Médecin psychiatre : recrutement et emploi

Emploi Psychiatre

Sur le Recruteur Médical, vous trouverez des annonces de recrutement et emploi en tant que médecin psychiatre en établissement public de santé, urgences et structures ambulatoires psychiatrique, cliniques privées, hôpital de jour, CMP (centre médico-psychologique). 

 

Le métier de psychiatre (tâches et formation)

Lorsqu'on parle d'un psychiatre, on fait référence à un médecin spécialisé en santé mentale. Son principal rôle est de diagnostiquer, de traiter, mais aussi de prévenir les maladies mentales et la souffrance psychique. Pour être efficace, le médecin psychiatre doit au préalable suivre une formation médicale polyvalente , car. En effet, pour établir un diagnostic et apporter les soins indispensables à ses patients, il doit se baser sur ses connaissances dans plusieurs domaines à savoir : psychanalyse, neurobiologie, psychologie médicale, etc. Le psychiatre, selon le diagnostic établira lors d'une thérapie et le type de soins nécessaire,. Il peut proposer l'hospitalisation de son patient ou une psychothérapie ainsi qu’un traitement médicamenteux .

Formation pour devenir un médecin psychiatre

La formation d'un psychiatre, communément appelé psy, dure en tout 10 ans et peut être divisée en deux parties. La première partie de la formation dure 6 ans. Comme tous ses promotionnels, il doit, à la fin de sa première année, passer un concours et ensuite valider chaque année un tronc comme de 6 ans au même titre que les autres médecins spécialistes. Après les six premières années de tronc commun (science humaine, psychologie médicale, stage dans les différents services hospitaliers), il pourra choisir la spécialité psychiatrie. C'est la deuxième étape de sa formation qui va durer quatre années de plus. C'est pendant cette période qu’il va apprendre tout ce qui fera de lui un médecin psychiatre. Ces connaissances lui permettront entre autres de desceller des troubles du comportement comme la schizophrénie, les troubles obsessionnels compulsifs, les troubles anxieux systémiques, l'anorexie, les troubles somatiques, les troubles bipolaires, la dépression, le stress post-traumatique, l'addiction, etc.

 

Ce titre de médecin lui permettra de faire des consultations et de soigner les pathologies liées aux troubles mentaux.

Le métier de psychiatre

De tous les “psys”, le psychiatre est le seul qui a la possibilité de prescrire une ordonnance avec un traitement. Du fait d’avoir fait des études de médecine avec comme spécialité la psychiatrie, le métier de psychiatre soigne et suit des patients pour diverses pathologies.

Spécialiste des troubles psychiques, des troubles du comportement, des troubles de l’humeur, de l’addictologie et des problèmes relationnels. La vie d’un psychiatre est bien différente des autres médecins et spécialistes. Son diagnostic est en effet plus long et demande une grande compréhension du patient. La psychothérapie établie l’aidera à comprendre les personnes souffrant pour prescrire ou interner si besoin le malade.

Le métier de psychiatre a deux possibilités d’évolution. Si celui-ci exerce dans un cabinet en profession libérale, il évoluera sa patientèle et se fera connaître avec le temps.

Si le psychiatre veut s’ouvrir à une carrière hospitalière, il devra savoir prendre ses responsabilités et pourra devenir directeur d’un secteur spécialisé.

Il pourra également être enseignant au sein d’un CHU – Centre Hospitalier Universitaire – pour transmettre sa passion aux futurs psychiatres. Le psychiatre peut aussi intervenir en tant qu’expert auprès des tribunaux.

Les qualités essentielles de ce métier sont d’avoir un mental solide et très équilibré. Il faut également être très attentif aux détails.

 

Le salaire débutant est variable :

-          En milieu hospitalier, entre 3 000 et 3 200€ brut par mois

-          En profession libérale, entre 3 400 et 3 600€ brut par mois

Le salaire confirmé exerçant autant en libéral qu’en cabinet libéral peut s’élever à 7 000€ brut par mois.

