Médecin coordonnateur : recrutement et emploi

Les 7èmes assises des médecins coordonnateurs ont eu lieu le 29 novembre 2009 avec la participation du secrétaire d'État chargé des aînés, Madame Nora Berra.

Un moment dédié à la discussion sur l'avenir et les perspectives d'évolution de la profession de médecin coordonnateur.

La profession est récente (créée par le Décret du 26 avril 1999) et ses contours ont été clairement définis par les décrets en date du 27 mai 2005 et du 11 avril 2007. Cette fonction a été intégré au sein du milieu médical pour améliorer la gestion des dépenses relative au cadre de santé.

 

Pas moins de 12 fonctions sont assénées au médecin coordonnateur dont le rôle au sein des EHPAD est crucial.

 

Les « 12 travaux » du médecin coordonnateur 

Le médecin coordonnateur élabore le projet de soins adaptés aux besoins de chaque résident.

 Pour cela, il coordonne autour de ce projet, l'ensemble du personnel institutionnel ainsi que les intervenants libéraux extérieurs à l'établissement.

Le projet de soins précise les modalités de prise en charge thérapeutique, en fonction de la pathologie du résident.

Par ailleurs, le médecin coordonnateur assure une veille spécifique au sein de l'EHPAD pour une bonne mise en œuvre des pratiques gériatriques.

Son intervention est cruciale notamment en cas de risque sanitaire particulier pour lequel il formulera ses recommandations.

Outre le programme de soins, les actions du médecin coordonnateur sont de s'assurer de la prise en charge adéquate des patients en fonction de leur pathologie et notamment d'un classement adapté à leur dépendance au sein de l'EHPAD.

 

C'est lui qui contrôle l'évolution de l'état de santé du résident et qui donne son avis quant aux possibilités de maintien dans l'établissement, en fonction de l'évolution de la dépendance.

Le médecin coordonnateur intervient donc tant en amont qu’en aval, de l'entrée à la sortie du résident. Dans l'intervalle de ces deux phases, il joue un rôle clé, tel un chef d'orchestre et coordonne tout le projet de soins, assurant un relai parfait avec le médecin traitant qui reste à part entière le médecin du résident.

À titre exceptionnel, le médecin coordonnateur peut être amené à exercer des actes de soin sur les résidents, en cas d'urgence. Il devra alors en référer au médecin traitant.

La question de la médicalisation de la fonction afin de permettre au médecin coordonnateur de pratiquer la prescription médicale en cas d'urgence, sans contrarier la déontologie professionnelle est à l'étude.

Ses missions principales sont donc d’encadrer les patients tout au long de leur séjour afin de garantir la qualité de leur prise en charge médicale et plus particulièrement gérontologique ainsi que leur accès au service paramédical.

Actuellement il n’a pas de relation soignant / patient, en effet, il se charge de la personne au sein d’une collectivité (EHPAD). Il est aussi coordinateur de l’équipe médicale, il doit donc être à l’aise avec le travail en équipe. Il n’est pas leur supérieur mais doit veiller à ce que tout se déroule pour le mieux au sein de l’EHPAD. Il a de nombreuses responsabilités et tout dépend de l’établissement ainsi que des termes de son contrat il peut s’engager à titre personnel.

 

Il peut exercer tant au sein d’un établissement privé que public.

 

 La formation des médecins coordonnateurs 

Pour devenir médecin coordonnateur, il est nécessaire d'être titulaire d'un diplôme d'études spécialisées de gériatrie ou d'une capacité de gérontologie.

Le diplôme d'université de médecin coordonnateur d'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes mène également à la fonction de médecin coordonnateur.

Il est également possible d'accéder à la spécialisation par le biais de la formation continue, en fournissant une attestation de formation continue.

C'est l'arrêté du 16 août 2005 qui détermine le programme de l'attestation de formation de médecin coordonnateur en EHPAD. (Voir JO du 25 août 2005).

 

Seuls les organismes de formation agréés par le Conseil national de la formation médicale continue des médecins libéraux et le Conseil National de la formation continue des médecins salariés non hospitaliers sont aptes à délivrer l'attestation de formation continue qui permettra au médecin de devenir médecin coordonnateur.

