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Actualité médical santé

Grâce à une pièce en plastique, l'équipe d'ingénieur a transformé un équipement sportif en masque de protection efficace contre le Covid-19.

Son directeur, Christophe Prudhomme, estime que déplacer des malades mobilise beaucoup trop de personnel. Il vaut mieux, selon lui, transférer du matériel.

Symptômes, contamination, personnes à risque, transmission... Voici les questions que les auditeurs de RFI ont adressé aux docteurs et professeurs invités de l'émission Priorité santé à propos de l'épidémie de Covid-19.Est-ce qu’une personne nouvellement contaminée, qui ne présente pas encore de symptômes, est contagieuse ?« Elle peut être contagieuse. On ne sait pas encore tout sur ce virus. Il est sans doute transmissible quelques jours avant l’apparition des symptômes. Combien de jours ? Certains travaux récents laissent supposer que cela pourrait être un peu moins de 24 heures. Cette transmission avant l’apparition des symptômes, chez les sujets qui viennent d’être contaminés, explique qu’il y ait beaucoup de gens qui soient porteurs du virus. Cela aggrave le phénomène épidémique et l’importance du nombre de sujets concernés. » – Pr François Bricaire, le 17 mars sur RFI. Il est ancien chef de service des maladies infectieuses et tropicales de l’Hôpital Pitié-Salpêtrière, à Paris.Est-ce que la contamination se fait uniquement durant la période d’incubation ?« Non, la contamination se fait plutôt à la fin de la période d’incubation. Ensuite, les symptômes apparaissent et c’est à ce moment-là que la contagiosité est la plus forte, au début de la période où les symptômes apparaissent. On dit que la période de contagion dure environ 7 à 10 jours. Cela est variable en termes de durée, car certaines périodes d’incubation durent 5 jours tandis que d’autres, très rares, peuvent durer 15 jours. » – Pr Pierre-Marie Girard, le 20 mars sur RFI. Il est directeur du réseau des instituts Pasteur, ex-chef de service des maladies infectieuses et de médecine tropicale à l'Hôpital Saint-Antoine, à Paris.Comment faire la différence entre la grippe et le Covid-19 ?« C’est très difficile, car les symptômes se ressemblent. Vu le contexte épidémique actuel, en cas de syndrome grippal, il faut avoir le réflexe de suspecter le coronavirus. Faire un test si cela est possible et surtout isoler le patient, qui doit mettre un masque, s’il en a (ce qui est souvent difficile actuellement). Le cas suspect doit protéger les autres, en gardant ses distances dans la vie quotidienne. » – Pr Pierre-Marie Girard, le 20 mars sur RFI. Il est directeur du réseau des instituts Pasteur, ex-chef de service des maladies infectieuses et de médecine tropicale à l'Hôpital Saint-Antoine, à Paris.Quelle classe d’âge est la plus exposée au coronavirus et à ses complications ?« Ce que l’on sait depuis le début, c’est que les personnes âgées ont effectivement été les plus vulnérables au commencement de l’épidémie. Visiblement, la tranche d’âge est en train d’avancer un peu et on dit aujourd’hui que des personnes entre 30, 40 et 50 ans peuvent être également infectées. » – Dr Frédéric Béhar, le 17 mars sur RFI. Il est gériatre et nutritionniste, chef de service à l’Hôpital Joffre-Dupuytren en région parisienne.Pourquoi les personnes âgées sont-elles plus vulnérables au Covid-19 que les enfants ?« Les personnes âgées sont plus vulnérables, car leur corps a moins de capacité de résistance aux infections et aux maladies en général. Pour les enfants, cela reste encore un peu mystérieux. Pourquoi les enfants et notamment ceux de moins de 18 ans, font très peu la maladie clinique ? Il n’y a que des hypothèses ; nous n’avons pas de preuves pour le moment. Une des hypothèses serait que les enfants, notamment dans leur jeune âge, ont fait beaucoup d’infections nasales, avec d’autres coronavirus banals. Cela leur donnerait peut-être une certaine immunité. Chez les tout-petits, peut-être que leurs poumons sont suffisamment immatures pour que le virus ne puisse pas y faire de lésions agressives. Pour le moment, il s'agit de pistes, on ne sait pas exactement. » – Pr Olivier Bouchaud, le 25 mars sur RFI. Il est responsable du service des maladies infectieuses et tropicales au CHU Avicenne, à Bobigny, en région parisienne.Est-ce que l’homme noir est plus résistant au coronavirus que l’homme blanc ?« NON ! C’est une idée loufoque qui consiste à dire que l’homme noir, ayant un peu plus de mélanine dans sa couche cutanée, résiste mieux que l’homme blanc… C’est une fausse idée ! » – Pr Jean-Marie Kayembe, le 24 mars sur RFI. Il est chef de service de pneumologie aux cliniques universitaires de Kinshasa, en RDC, doyen de la Faculté de médecine de Kinshasa.Y a-t-il un lien entre Ebola et le Covid-19, notamment en termes de prévention ?« Non, pas du tout. Les choses doivent être très claires. Le coronavirus se transmet comme la grippe, par les gouttelettes de salive. Le seul petit point commun est que ces gouttelettes de salive peuvent se déposer sur des surfaces et que par contact, on peut infecter sa main puis en portant sa main à son visage, on peut être infecté, par ce biais. En dehors de cela, la contamination n’est pas la même. » – Pr Olivier Bouchaud, le 25 mars sur RFI. Il est responsable du service des maladies infectieuses et tropicales au CHU Avicenne, à Bobigny, en région parisienne.Pourquoi limite-t-on la durée d’isolement à 14 jours et pas au-delà ?« Plus de 99 % des contaminations se font durant cette période de 15 jours, après le début des symptômes. Il ne faut pas aller dans les extrêmes. On doit être raisonnable dans les recommandations. » – Pr Pierre-Marie Girard, le 20 mars sur RFI. Il est directeur du réseau des instituts Pasteur, ex-chef de service des maladies infectieuses et de médecine tropicale à l'Hôpital Saint-Antoine, à Paris.Est-ce qu’une personne atteinte du Covid-19 peut être guérie sans intervention d'un médecin ?