Chirurgien : recrutement et emploi

Selon la source CNOM (Conseil National de l’ordre des Médecin), la France comptait en 2007 plus de 9000 chirurgiens, toutes spécialités médicales confondues : chirurgie obstétrique, chirurgie ambulatoire, chirurgie orthopédique, ORL, chirurgie thoracique chirurgie gynécologique, gériatrique…

Le chirurgien est un docteur en médecine qui exerce une spécialité médicale.

 

La profession de chirurgien praticien hospitalier est passionnante, gratifiante et excessivement prenante. Le nombre de chirurgiens au sein des unités de santé n'est pas suffisant pour couvrir les besoins.  L'avenir s'annonce difficile avec les départs à la retraite envisagés. Selon les régions, pour les établissements en manque de chirurgiens, la solution réside dans le recrutement de chirurgiens étrangers.

 

Situation des chirurgiens en France et perspectives

Monsieur Alain Milon, sénateur, a rendu un rapport d'analyse sur la situation médico- chirurgicale en France. Selon ce dernier, les chirurgiens choisissent majoritairement d'exercer en secteur libéral. Ces praticiens ont notamment le choix et peuvent choisir de travailler dans n hôpital public ou dans un hôpital privé.

 Il s'agit majoritairement de chirurgiens âgés d'une cinquantaine d'années et de sexe masculin.          

Les modalités d'exercice de la profession de chirurgien sont multiples.

Les spécialités chirurgicales croissent et rendent nécessaires une hyperspécialisation des chirurgiens. Ils sont donc amenés à gérer diverses pathologies selon leur domaine de spécialisation : pouvant aller de la chirurgie orthopédique, à la microchirurgie, en passant par la chirurgie esthétique, la cardiologie, la traumatologie, la pédiatrie, l’urologie, … 

 Au bloc opératoire le chirurgien est entouré par une équipe compétente composée : d’infirmières, d’anesthésistes, … qui l’épaulent au cours des interventions.

 Lorsqu’il a acquis une certaine expérience un chirurgien peut alors diriger un service hospitalier ou une clinique.

 Les chirurgiens peuvent, tout en continuant d’exercer leur fonction, devenir enseignants-chercheurs. Ils peuvent aussi choisir de continuer leurs carrières dans le cadre de mission humanitaire au sein d’une ONG.

 Le métier de chirurgien bénéficie d’un excellent taux d’insertion professionnel, dû au nombre important de spécialités il y a donc peu de concurrence. 

 

Comment devenir chirurgien ?

Actuellement, pour être chirurgien il faut être admis à l'examen classant national qui ouvre la voie à la spécialisation. Le diplôme d'étude spécialisé (DES) en chirurgie pourra alors être choisi par le futur chirurgien.

Les possibilités qui s'offrent en chirurgie sont diverses. L'étudiant en médecine pourra choisir de devenir chirurgien orthopédique et traumatologique, chirurgien vasculaire, chirurgien gynécologique, neurochirurgien, chirurgien pédiatrique, chirurgien cardiologue, pneumo chirurgien...

Outre la longueur des études médicales qui peuvent décourager les vocations (pour être chirurgien, il faut compter entre 12 à 15 années d'études après le baccalauréat), il n'est pas facile pour les futurs chirurgiens de faire le choix de la spécialité médicale.

C'est la raison pour laquelle le sénateur Milon propose une nouvelle formation des chirurgiens.

 

 

De plus pour être chirurgien certaines qualités sont requises, il est indispensable d’être doté d’une grande résistance physique et psychologique. En effet, ils sont constamment en alerte tant au niveau intellectuel qu’au niveau manuel. Ils doivent effectuer des opérations méticuleuses qui nécessitent une grande concentration. Il doit aussi faire preuve d’empathie pour pouvoir accompagner et rassurer ses patients.

