Radiologue : recrutement et emploi

Etat des lieux de la profession de radiologue

 

En 2009, selon une étude de la DREES, la France comptait plus de 8000 radiologues, profession majoritairement exercée par les hommes avec une répartition géographique diverse et inégalitaire selon les départements. Ainsi, la Provence Alpes Côte d'Azur, le Languedoc Roussillon, l'Ile de France et la Région Rhône Alpes sont les régions les mieux loties en termes de nombre de radiologues.

Les statistiques de la DREES démontrent également un exercice de la profession de radiologue principalement en cabinet libéral et non en milieu hospitalier.


Que fait le radiologue ?

 

Le radiologue est un spécialiste en imagerie médicale. Son rôle est crucial puisqu'il apporte une réponse médicale au médecin traitant du patient qui vient le consulter. Après le diagnostic, les techniques d'imagerie médicale permettent au radiologue de suivre l'efficacité d'un traitement par plusieurs moyens : radiographie avec les rayons X ; ultrasonographie pour une échographie ; tomodensitométrie (scanner), qui allie rayons X et recomposition informatisée de l'image ou résonance magnétique exploitant les propriétés magnétiques des tissus.
Le radiologue opère aussi par voie vasculaire, ou pratique des infiltrations qu'il observe en temps réel avec ses outils d'imagerie. Puis il fait un rapport de ses observations au généraliste ou au spécialiste qui lui a adressé le patient.

Dans la réalisation des actes de radiologie et l'interprétation des résultats, le radiologue n'a pas le droit à l'erreur. Sa responsabilité médicale est tout aussi engagée que celle du médecin traitant qui suit le malade. 


 

Formation en radiologie

 

Quel sont les différents instituts de formation, diplômes d'état et études médicales à faire pour devenir manipulateur radiologie et exécuter différents clichés radio, échographies, scanners et IRM destinés aux patients d'un hôpital privé, clinique ou de maison médicale ?

Pour devenir radiologue, il faut avoir réussi les épreuves classantes nationales et choisir la spécialité radiologie. La durée des études pour devenir radiologue est de 4 à 5 ans. Elle implique l'intégration au DES radiologie, la réalisation de stages à l'hôpital et la réalisation d'une thèse.

Le radiologue pourra être amené durant sa carrière à participer à des travaux de recherche pour des organismes universitaires ou industriels, ou le dans le cadre de ses activités hospitalières. Une activité d'enseignement n'est pas exclue au sein d'un CHU, voire un rôle dans la mise en œuvre de programmes de santé publique.

Pensez également à consulter d'autres offres d'emploi en radiologie conventionnelle ou interventionnelle, mammographie, radiologie dentaire, angiologie, neurologie, médecine polyvalente, chirurgie pédiatrique, échographie, soins intensifs, manipulateur radio, manipulateur en électroradiologie, ergothérapie, orthogénie, pédiatrie ... N'hésitez pas à déposer votre CV en ligne si une offre vous intéresse.

 

Vous pouvez aussi regarder notre fil d'actualité pour être au courant des dernières actualités du monde médical ainsi que le lexique des métiers en ligne pour être anesthésiste, chirurgien, diabétologue, gastro-entérologue, gériatre, gynécologue, médecin coordonnateur, médecin de PMI, médecin de prévention, médecin du travail, médecin généraliste, médecin territorial, néphrologue, ophtalmologue, pédiatre, pédopsychiatre, praticien hospitalier, psychiatre ou urgentiste.

Vous cherchez des locaux, du mobilier ou un véhicule ? Vous trouverez de nombreuses offres dans nos petites annonces.

Contactez-nous pour toute autre question. 


 

VOIR LES OFFRES

Devis Express et contact pour les annonces
Actualité médical santé

A peine une semaine après son accouchement, Nabilla affiche déjà une mine radieuse. Plutôt active sur les réseaux sociaux malgré un quotidien désormais très chargé et pauvre en heures de sommeil, la star de télé-réalité a récemment partagé une vidéo sur Snapchat sur laquelle elle dévoile son petit ventre encore apparent.

C'est désormais imminent : Alizée devrait donner naissance à son deuxième enfant dans les prochains jours. Une petite fille déjà très gâtée par ses parents, mais également par son oncle, le frère de la chanteuse.

Dans son livre "Tout va bien", sorti ce 16 octobre, Agathe Auproux explique comment elle a pu compter sur le soutien de son patron, Cyril Hanouna.

Une enquête menée auprès de musiciens et professionnels de la musique pointe leurs fragilités. En cause: une pression permanente et une grande précarité.

La pneumologue du CHU de Brest a raconte pendant plus de 7 heures comment elle avait mis au jour les risques mortels provoques par ce medicament des Laboratoires Servier.