Pour connaître, la liste des organismes dispensant la formation sus - visée, il suffit de se reporter au site du CNFMC (www.cnfmc.fr) qui assure la formation continue des médecins.

 

Il est parfois demandé d’avoir une expérience de quelques années en tant que médecin salarié ou médecin généraliste libérale par exemple.


Évolution de la fonction des médecins coordonnateurs

Lors de son discours, Madame Nora Berra, secrétaire d'État chargée des aînés, relevait à juste titre que si les médecins coordonnateurs avaient une fonction bien remplie, les moyens dont ils disposaient pour l'accomplir restaient bien minces.

Le vieillissement de la population, est l’un des facteurs qui a une influence sur l’évolution de la fonction de médecins coordonnateurs. Entre 2020 et 2050 la part des personnes âgées de 75 ans et plus va être multipliée par plus de 1,5 selon l’INSEE. L'augmentation des pathologies des personnes âgées impose une réaction coordonnée et adaptée aux besoins des personnes en institution.

C'est la raison pour laquelle le médecin coordonnateur doit disposer pleinement des pouvoirs utiles à l'accomplissement de sa mission, dans les règles de l'art et conformément aux règles déontologiques de la profession.

Depuis 2005, il est obligatoire d’avoir un médecin coordinateur au sein d’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.

 

L'évolution de la profession est en bonne voie et le rapport remis à la secrétaire d'État par les médecins coordonnateurs impulse d'ores et déjà un vent de réforme de la fonction de médecin coordonnateur qui devrait la renforcer.



VOIR LES OFFRES

Devis Express et contact pour les annonces
Actualité médical santé

A peine une semaine après son accouchement, Nabilla affiche déjà une mine radieuse. Plutôt active sur les réseaux sociaux malgré un quotidien désormais très chargé et pauvre en heures de sommeil, la star de télé-réalité a récemment partagé une vidéo sur Snapchat sur laquelle elle dévoile son petit ventre encore apparent.

C'est désormais imminent : Alizée devrait donner naissance à son deuxième enfant dans les prochains jours. Une petite fille déjà très gâtée par ses parents, mais également par son oncle, le frère de la chanteuse.

Dans son livre "Tout va bien", sorti ce 16 octobre, Agathe Auproux explique comment elle a pu compter sur le soutien de son patron, Cyril Hanouna.

Une enquête menée auprès de musiciens et professionnels de la musique pointe leurs fragilités. En cause: une pression permanente et une grande précarité.

La pneumologue du CHU de Brest a raconte pendant plus de 7 heures comment elle avait mis au jour les risques mortels provoques par ce medicament des Laboratoires Servier.

