Néphrologue : recrutement et emploi

Définition et fonction

Le néphrologue est un spécialiste du rein.

Les fonctions rénales pouvant être altérées par certaines maladies, le néphrologue exerce une activité préventive et curative.

Il pose un diagnostic et si une intervention chirurgicale est requise, elle ne relève pas de la compétence du néphrologue mais de l'urologue.

Les spécialités ne sont donc pas à confondre.                             

Le néphrologue a la capacité de soigner le patient via la dialyse ou encore la transplantation d'un rein. Les insuffisances rénales constituent le gros de l'activité du néphrologue.

Ce dernier est d'autant plus amené à intervenir que le vieillissement de la population impacte les reins.


Démographie des néphrologues

Au 1 janvier 2009, selon une étude de la DREES, il y aurait près de 1309 néphrologues en exercice.

En 10 ans, le nombre de néphrologues aurait augmenté de 35% alors que sur la même période l'augmentation du nombre de spécialistes serait d'environ 10%.

Cependant, il faudrait chaque année 65 néphrologues en plus.

Les hommes sont plus représentés au sein de la profession de néphrologue que les femmes et il y aurait 2 néphrologues pour 100 000 habitants.


Lieu d'exercice des néphrologues

Les néphrologues, à l'instar des autres médecins spécialistes peuvent choisir d'exercer leur fonction

-          En tant que salarié, d'une clinique ou d'un hôpital

-          A titre libéral

 

Formation en nephrologie

Pour l'instant, le DES de néphrologie se fait en 4 ans. Les professionnels enseignants souhaiteraient porter ce nombre à 5 années d'études de spécialisation.

Il y a dans la formation du futur néphrologue 8 semaines de stage.

L'interne doit avoir un enseignement diversifié ce qui nécessite donc d'intégrer un stage dans des services différents.

A noter également, les futurs néphrologues peuvent décider d'ajouter dans leur spécialisation une forme de spécialisation complémentaire en appliquant la néphrologie à la pédiatrie.

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Actualité médical santé

« La situation est grave », a déclaré ce jeudi le Premier ministre Jean Castex au sujet de l'épidémie de coronavirus qui ne cesse de progresser en France. Face à la hausse des entrées en réanimation dues au regain du coronavirus, plusieurs hôpitaux sont déjà contraints de repousser des opérations classiques. À l'hôpital de Villeneuve-Saint-Georges, en banlieue parisienne, la tension monte dans le service des urgences. C'est un lieu commun mais le service des urgences fourmille. À côté de la salle d'attente se trouvent les infirmières organisatrices de l'accueil. « En fonction de certains symptômes, les patients sont orientés directement dans l’espace Covid-19 ou orientés en filière classique », explique l'une d'elles.Les urgences de l'hôpital de Villeneuve-Saint-George ont en effet conservé l'organisation en deux parcours depuis la première vague. « Nous avons pas mal d’entrées Covid-19, mais nous avons aussi à côté tous les autres patients. Alors que pendant la première vague de Covid-19, nous n’avions plus que les patients Covid », raconte Danièle, cadre de santé.Une affluence difficile à gérer Les patients ne doivent pas se mélanger alors que l’affluence est de plus en plus compliquée à appréhender. « Les deux flux en même temps, ce n’est pas gérable du tout. Il y a un système de paliers qui est mis en place, on en est déjà au deuxième palier et d’ici très peu de temps on sera au troisième palier, avec des déprogrammations qui sont en train de se faire, explique Corinne Bergeron, la cheffe du service. Mais là, on sait qu’on ne pourra pas tout déprogrammer. À la première vague, le système avait tenu mais là on voit bien qu’on arrive aux limites de notre système et c’est dangereux. » D'autant plus dangereux que la période hivernale n'a pas encore commencé, elle qui en temps normal met déjà les urgences sous tension.La situation sanitaire continue de se dégrader en France. Le pays a enregistré un nouveau record, avec 41 622 nouveaux cas de Covid-19 enregistrés en 24 heures, soit 15 000 de plus que la veille. Il approche ainsi du million de personnes contaminées et le taux de positivité ne cesse de grimper à 14,3% contre 13,7% la veille, et seulement 4,5% début septembre. La France a enregistré 165 nouveaux décès liés au Covid-19 dans les dernières 24 heures et déplore désormais 34 210 morts depuis le début de l'épidémie.► À lire aussi : Covid-19 en France: 38 nouveaux départements et la Polynésie soumis à un couvre-feu

En ce mois de sensibilisation au cancer du sein, l'accent est de nouveau mis sur l'importance du dépistage.

La ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, a annoncé au total, 115 millions d’euros pour soutenir le secteur.

Quatre lits disponibles sur 55: à l'heure où le couvre-feu est décrété, les services de réanimation des hôpitaux de Strasbourg, déjà très occupés par l'activité automnale habituelle, voient arriver la deuxième vague de l'épidémie avec appréhension, mais aussi davantage d'expérience.

Le Premier ministre, Jean Castex, a nnoncé un renforcement des mesures sanitaires avec notamment l'extension du couvre-feu à 38 départements supplémentaires.

SANTE - Son fabricant, Gilead, souligne que c'était le seul traitement spécifique contre le Covid-19 ainsi autorisé

Le gouvernement a pris de nouvelle mesures pour tenter de freiner la propagation du Covid-19. Damien Mascret, médecin et journaliste santé France Télévisions est sur le plateau du 19/20. “Quand on regarde l’augmentation des hospitalisations, l’augmentation des passages en réanimation, tout cela est le signe que les mesures que l’on avait prises jusqu’alors étaient insuffisantes”, explique-t-il. “C’est monté dans les populations à risque” Mais, comme il le précise, on s’aperçoit que chez les vingtenaires, s’il y avait beaucoup d’augmentation du nombre des cas, ça n’allait pas jusqu’aux seniors. “On pouvait un peu se rassurer du côté du gouvernement”, et puis, au fil des semaines, les autres générations ont également été touchées. “C’est monté dans les populations les plus à risque, qui peuvent elles, faire des formes graves, qui nécessitent des hospitalisations”, ajoute-t-il, d’où les nouvelles mesures restrictives.

Auditeur d'Europe 1, Pierre a croisé son dermatologue sur une application de rencontre et aimerait le fréquenter. Mais est-ce une bonne idée ? Pour notre sexologue Catherine Blanc, si une relation intime devait démarrer, il serait important de mettre fin à la relation professionnelle entre les deux hommes.

PARIS (Reuters) - La France a enregistré pour la première fois plus de 40.000 contaminations dues au coronavirus en 24 heures et se rapproche du seuil symbolique du million de cas, a annoncé jeudi Santé Publique France (SPF), qui a fait état de 41.

Communes les plus touchées, zones épargnées ou métropoles où les chiffres s'affolent : de nouvelles données, publiées jeudi, permettent de dessiner une carte inédite de la circulation du virus en France.

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