade.

En effet, la personne diabétique doit changer de mode de vie ou plutôt révolutionner ses habitudes alimentaires.

Le diabétologue est là pour l'accompagner, pas à pas,  dans tous ces changements.

Par ailleurs, le diabétologue peut  encourager son malade à adhérer à une association de diabétiques afin de l'aider à passer les épreuves psychologiques de la maladie.

Quel avenir pour les diabétologues ?

Les habitudes alimentaires de la population ne sont pas bonnes. L'industrie agro-alimentaire n'hésite pas à commercialiser des produits dont les ingrédients comportent beaucoup de sucre. Aussi, les diabétologues vont être de plus en plus sollicités.

Le problème ne se situe pas côté médecins qui auront assurément des patients mais bien côté malades car une fois n'est pas coutume, la crise démographique médicale touche aussi les diabétologues.

Face aux besoins en diabétologie, les délais d'attente pour avoir un rendez- vous avec un diabétologue sont très longs et en général  pas inférieurs à 2 mois !

 

 

Conditions d'exercice de la profession

Les diabétologues peuvent choisir d'exercer soit en cabinet privé donc à titre libéral, soit en milieu hospitalier. Ils peuvent aussi décider d'avoir une activité mixte.

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Actualité médical santé

Bonjour, je m’appelle Andréa Brusque. Bienvenue dans True Story. La semaine dernière, je vous ai raconté l’adolescence tragique et bouleversante dans les camps de concentration de Simone Veil. La jeune femme ne s’est pas arrêtée là et s’est lancée dans la vie politique de la France, pour faire grandir ses convictions.Porteuse du projet de loi sur l'IVGAprès ses études, en 1957, Simone se lance dans la politique et entre dans la magistrature. Elle est alors âgée de 30 ans. Elle devient haut fonctionnaire dans l’administration pénitentiaire et se bat pour améliorer le sort des détenus. En 1970, elle devient la première femme secrétaire générale du Conseil Supérieur de la magistrature. Cette ascension politique lui permet de devenir ministre de la Santé sous le gouvernement de Valéry Giscard d’Estaing. C’est ce qui l’amène à être la porteuse au Parlement du projet de la loi sur l’intervention volontaire de grossesse qui dépénalise l’avortement. Jusque-là, avorter pour une raison non médicale était un délit, passible de prison.Son discours face aux députés est encore aujourd’hui l’un des plus emblématiques de la politique français26 novembre 1974, son discours face à l'AssembléeA cette époque, la droite est au pouvoir. Lors du débat à l’Assemblée, Simone Veil fait face à 64 orateurs. Une majorité sont des hommes. “ Pourquoi donc ne pas continuer à fermer les yeux ? Parce que la ­situation actuelle est mauvaise. Je dirais même qu'elle est déplorable et dramatique. Elle est mauvaise parce que la loi est ouvertement bafouée, pire même, ridiculisée. Lorsque l'écart entre les infractions commises et celles qui sont poursuivies est tel qu'il n'y a plus à proprement parler de répression, c'est le respect des citoyens pour la loi et donc l'autorité de l'État qui sont mis en cause. Lorsque les médecins, dans leurs cabinets, enfreignent la loi et le font connaître publiquement, lorsque les parquets, avant de poursuivre, sont invités à en référer dans chaque cas au ministère de la Justice, lorsque des services sociaux d'organismes publics fournissent à des femmes en détresse les renseignements susceptibles de faciliter une interruption de grossesse, lorsque, aux mêmes fins, sont organisés ouvertement et même par charter des voyages à l'étranger, alors je dis que nous sommes dans une situation de désordre et d'anarchie qui ne peut plus continuer. Mais, me direz-vous, pourquoi avoir laissé la situation se dégrader ainsi et pourquoi la tolérer ? Pourquoi ne pas faire respecter la loi ? Parce que si des médecins, si des personnels sociaux, si même un certain nombre de citoyens participent à ces actions illégales, c'est bien qu'ils s'y sentent contraints ; en opposition parfois avec leurs convictions personnelles, ils se trouvent confrontés à des situations de fait qu'ils ne peuvent ­méconnaître. Parce qu'en face d'une femme décidée à interrompre sa grossesse, ils savent qu'en refusant leur conseil et leur soutien ils la rejettent dans la solitude et l'angoisse d'un acte perpétré dans les pires conditions, qui risque de la laisser mutilée à jamais. Ils savent que la même femme, si elle a de l'argent, si elle sait s'informer, se rendra dans un pays voisin ou même en France dans certaines cliniques et pourra, sans encourir aucun risque ni ­aucune pénalité, mettre fin à sa grossesse. Et ces femmes, ce ne sont pas nécessairement les plus immorales ou les plus ­inconscientes. Elles sont 300 000 chaque année. Ce sont celles que nous côtoyons chaque jour et dont nous ignorons la plupart du temps la détresse et les drames. C'est à ce désordre qu'il faut mettre fin. C'est cette injustice qu'il convient de faire cesser".”Découvrez le podcast sur BababamA écouter aussi : Simone Veil, une vie de combats - Partie 1 Alexander Selkirk, le véritable Robinson Crusoé Nadir Dendoune, au sommet de l'Everest pour sa mère et sa cité