C’est un rendez-vous chaque année : l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie son rapport sur la tuberculose, la maladie infectieuse la plus mortelle au monde. En 2018, ce sont 1,5 million de personnes qui en sont mortes alors que la maladie en a contaminé 10 millions d’autres. Ces chiffres sont en baisse, mais celle-ci est encore très insuffisante.Toutes les deux minutes, cinq personnes meurent de la tuberculose dans le monde. Au total, l’an dernier, ce sont ainsi 1,5 million de malades qui ont péri à cause de Mycobacerium Tuberculosis, le bacille responsable de l’infection. Un quart de la population humaine est infectée, et donc à risque de développer effectivement une tuberculose. Cette épidémie ralentit, certes, mais pas suffisamment selonl’OMS : elle a encore contaminé 10 millions de personnes en 2018.Les objectifs fixés par la communauté internationale sont pourtant ambitieux. Pour la première fois, le 26 septembre 2018, les Nations unies organisaient une assemblée générale sur le sujet. L’engagement était alors pris d’en finir avec la maladie d’ici 2030, avec plusieurs étapes d’ici là. La première est fixée pour 2020, et comme l’écrit l’Organisation mondiale de la santé dans son rapport : « le monde n’est pas sur la bonne trajectoire. »Concrètement, le nombre de cas entre 2015 et 2018 a diminué de 6,3 %. Ce chiffre doit atteindre 20 % d’ici l’année prochaine ; on en est loin. Même dynamique au sujet de la mortalité : celle-ci a diminué de 11 % ces trois dernières années, il faudra atteindre 35 % en 2020. Cependant, ces tendances globales masquent de fortes disparités régionales. Huit pays seulement (l’Inde, la Chine, l’Indonésie, les Philippines, le Pakistan, le Nigéria, le Bangladesh et l’Afrique du Sud) concentrent à eux seuls les deux tiers des nouveaux cas.Vers un meilleur dépistageL’une des difficultés rencontrées consiste à mieux dépister les malades. L’OMS estime ainsi qu’1 nouveau cas sur 3 n’est pas correctement détecté, et n’est donc pas traité. De plus, même après un diagnostic positif, tout le monde n’est pas pour autant suivi ensuite. Mondialement, seules 7 personnes malades sur 10 reçoivent des médicaments. C’est d’autant plus dommageable que les traitements utilisés contre la tuberculose sont efficaces. Quand la maladie est correctement prise en charge, elle est vaincue dans 85 % des cas. On estime ainsi que 58 millions de vies ont été sauvées depuis l’an 2000 grâce à ces traitements.Mais voilà, certains cas de tuberculose ne répondent plus aux médicaments, on dit qu’ils sont devenus résistants et c’est l’un des grands enjeux de la lutte contre la maladie. Cela a concerné 500 000 personnes l’an dernier, mais seul un tiers d’entre elles se sont vues proposer un traitement dit « de seconde ligne » efficace.►À lire aussi : L’Inde face au fléau de la tuberculose résistante aux antibiotiquesDu côté de la prévention, des progrès sont également enregistrés, mais ils sont là aussi bien loin d’être aussi importants qu’il faudrait. L’un des moyens les plus efficaces consiste à fournir un traitement aux personnes contaminées par Mycobacerium Tuberculosis avant qu’elles ne développent la maladie, avec une importance particulière accordée aux enfants de moins de 5 ans. Cela a été le cas l’an dernier pour 350 000 d’entre eux, un chiffre qui a quadruplé par rapport à 2015, mais on est encore loin d’atteindre les 4 millions d’enfants qui pourraient recevoir un tel traitement préventif.Un manque de financement criant« Il est temps d’agir », proclame l’Organisation mondiale de la santé dans son rapport. Mais pour cela, il faudra de l’argent : c’est en effet le manque de financement qui explique en bonne partie la différence observée entre objectifs et résultats sur le terrain. On estime en effet qu’il faut investir 10 milliards de dollars par an pour espérer vaincre la tuberculose. Or, il a manqué 3 milliards de dollars l’an dernier. Même histoire du côté de la recherche : sur les 2 milliards de dollars annuels jugés nécessaires, seuls 800 millions ont été mobilisés l’an dernier. C’est en partie pour cette raison qu’aucune nouvelle avancée médicale n’a eu lieu en 2018 et 2019. Il n’existe par exemple toujours pas de test de dépistage de la tuberculose rapide, fiable et facilement déployable sur le terrain. De la même manière, le vaccin se fait attendre, même si l’OMS note que 14 candidats sont en ce moment en court d’essais cliniques.

Des chefs de services de pediatrie d'Ile-de-France s'inquietent d'un manque d'internes dans les hopitaux les plus eloignes de la capitale. Et craignent une crise sanitaire.

Les cliniques et hôpitaux français ont ainsi réduit leur capacité d'accueil en hospitalisation complète de 1% l'année dernière, dans un secteur en profonde détresse.

Le tribunal avait été saisi en référé par la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi et par plusieurs syndicats. Ils mettaient en cause une société prestataire qui assurait un service aux caisses le dimanche après-midi.

Archie, quatre ans, s'est renverse une tasse de the brulant sur les jambes. Sa peau s'est alors detachee lorsque son pere lui a retire son pantalon.

Newsletter Medical

vous voulez être informe sur l'emploi dans votre domaine,

dans votre region, recevoir des conseils de recrutement,

connaitre les établissements qui recrutent, inscrivez vous a la news letter.