« Oui, 80 % des personnes touchées peuvent guérir du Covid-19 sans intervention médicale. Le paracétamol est la seule chose à prendre pour traiter la fièvre. » – Dr Massamba Sassoun Diop, le 19 mars sur RFI. Il est médecin urgentiste et président de SOS-Médecins à Dakar, au Sénégal, et depuis décembre 2019, président de la Société sénégalaise d’anesthésie, réanimation et de médecine d’urgence.Est-ce qu’une personne guérie du coronavirus peut être réinfectée ?« Globalement, on pense que non. Il y a une forme de protection qui se crée, du fait d’avoir déjà développé l’infection, mais on ne sait pas, à l’heure qu’il est, si elle est parfaite. » – Pr Pierre-Marie Girard, le 20 mars sur RFI. Il est directeur du réseau des instituts Pasteur, ex-chef de service des maladies infectieuses et de médecine tropicale à l'Hôpital Saint-Antoine, à Paris.Est-ce que le virus reste sur les aliments ? Par exemple, quand les gens touchent les fruits et légumes dans les supermarchés, est-ce que ça peut les contaminer ?« Sur les surfaces en plastique (ex : ordinateur, poignée de porte), on sait que le virus peut rester jusqu’à 48 heures. Sur le cuir, on pense qu’il ne resterait que 3 heures, tandis que sur du carton, on pense plutôt à 24 heures. Nous ne sommes sûrs de rien concernant les fruits et légumes, donc il faut bien les laver avant de les cuisiner. » – Dr Massamba Sassoun Diop, le 19 mars sur RFI. Il est médecin urgentiste et président de SOS-Médecins à Dakar, au Sénégal, et depuis décembre 2019, président de la Société sénégalaise d’anesthésie, réanimation et de médecine d’urgence.Le virus peut-il se transmettre par le contact de la transpiration, par exemple quand on est serrés avec d’autres personnes dans les transports ?« Pour l’instant, on ne considère pas que le virus soit excrété par la sueur. Mais il faut rester humble... Étant donné qu’il est recommandé de rester à 1 mètre de distance, il ne devrait pas y avoir ce problème. Il faut surtout se laver fréquemment les mains. On touche plusieurs centaines de fois (on dit parfois 3 000 fois), le visage en l’espace de 24 heures. Il ne faut pas toucher les muqueuses du visage : la bouche, le nez, les yeux. Quand on est chez soi et qu’on s’est lavé les mains, il n’y a pas de problème, mais quand on est à l’extérieur, c’est vraiment ce qu’il faut éviter de faire. Quand on est serrés dans les transports en commun, c’est compliqué, mais il faut essayer de s’arranger pour ne pas se retrouver face aux postillons du voisin. » – Dr Massamba Sassoun Diop, le 19 mars sur RFI. Il est médecin urgentiste et président de SOS-Médecins à Dakar, au Sénégal, et depuis décembre 2019, président de la Société sénégalaise d’anesthésie, réanimation et de médecine d’urgence.Est-ce que les fumeurs sont plus fragiles face au coronavirus ?« Oui. Quand on est fumeur, la muqueuse des bronches (la surface des bronches) et globalement du poumon est inflammatoire en permanence. Cette inflammation fragilise la réponse naturelle de lutte contre l’arrivée d’un microbe. Un fumeur a plus de chance d’être infecté et de faire une forme plus importante, voire une forme plus grave. » – Pr Olivier Bouchaud, le 25 mars sur RFI. Il est responsable du service des maladies infectieuses et tropicales au CHU Avicenne, à Bobigny, en région parisienne.Est-ce que les asthmatiques sont plus vulnérables ?« Il est difficile de répondre avec certitude. Le bon sens veut qu’une personne asthmatique, qui déclencherait une crise d’asthme à l’occasion d’une infection pulmonaire ou bronchique par le coronavirus, va forcément connaître un risque aggravé. Mais, nous n’avons pas de raison de penser que le fait d’être asthmatique vous rend plus susceptible à l'infection. » – Pr Olivier Bouchaud, le 25 mars sur RFI. Il est responsable du service des maladies infectieuses et tropicales au CHU Avicenne, à Bobigny, en région parisienne.Le Covid-19 survit-il à des températures extérieures au-delà de 20 °C ?« Le Covid-19 se complait dans l’organisme humain dont, de façon habituelle, la température se situe autour de 37 °C. Manifestement, les températures au-delà de 20 °C lui conviennent parfaitement. Et même quand le corps monte jusqu'à 39-40 °C, cela ne semble pas l’affaiblir. » – Pr Olivier Bouchaud, le 25 mars sur RFI. Il est responsable du service des maladies infectieuses et tropicales au CHU Avicenne, à Bobigny, en région parisienne.On entend dire qu’il faut boire des boissons chaudes pour lutter contre le coronavirus. Est-ce vrai ?« Cela n’a pas de sens d’un point de vue virologique. Boire régulièrement, c’est très bien. Il ne faut pas que certains pensent qu’il faille boire des boissons brûlantes en pensant se désinfecter et se débarrasser du coronavirus. Cela risque d’entrainer des brûlures de la gorge, qui fragiliseraient les muqueuses et défenses naturelles. Ils seraient alors plus susceptibles de contracter une infection. » – Pr Olivier Bouchaud, le 25 mars sur RFI. Il est responsable du service des maladies infectieuses et tropicales au CHU Avicenne, à Bobigny, en région parisienne.Peut-on envisager un dépistage systématique du Covid-19, pour l'ensemble de la population ?« Si l’on avait des tests de diagnostic rapide, on pourrait envisager d’élargir les dépistages. Cependant, les capacités actuelles ne nous le permettent pas. Même des pays développés n’ont pas forcément actuellement ces capacités. En Chine, dans la province du Hubeï, où se trouve Wuhan, premier foyer de l'épidémie, c’est ce qu’ils avaient essayé de faire. Le dépistage systématique, c’est ce vers quoi il faudrait tendre, pour savoir qui isoler, etc. » – Dr Massamba Sassoun Diop, le 19 mars sur RFI. Il est médecin urgentiste et président de SOS-Médecins à Dakar, au Sénégal, et depuis décembre 2019, président de la Société sénégalaise d’anesthésie, réanimation et de médecine d’urgence.Tous les jours, posez vos questions par mail à priorite.sante@rfi.fr ou par téléphone au +33 1 84 22 75 75.

