Tout savoir sur le conseil de l’ordre des médecins

Sur le territoire français, le Conseil de l’ordre des médecins est une institution à la fois professionnelle, juridictionnelle et administrative qui veille à la protection ainsi qu’à la réglementation de l’activité médicale. Petit tour d’horizon.

 

Les différentes fonctions du Conseil de l’ordre des médecins

 Plusieurs fonctions sont attribuées au Conseil de l’ordre des médecins, pour ne citer que sa fonction fédératrice, son rôle de conseil des pouvoirs publics mais aussi son pouvoir réglementaire, et bien d’autres encore.  Institution privée dont la mission est axée sur le service public, le Conseil de l’ordre est une structure exclusivement professionnelle qui n’est soumis à aucune tutelle. Il est composé de membres, qui sont des conseillers désignés par tous les médecins de l’hexagone qui pourvoient l’organisme d’apports financiers. En outre, le Conseil est l’interlocuteur voire le précepteur des autorités publiques et détient entre autres comme responsabilité de donner son point de vue sur les projets de lois ou de réglementations imposés par les autorités. Il revient également au Conseil de dresser et de mettre à jour un tableau sur lequel seuls les docteurs en médecines, répondant aux normes légales pour exercer le métier, peuvent être mentionnés.

 

Les structures composant le Conseil de l’ordre des médecins

 Le conseil est constitué de trois structures au niveau départemental, régional et national. Le conseil départemental de l’ordre est chargé d’actualiser le tableau des médecins enregistrés, de vérifier leur indépendance professionnelle et s’assurer que les médecins aspirant à l’enregistrement au tableau aient une excellente maîtrise du langage français. Le conseil régional, dont la structure a été modifiée en février 2007, a depuis une fonction principalement administrative. Quant au Conseil national de l’ordre, il a comme première responsabilité de faire en sorte que le code de déontologie médicale soit respecté au sein du service de la santé publique et de malades.

 

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Actualité médical santé

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Le Premier ministre a assuré ce lundi que l'État allait investir « massivement » dans le secteur hospitalier, jugeant nécessaire d' « accélérer les projets » portés par les hôpitaux et de les accompagner « dans leurs démarches de désendettement ».Des consultations ont débuté ce lundi 25 mai au ministère de la Santé pour réformer en profondeur l’hôpital, investir et revaloriser les salaires. Une initiative baptisée « Ségur de la santé », en référence à l’avenue où se situe le ministère. Par la voix du Premier ministre français, le gouvernement a commencé à envoyer des signaux positifs pour le futur des hôpitaux.Dans le cadre du dernier « plan hôpital », « nous avions annoncé la reprise d'un tiers de la dette des hôpitaux publics, soit 10 milliards d'euros, ainsi que le lancement d'un plan d'aide à l'investissement de proximité de 150 millions d'euros par an », a rappelé Édouard Philippe. « Il faut aller plus loin », a estimé le chef du gouvernement, en donnant le coup d'envoi du « Ségur de la santé ». « Nous lancerons donc un vaste plan d'aide à l'investissement qui viendra compléter cette reprise massive de dette », a-t-il poursuivi.Les Ehpad aussi concernésEmmanuel Macron avait promis lors d'une visite à l'hôpital de Mulhouse le 25 mars « un plan massif d'investissement » pour l'hôpital à l'issue de la crise du coronavirus. Selon le ministre de la Santé, Olivier Véran, ce plan concernera à la fois les hôpitaux et les Ehpad.Face aux quelque 300 participants réunis lundi en visioconférence, Edouard Philippe n'a pas précisé le niveau auquel l'État souhaite porter les investissements. Il a en revanche jugé nécessaire de les « réorienter ».« Une partie de ce programme doit être dédiée aux investissements au niveau des territoires, pour accélérer les coopérations entre la ville, l'hôpital, le médico-social et entre le public et le privé », a jugé le Premier ministre.30 milliards d'euros de dettesL'objectif n'est « certainement pas » de « se lancer dans une course effrénée à la construction de nouveaux bâtiments, comme cela a pu être le cas dans le passé », mais d'« accélérer les projets » et d'« accompagner les hôpitaux dans leurs démarches de désendettement », a-t-il détaillé.La dette des hôpitaux publics français atteint aujourd'hui près de 30 milliards d'euros. Dans le cadre du « plan hôpital » décidé à l'automne 2019, le gouvernement avait annoncé une reprise de dette de l'ordre de 10 milliards d'euros sur trois ans.Lors du Conseil des ministres mercredi dernier, Olivier Véran avait évoqué pour sa part un « effort de 13 milliards d'euros », sans préciser ce que ce chiffre recoupait.(Avec AFP)

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