 

La proposition de formation en chirurgie du sénateur Milon

 Ce dernier, après avoir constaté une baisse des intérêts des étudiants en médecine pour la chirurgie, propose de mieux communiquer sur la profession de chirurgien au niveau universitaire. Cette communication consisterait, par exemple à imposer en stage en chirurgie dès la deuxième année d'études de médecine. Il propose aussi de généraliser les études de chirurgien après les épreuves classantes nationales par une année d'études en chirurgie générale avant le choix de la spécialisation chirurgicale.

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Actualité médical santé

S’adressant à la nation vendredi pour la première depuis sa quarantaine, la Chancelière a insisté sur le besoin de respecter les règles strictes du moment même si la propagation de l’épidémie de Covid-19 montre de légers signes de ralentissement.

ÉTHIQUE - La question est presque inevitable alors meme que la reponse semble inaudible. L'epidemie de coronavirus progressant, si les hopitaux arrivent tous a saturation, les patients seront-ils soumis a un "triage"? Et si tel est le cas, comment?La situation n'est, pour l'heure, pas critique sur l'ensemble de l'Hexagone. Dans certains hopitaux, certains soignants rapportent neanmoins avoir ete contraints d'etablir une priorisation des patients. C'etait deja le cas mi-mars dans des hopitaux du Grand Est, comme le rapportait Le Parisien, ou encore en Italie, comme le soulignait a la fin du mois de mars La Vie. "Il ne faut pas se cacher derriere son petit doigt. Quand on aura une pression enorme pour admettre des patients qui attendront a la porte, la question va se poser franchement", estimait le 18 mars Bertrand Guidet, chef du service de medecine intensive reanimation a l'hopital Saint-Antoine, a Paris, contacte par Le Monde.Si l'on tient pour acquis le principe d'egalite entre chaque individu, la question derange. Comment concevoir qu'un citoyen français pourrait ne pas recevoir les soins dont il a besoin? Comment apprehender l'idee qu'un patient peut etre privilegie par rapport a un autre parce que son pronostic est meilleur, qu'il est plus jeune ou qu'il ne souffre pas d'une maladie chronique? Parce que nous traversons une situation de crise, ces pratiques deviennent visibles, explicites. Elles sont pourtant loin d'etre exceptionnelles et font partie, si ce n'est du quotidien des soignants, de leur routine. "Ce n'est pas que les medecins veulent le cacher, c'est plutot que ce message est peu audible du grand public. Il faut savoir que le tri est une operation rationnelle et ethique d'optimisation de ressources pour maximiser l'efficacite de la medecine et le nombre de vies sauvees", affirme Celine Lefeve, maitresse de conferences en philosophie de la medecine, co-autrice de "La medecine du tri. Histoire, Éthique, anthropologie", directrice de la Chaire...Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Après les mesures prises il y a dix jours, notamment le confinement dans la capitale et à Tamatave, ville portuaire de l'est du pays, les autorités passent à la vitesse supérieure. Elles ont décidé de commencer des dépistages rapides auprès de la population et des désinfections dans certains quartiers d'Antananarivo, la capitale.De notre correspondante à AntananarivoVêtus de combinaisons blanches, lunettes, masques et gants, quatre équipes composées d'une dizaine de docteurs, biologistes et de personnels du ministère de la Santé ont reçu les habitants du quartier surpeuplé de Bekiraro Isotry et des alentours pour effectuer des tests de diagnostic rapides. « Les gens sont venus nombreux. Nous avons testé plusieurs centaines de personnes. Nous nous sommes placés au niveau des habitations où il y a eu des cas positifs ces derniers jours », explique le docteur Ephraim Randrianambinina, membre de l'une des équipes mobiles. L'objectif : devancer le virus, précise Lamina Rakotonjanabelo, directeur de cabinet au ministère de la Santé publique. « C'est une option pour essayer de dépister le plus de monde possible mais orientée par rapport à la présence de cas confirmés autochtones dans certains quartiers parce que s'il y a des cas de contagion, ce serait prioritairement tout autour de ces cas. C'est en fonction de cela que l'on va décider d'aller dépister un quartier entier pour couper la chaine de transmission et pour dépister le plus de cas infectés pour pouvoir les isoler immédiatement. Cela a nécessité plusieurs équipes rassemblées dans certains endroits des quartiers où nous avons monté des tentes pour recevoir les gens. »Sur les 322 tests réalisés dans les quartiers d'Antananarivo, aucun n'est positif. Mais l'épidémie de coronavirus continue de progresser sur la Grande Ile. Au total, 70 personnes sont atteintes du Covid-19, une dizaine d'entre elles sont des cas contacts, c'est-à-dire qu'elles n'ont jamais quitté le territoire malgache. Des cas qui se trouvent pour la plupart dans la capitale mais aussi en province. Comme à Fianarantsoa, à 400 km de la capitale, où six cas contacts ont été détectés. La ville est placée en confinement partiel, a indiqué le chef de l'État hier soir à la télévision nationale.