 

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Félix Tshisekedi a décidé de faire passer la riposte sous « la supervision directe » de la présidence de la République par le biais d’un secrétariat technique composé d’experts nationaux.Cette équipe de spécialistes a pour mission d’assurer « la coordination de l’ensemble des activités de mise en œuvre de la stratégie de riposte à la maladie à virus Ebola », dit le communiqué signé par Vital Kamerhe, directeur de cabinet de Félix Tshisekedi. Le même document précise que ce secrétariat technique est chargé de mettre en place « toutes les mesures innovantes urgentes et indispensables au contrôle rapide de l’épidémie ».► Lire aussi : L'OMS déclare Ebola une « urgence » sanitaire mondialeCes sept personnes seront dirigées par le professeur Jean Jacques Muyembe Tamfum, directeur général de l’Institut national de recherche biomédicale. Celui-ci avait déjà fait partie de l’équipe ayant enquêté sur la première flambée connue de maladie à virus Ebola, en 1976. Et dans le cadre de l’actuelle épidémie, il était jusque-là président de la commission laboratoire. Il supervisait l'utilisation des traitements thérapeutiques.Malaise dans la coordinationCette nouvelle mise en place révèle également un malaise dans la coordination de la riposte au niveau national. Au ministère de la Santé, par exemple, certaines sources affirment ne pas comprendre le fonctionnement de la riposte avec la nouvelle configuration de l’équipe dirigeante et estiment que la présidence ne leur a pas fourni toutes les explications nécessaires.Dans le même temps, sur le terrain, les équipes de sensibilisation sont à pied d’œuvre. Écoutez ainsi notre reportage dans le Sud-Kivu avec une équipe qui forme les personnels soignants, notamment à Bukavu.

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Malgré le risque de propagation dans la région, il ne faut pas imposer des restrictions de voyage aux Congolais ou étrangers qui entrent et qui sortent de la République démocratique du Congo (RDC). C'est ce qu'a demandé, vendredi 19 juillet, le chef du Centre africain de contrôle des maladies lors d'une conférence de presse à Addis-Abeba. Ces mesures seraient contre-productives.Selon ce haut responsable de l'Union africaine, interdire les mouvements de populations serait contre-productif, parce que cela augmenterait les déplacements clandestins et réduirait le nombre de contrôles, en augmentant ainsi le risque de propagation du virus.Cet avis est également partagé par la société civile et l'opposition congolaise, qui redoutent l'asphyxie économique d'une zone commerçante à l'est de la RDC, à la fois frontalière avec l'Ouganda, le Rwanda et le Burundi.En Ouganda, le ministère de la Santé reste confiant. Quarante-deux personnes qui ont été en contact avec une marchande congolaise de poissons auraient déjà été identifiées et aucune ne présenterait de symptômes. Cette marchande s'était rendue à Kasese. Elle avait vomi plusieurs fois sur la place du marché, avant de rentrer dans son pays et de mourir d'Ebola, le 15 juillet dernier.► À écouter aussi :Ebola en RDC, « la réponse est extrêmement difficile »Le docteur Nkengasong, du Centre africain de contrôle des maladies, soulignait vendredi, lors de sa conférence de presse, que les jours de marché, des dizaines de milliers de personnes se rendent de RDC ou encore en Ouganda et que cela augmente sans nul doute la possibilité de propager le virus.Mais il rappelle aussi que depuis le début de l'épidémie au Congo, il y a un an, il n'y a toujours pas d'épidémie d'Ebola déclarée en Ouganda. Les restrictions de voyage risqueraient de « renforcer les passages clandestins et réduire la portée des contrôles », indique pour sa part une source au ministère congolais de la Santé.Un temps, l'OMS avait évoqué le risque que cette vendeuse de poissons congolaise se soit rendue également au Rwanda. Mais les gouvernements rwandais, ougandais ainsi que l'organisation internationale démentent en bloc.« C'est une erreur dans ce cas mais on recherche toujours des personnes qui étaient en contact avec le pasteur qui est mort le 16 juillet, après son passage à Goma », explique une source officielle.Une centaine de personnes avec qui il a pu être en contact ont déjà été identifiées par l'équipe de la riposte. Parmi elles, une vingtaine de cas sont suspects. Les recherches se poursuivent pour retracer les déplacements du pasteur et des personnes avec lesquelles il a pu être en contact, selon le ministère de la Santé.De son côté, le président Félix Tshisekedi s'est dit soulagé après la reconnaissance, par l'OMS, d'Ebola comme une urgence de santé publique de portée internationale.

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