Un médecin hospitalier exerçant en Moselle est mort du coronavirus ce lundi. Il s'agit de la mort du sixième practicien en France depuis le début de l'épidémie de Covid-19.

Depuis le début du confinement, les violences conjugales ont augmenté en France.

Premature newborn twins Parker and Laine were evacuated from the Osan American Air Force Base in Pyeongtaek, South Korea, on March 30, and sent to Walter Reed Medical Center in Maryland for treatment.The babies had been in intensive care in South Korea since they were born and had next to zero exposure to COVID-19, said Colonel Joseph Hudak. Their parents were placed in quarantine and tested negative for the disease, he said. Due to their condition the twins were in need of further neonatal intensive care and the family was moved back to the United States.“We have a family that’s in need of some care that’s not readily available here in Korea. We have to move them across to the other side of the world and this is truly a joint effort. This is an Air Force critical care team moving an Army family to a Navy hospital, and we’re doing it seamlessly in the middle of a pandemic,” said Colonel Hudak. Credit: DVIDS/Senior Airman Darien Perez via Storyful

"Le président (Donald Trump) a dit que c'est une guerre. Je suis d'accord. C'est une guerre, donc agissons en conséquence", déclare le gouverneur de l'Etat de New York, Andrew Cuomo, annonçant que le nombre de cas de coronavirus à New York a atteint 66.000.