INTERNATIONAL - Chaque soir, lors de sa conference de presse, Jerome Salomon, le directeur general de la sante, fait solennellement le point sur l'evolution de l'epidemie de coronavirus en France, comme le font ses confreres dans le monde entier depuis des semaines.À chaque nouveau decompte de deces et de cas confirmes, les agences de presse et les organismes de sante publique comme l'universite John Hopkins, dans le Maryland, mettent a jour leurs cartes et leurs graphiques sur la progression de la pandemie. Les derniers chiffres en date montrent que plus de 14.000 personnes sont mortes en Italie, l'epicentre de l'epidemie en Europe, suivi par l'Espagne et la France. Aux États-Unis, le coronavirus a d'ores et deja fait plus de victimes que les attentats du 11-septembre.La semaine derniere, cependant, le discours de Jerome Salomon a un peu change. Au lieu de ne communiquer que le nombre total de morts en France, comme il le faisait auparavant, il a precise que ce decompte quotidien ne comptabilisait que les deces enregistres dans les hopitaux, admettant que les chiffres officiels ne "representent qu'une faible part de la mortalite " dans le pays. Il a reconnu que "les deux principaux lieux de deces sont l'hopital et les Ehpad." "Les chiffres seraient sans doute bien plus eleves si l'on additionne les personnes decedees dans les Ehpad et a domicile", ou qui ne sont pas recensees, a declare la semaine derniere Frederic Valletoux, president de la Federation hospitaliere de France.Cette prediction s'est malheureusement revelee juste lorsque Jerome Salomon a communique pour la premiere fois le 2 avril des chiffres encore "tres partiels" du nombre de deces dans ces etablissements specialises: au moins 884 le 2 avril, puis plus de 1400 ce vendredi. Au cours du week-end, le premier ministre, Édouard Philippe, a reconnu que les inquietudes concernant l'exactitude des donnees officielles relatives au coronavirus ne cessaient de croitre. "Beaucoup de nos concitoyens se...Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Un haut responsable de l'OMS a déclaré à la presse que la transmission par voie aérienne du virus pourrait avoir affecté plus d'un million de personne dans le monde et tué 50.000 personnes depuis les premiers cas en décembre en Chine.

Les forces de l'ordre seront présentes "sur les aires d'autoroute, au péage et sur les routes départementales", a indiqué Fabienne Buccio, la préfète de la région Nouvelle-Aquitaine.

Les musiciens du Nouvel orchestre philharmonique de Tokyo accordent leurs instruments pour se préparer à un concert inédit pour eux mais salvateur: une version musicale du télétravail, imposée par la pandémie de coronavirus. Ils apparaissent dans une mosaïque de petits carrés sur un écran après avoir enregistré séparément leurs parties, ensuite mêlées dans une joyeuse harmonie par les soins des technologies numériques.

Quatre malades du coronavirus soignés dans des hôpitaux de région parisienne sont arrivés vendredi à l'aéroport d'Aulnat, près de Clermont-Ferrand, à bord d'un Airbus A400M utilisé pour la première fois à cette fin par l'armée française, a constaté un journaliste de l'AFP.

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