Si vous êtes porteur du Covid-19, les "traqueurs de contacts" sont chargés de retrouver les personnes que vous pourriez avoir contaminées. Voici comment ils procèdent.

L'humoriste a évoqué sa tentative de suicide, entre sa dépendance à l'alcool et le "cocktail Molotov dans sa tête" causés par des troubles psychiatriques.

Un deuxième cas positif a en revanche été diagnostiqué parmi les quatre ressortissants français à bord du paquebot "Diamond Princess", en quarantaine au Japon.

À Wuhan, épicentre de l'épidémie de Covid-19, les malades ne cessent d'arriver à l'hôpital Zhongnan, l'un des meilleurs CHU de la ville, qui compte 2 600 lits. Les équipes de France 2 ont exceptionnellement eu l'autorisation de filmer les coulisses de cette guerre contre l'épidémie. Un après-midi, 40 nouveaux patients se présentent. C'est beaucoup, mais deux semaines auparavant, c'était 600 par jour. "Parmi les malades hospitalisés, nous voyons de moins en moins de malades graves", explique le Dr Zhao Yan. Douze membres du personnel hospitalier frappés par le Covid-19 Un signe d'amélioration pour cet urgentiste français, qui travaille à l'hôpital de Wuhan depuis quinze ans. Il est sur le pont jour et nuit avec son équipe. Depuis janvier, sur les 70 personnes qui la composent, 12 ont été frappées par le virus, comme une infirmière. Il y a moins d'un mois, elle était contaminée, mais désormais, elle est guérie. Il faut au Dr Yan cinq minutes, pas moins, pour enfiler l'armure de protection. Il n'a pas le droit à l'erreur, pour ne pas être à la merci du virus.

Six personnes infectées par le coronavirus étaient encore hospitalisées ce lundi en France, d'après le nouveau ministre de la Santé Olivier Véran. Il s'agit de cinq Britanniques et d'une touriste chinoise de 50 ans.

La loi anti-gaspillage qui entrera en vigueur d'ici 2025 imposera des filtres sur les lave-linge pour retenir les microfibres et éviter que ces déchets plastiques ne se retrouvent dans les océans. Mais ces filtres constituent un défi technique selon les industriels.

Sur les douze cas confirmés d'infection par le nouveau coronavirus en France, six personnes restaient hospitalisées lundi soir, a indiqué le nouveau ministre de la Santé Olivier Véran, après avoir rendu visite à une patiente à l'hôpital Bichat à Paris.

A ce jour, douze cas ont été recensés en France. L'un d'eux, un Chinois de 80 ans, est mort.

Les personnels hospitaliers dénoncent lundi le départ d'Agnès Buzyn du ministère de la Santé "en pleine tempête", que son successeur Olivier Véran veut s'attacher à apaiser en lançant une enquête nationale sur le "mal-être" des soignants.

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