Une solution issue du sang d'un ver marin aux pouvoirs d'oxygénation très importants pourrait être administrée à dix patients atteints du Covid-19 dans le cadre d'un essai clinique, a-t-on appris ce lundi 30 mars auprès de la société Hemarina à l'origine du produit.« On attend incessamment sous peu la décision du Comité de protection des patients (CPP) en sachant que l'ANSM a déjà validé l'essai », a indiqué le docteur en biologie marine Franck Zal, à la tête de la société bretonne Hemarina. Ce lundi soir, l'agence française du médicament n'était cependant pas joignable pour le confirmer. La solution, destinée à des patients affectés par le Syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), est produite à partir de l'hémoglobine de l'arénicole. Mesurant entre 10 et 15 cm, on connaît surtout de ce ver les petits tortillons visibles sur les plages.Son hémoglobine – molécule présente dans les globules rouges et qui a pour rôle de transporter l'oxygène dans le corps – est capable d'acheminer 40 fois plus d'oxygène que l'hémoglobine humaine. Contrairement à cette dernière, enfermée dans des globules rouges, celle de l'arénicole est extracellulaire. « Le but est d'utiliser cette molécule comme une sorte de respirateur moléculaire avant que les patients ne basculent dans un processus lourd de réanimation », a fait valoir Franck Zal, rappelant le manque actuel de respirateurs artificiels.Initialement testée pour la greffe d'organesInitialement, cette hémoglobine a été testée pour la greffe d’organes. Ajoutée aux solutions de conservation d’organes à greffer, elle permet d’allonger leur durée de conservation de quelques heures à plusieurs jours, et d’accélérer la reprise de fonction de l’organe après la greffe.Face au Covid-19 contre lequel aucun traitement n’a encore réellement prouvé son efficacité, la seule option qui s’offre aux soignants est de réoxygéner les patients présentant les formes les plus sévères de la maladie. Si la solution proposée par la société Hemarina fonctionne, elle pourrait permettre de mieux oxygéner les malades et d’éviter que la détresse respiratoire ne s’aggrave.►A lire aussi : Coronavirus: l'efficacité de la chloroquine sera bel et bien testéeLe professeur Lantieri avait notamment utilisé ce procédé lors de la première greffe totale de visage en 2018 afin de permettre une meilleure oxygénation du greffon. Fervent défenseur de cette nouvelle biotechnologie, le prix Nobel de médecine avait exhorté le ministère de la Santé a tester cette solution issue du sang de ver marin sur les malades atteint du Covid-19. « Le transporteur d’oxygène inventé par Franck Zal pourrait éviter d’intuber les patients hospitalisés », a notamment estimé le chef du service de chirurgie reconstructrice de l’hôpital Georges Pompidou à Paris.La mise au point d'un protocole de soinLe produit de la société, appelé HEMO2life, a déjà été testé aux Etats-Unis sur des personnes atteintes d'hypoxie cérébrale. « Le principe reste le même », a assuré Franck Zal. Le laboratoire de biotechnologie est actuellement dans l'attente d'une autorisation de commercialisation de son produit. « Nous sommes en train de peaufiner le protocole avec des médecins réanimateurs et des pharmacologues. Je suis en contact avec eux plusieurs fois par jour, parfois jusqu'à deux heures du matin, pour répondre à leurs questions. Il faut déterminer la bonne dose à administrer et à quel type de patient va s'adresser le traitement » précisait il y a quelques jours Franck Zal à nos confrères de France 3 Bretagne.Basé à Morlaix, il s'apprête à envoyer aux hôpitaux parisiens Georges Pompidou et de la Pitié-Salpêtrière, où l'essai doit avoir lieu, une centaine de doses de son produit injectable. L'entreprise, qui dispose de sa propre ferme d'élevage de vers marins en Vendée, dispose de 5 000 doses immédiatement disponibles et pourrait en produire « assez rapidement » 15 000 autres.(Avec AFP)

Dans les colonnes du "Figaro", le ministre de l’Action et des Comptes publics indique que plus de 500 000 entreprises de moins de cinquante salariés ont déjà demandé le report du paiement des cotisations sociales.

Avec plus de 5000 patients hospitalisés en réanimation ce lundi, l'épidémie de coronavirus continue de mettre à l'épreuve les services hospitaliers français, en particulier désormais en Ile-de-France. Mais pourquoi l'âge des patients admis en réanimation tend-il à baisser?

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