Diabétologue : recrutement et emploi

Qui est le diabétologue ?

Le diabétologue est le partenaire de lutte contre le diabète. Il accompagne le patient dans la compréhension de sa maladie et surtout dans la gestion de celle-ci.

Diplômé de médecine, le diabétologue a suivi une formation complémentaire de 4 ans pour devenir spécialiste.

Les diabétologues sont des endocrinologues qui ont choisi de se spécialiser tout particulièrement dans  le diabète. Les diabétologues ont donc des connaissances accrues concernant tout ce qui relève des problèmes hormonaux mais également  de la nutrition.

La diabétologie                                                

Le diabète de type 2 peut se révéler être un véritable danger pour la santé.

Le diabétologue établit toute une série d'examens utiles pour contrôler l'évolution de la maladie et adapter les traitements aux risques encourus par le malade.

Le traitement médical prescrit par le diabétologue dépendra selon que l'on se situe dans un cas de diabète de type 1 ou 2.

Par delà le rôle curatif du diabétologue, il ne faut pas perdre de vue son importance en terme d'éducation du malade.

En effet, la personne diabétique doit changer de mode de vie ou plutôt révolutionner ses habitudes alimentaires.

Le diabétologue est là pour l'accompagner, pas à pas,  dans tous ces changements.

Par ailleurs, le diabétologue peut  encourager son malade à adhérer à une association de diabétiques afin de l'aider à passer les épreuves psychologiques de la maladie.

Quel avenir pour les diabétologues ?

Les habitudes alimentaires de la population ne sont pas bonnes. L'industrie agro-alimentaire n'hésite pas à commercialiser des produits dont les ingrédients comportent beaucoup de sucre. Aussi, les diabétologues vont être de plus en plus sollicités.

Le problème ne se situe pas côté médecins qui auront assurément des patients mais bien côté malades car une fois n'est pas coutume, la crise démographique médicale touche aussi les diabétologues.

Face aux besoins en diabétologie, les délais d'attente pour avoir un rendez- vous avec un diabétologue sont très longs et en général  pas inférieurs à 2 mois !

 

 

Conditions d'exercice de la profession

Les diabétologues peuvent choisir d'exercer soit en cabinet privé donc à titre libéral, soit en milieu hospitalier. Ils peuvent aussi décider d'avoir une activité mixte.

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C’est un rendez-vous chaque année : l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie son rapport sur la tuberculose, la maladie infectieuse la plus mortelle au monde. En 2018, ce sont 1,5 million de personnes qui en sont mortes alors que la maladie en a contaminé 10 millions d’autres. Ces chiffres sont en baisse, mais celle-ci est encore très insuffisante.Toutes les deux minutes, cinq personnes meurent de la tuberculose dans le monde. Au total, l’an dernier, ce sont ainsi 1,5 million de malades qui ont péri à cause de Mycobacerium Tuberculosis, le bacille responsable de l’infection. Un quart de la population humaine est infectée, et donc à risque de développer effectivement une tuberculose. Cette épidémie ralentit, certes, mais pas suffisamment selonl’OMS : elle a encore contaminé 10 millions de personnes en 2018.Les objectifs fixés par la communauté internationale sont pourtant ambitieux. Pour la première fois, le 26 septembre 2018, les Nations unies organisaient une assemblée générale sur le sujet. L’engagement était alors pris d’en finir avec la maladie d’ici 2030, avec plusieurs étapes d’ici là. La première est fixée pour 2020, et comme l’écrit l’Organisation mondiale de la santé dans son rapport : « le monde n’est pas sur la bonne trajectoire. »Concrètement, le nombre de cas entre 2015 et 2018 a diminué de 6,3 %. Ce chiffre doit atteindre 20 % d’ici l’année prochaine ; on en est loin. Même dynamique au sujet de la mortalité : celle-ci a diminué de 11 % ces trois dernières années, il faudra atteindre 35 % en 2020. Cependant, ces tendances globales masquent de fortes disparités régionales. Huit pays seulement (l’Inde, la Chine, l’Indonésie, les Philippines, le Pakistan, le Nigéria, le Bangladesh et l’Afrique du Sud) concentrent à eux seuls les deux tiers des nouveaux cas.Vers un meilleur dépistageL’une des difficultés rencontrées consiste à mieux dépister les malades. L’OMS estime ainsi qu’1 nouveau cas sur 3 n’est pas correctement détecté, et n’est donc pas traité. De plus, même après un diagnostic positif, tout le monde n’est pas pour autant suivi ensuite. Mondialement, seules 7 personnes malades sur 10 reçoivent des médicaments. C’est d’autant plus dommageable que les traitements utilisés contre la tuberculose sont efficaces. Quand la maladie est correctement prise en charge, elle est vaincue dans 85 % des cas. On estime ainsi que 58 millions de vies ont été sauvées depuis l’an 2000 grâce à ces traitements.Mais voilà, certains cas de tuberculose ne répondent plus aux médicaments, on dit qu’ils sont devenus résistants et c’est l’un des grands enjeux de la lutte contre la maladie. Cela a concerné 500 000 personnes l’an dernier, mais seul un tiers d’entre elles se sont vues proposer un traitement dit « de seconde ligne » efficace.►À lire aussi : L’Inde face au fléau de la tuberculose résistante aux antibiotiquesDu côté de la prévention, des progrès sont également enregistrés, mais ils sont là aussi bien loin d’être aussi importants qu’il faudrait. L’un des moyens les plus efficaces consiste à fournir un traitement aux personnes contaminées par Mycobacerium Tuberculosis avant qu’elles ne développent la maladie, avec une importance particulière accordée aux enfants de moins de 5 ans. Cela a été le cas l’an dernier pour 350 000 d’entre eux, un chiffre qui a quadruplé par rapport à 2015, mais on est encore loin d’atteindre les 4 millions d’enfants qui pourraient recevoir un tel traitement préventif.Un manque de financement criant« Il est temps d’agir », proclame l’Organisation mondiale de la santé dans son rapport. Mais pour cela, il faudra de l’argent : c’est en effet le manque de financement qui explique en bonne partie la différence observée entre objectifs et résultats sur le terrain. On estime en effet qu’il faut investir 10 milliards de dollars par an pour espérer vaincre la tuberculose. Or, il a manqué 3 milliards de dollars l’an dernier. Même histoire du côté de la recherche : sur les 2 milliards de dollars annuels jugés nécessaires, seuls 800 millions ont été mobilisés l’an dernier. C’est en partie pour cette raison qu’aucune nouvelle avancée médicale n’a eu lieu en 2018 et 2019. Il n’existe par exemple toujours pas de test de dépistage de la tuberculose rapide, fiable et facilement déployable sur le terrain. De la même manière, le vaccin se fait attendre, même si l’OMS note que 14 candidats sont en ce moment en court d’essais cliniques.

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