C’est un rendez-vous chaque année : l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie son rapport sur la tuberculose, la maladie infectieuse la plus mortelle au monde. En 2018, ce sont 1,5 million de personnes qui en sont mortes alors que la maladie en a contaminé 10 millions d’autres. Ces chiffres sont en baisse, mais celle-ci est encore très insuffisante.Toutes les deux minutes, cinq personnes meurent de la tuberculose dans le monde. Au total, l’an dernier, ce sont ainsi 1,5 million de malades qui ont péri à cause de Mycobacerium Tuberculosis, le bacille responsable de l’infection. Un quart de la population humaine est infectée, et donc à risque de développer effectivement une tuberculose. Cette épidémie ralentit, certes, mais pas suffisamment selonl’OMS : elle a encore contaminé 10 millions de personnes en 2018.Les objectifs fixés par la communauté internationale sont pourtant ambitieux. Pour la première fois, le 26 septembre 2018, les Nations unies organisaient une assemblée générale sur le sujet. L’engagement était alors pris d’en finir avec la maladie d’ici 2030, avec plusieurs étapes d’ici là. La première est fixée pour 2020, et comme l’écrit l’Organisation mondiale de la santé dans son rapport : « le monde n’est pas sur la bonne trajectoire. »Concrètement, le nombre de cas entre 2015 et 2018 a diminué de 6,3 %. Ce chiffre doit atteindre 20 % d’ici l’année prochaine ; on en est loin. Même dynamique au sujet de la mortalité : celle-ci a diminué de 11 % ces trois dernières années, il faudra atteindre 35 % en 2020. Cependant, ces tendances globales masquent de fortes disparités régionales. Huit pays seulement (l’Inde, la Chine, l’Indonésie, les Philippines, le Pakistan, le Nigéria, le Bangladesh et l’Afrique du Sud) concentrent à eux seuls les deux tiers des nouveaux cas.Vers un meilleur dépistageL’une des difficultés rencontrées consiste à mieux dépister les malades. L’OMS estime ainsi qu’1 nouveau cas sur 3 n’est pas correctement détecté, et n’est donc pas traité. De plus, même après un diagnostic positif, tout le monde n’est pas pour autant suivi ensuite. Mondialement, seules 7 personnes malades sur 10 reçoivent des médicaments. C’est d’autant plus dommageable que les traitements utilisés contre la tuberculose sont efficaces. Quand la maladie est correctement prise en charge, elle est vaincue dans 85 % des cas. On estime ainsi que 58 millions de vies ont été sauvées depuis l’an 2000 grâce à ces traitements.Mais voilà, certains cas de tuberculose ne répondent plus aux médicaments, on dit qu’ils sont devenus résistants et c’est l’un des grands enjeux de la lutte contre la maladie. Cela a concerné 500 000 personnes l’an dernier, mais seul un tiers d’entre elles se sont vues proposer un traitement dit « de seconde ligne » efficace.►À lire aussi : L’Inde face au fléau de la tuberculose résistante aux antibiotiquesDu côté de la prévention, des progrès sont également enregistrés, mais ils sont là aussi bien loin d’être aussi importants qu’il faudrait. L’un des moyens les plus efficaces consiste à fournir un traitement aux personnes contaminées par Mycobacerium Tuberculosis avant qu’elles ne développent la maladie, avec une importance particulière accordée aux enfants de moins de 5 ans. Cela a été le cas l’an dernier pour 350 000 d’entre eux, un chiffre qui a quadruplé par rapport à 2015, mais on est encore loin d’atteindre les 4 millions d’enfants qui pourraient recevoir un tel traitement préventif.Un manque de financement criant« Il est temps d’agir », proclame l’Organisation mondiale de la santé dans son rapport. Mais pour cela, il faudra de l’argent : c’est en effet le manque de financement qui explique en bonne partie la différence observée entre objectifs et résultats sur le terrain. On estime en effet qu’il faut investir 10 milliards de dollars par an pour espérer vaincre la tuberculose. Or, il a manqué 3 milliards de dollars l’an dernier. Même histoire du côté de la recherche : sur les 2 milliards de dollars annuels jugés nécessaires, seuls 800 millions ont été mobilisés l’an dernier. C’est en partie pour cette raison qu’aucune nouvelle avancée médicale n’a eu lieu en 2018 et 2019. Il n’existe par exemple toujours pas de test de dépistage de la tuberculose rapide, fiable et facilement déployable sur le terrain. De la même manière, le vaccin se fait attendre, même si l’OMS note que 14 candidats sont en ce moment en court d’essais cliniques.

Des chefs de services de pediatrie d'Ile-de-France s'inquietent d'un manque d'internes dans les hopitaux les plus eloignes de la capitale. Et craignent une crise sanitaire.

Les cliniques et hôpitaux français ont ainsi réduit leur capacité d'accueil en hospitalisation complète de 1% l'année dernière, dans un secteur en profonde détresse.

Le tribunal avait été saisi en référé par la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi et par plusieurs syndicats. Ils mettaient en cause une société prestataire qui assurait un service aux caisses le dimanche après-midi.

Archie, quatre ans, s'est renverse une tasse de the brulant sur les jambes. Sa peau s'est alors detachee lorsque son pere lui a retire son pantalon.

Newsletter Medical

vous voulez être informe sur l'emploi dans votre domaine,

dans votre region, recevoir des conseils de recrutement,

connaitre les établissements qui recrutent, inscrivez vous a la news letter.