Que soigne un oncologue ?

Que soigne un oncologue ?

 Le terme d’oncologue ou d’oncologie est de plus en plus répandu, mais pourtant de nombreuses personnes ne connaissent pas cette spécialité. Un médecin oncologue est simplement un cancérologue. Il traite ainsi le cancer, mais aussi ce que l’on nomme les tumeurs malignes. L’oncologue prend en charge un patient du moment du diagnostic jusqu’à la prévention d’éventuelles rechutes. Mais attention, le cancérologue traite seulement les cancers dits solides c’est-à-dire un cancer qui va être localisé. Par exemple, une leucémie sera traitée par un hématologue. L’oncologue traitera alors tous les autres cancers du mélanome malin au cancer du poumon, cancer du sein ou cancer colorectal.

 Quand consulter un oncologue ?

 On arrive chez l’oncologue une fois que le diagnostic est tombé. Généralement, c’est le médecin traitant qui repère le cancer chez un patient suite à différents examens. Le patient est donc orienté vers un service de cancérologie pour sa prise en charge. Précisons que vous pouvez aussi trouver un oncologue en vous rapprochant de la Ligue contre le Cancer.

 Un oncologue peut traiter tout type de patient, car le cancer touche tout le monde. Les enfants, les femmes, les hommes, les personnes âgées … Tout le monde est susceptible de déclarer un cancer.

Lors de votre premier rendez-vous, le médecin oncologue vous questionnera sur vos antécédents familiaux, mais aussi votre style de vie. Il poursuit avec un examen clinique et demande souvent des examens complémentaires. Puis, après réunion avec son service, le cancérologue vous propose le protocole de soin le plus adapté. Débuteront ensuite les soins : chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie … en fonction du type de cancer.

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Actualité médical santé

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a condamné fermement l'attaque menée dans la nuit de vendredi à samedi dans l'est de la RDC, dans un centre hospitalier où se tenait une réunion de coordination sur le virus Ebola. Après d'autres attaques récentes contre des centres de soins à Katwa et Butembo, c'est la riposte contre Ebola qui est visée.L’attaque a eu lieu à l’hôpital de Katwa, près de Butembo, au Nord-Kivu, dans la nuit de vendredi. Les hommes armés se sont d'abord fait passer pour des malades avant d'attaquer. Le docteur Richard Valery Mouzoko Kiboung, un épidémiologiste camerounais de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), est décédé. Deux autres personnes ont été blessées également. Une attaque attribuée par les autorités aux miliciens Maï-Maï.Ce n’est pas la première attaque de ce type dans la région. Le 14 mars déjà, Médecins sans frontières dénonçait quatre attaques en moins de deux semaines. L'ONG suspendait alors ses activités dans les centres de traitement de Katwa et de Butembo.Après cette nouvelle attaque, Michel Yao, coordinateur de l'OMS pour la riposte dans le Nord-Kivu et l'Ituri n'est pas surpris. « Nous recevons pratiquement tous les jours des tracts de menaces contre les équipes Ebola, donc on soupçonne qu'il y ait des gens peut-être derrière qui organisent ces groupes armés pour, en quelque sorte, s'attaquer à la réponse Ebola », explique-t-il.Avec des arguments aussi flous qu'incompréhensibles pour Michel Yao : des étrangers de la communauté internationale qui seraient par exemple venus introduire la maladie.Au téléphone également, un responsable de la société civile confirme la présence de tracts de menaces, jusque dans les rues de Butembo.Mais s'il se dit incapable d'en identifier les auteurs, Patrick Tsiko, maire adjoint de Butembo, lui, pointe du doigt les miliciens Maï-Mai qui évoqueraient des motivations politiques avec le report des élections de décembre dernier provoqué par Ebola. « Ils viennent réitérer le message qui aurait été donné par certains candidats à la députation, à savoir que pour eux Ebola n’existe pas et que, pour qu'ils continuent à faire leur sale besogne, il faut que tous ces gens-là de la communauté internationale partent », estime-t-il.Y a-t-il donc une instrumentalisation politique de la menace Ebola et des groupes armés ? Difficile à dire, mais le maire adjoint de Butembo l'affirme en tout cas. Des dispositions ont été prises pour sécuriser notamment le centre hospitalier et les services de renseignement sont à pied d'œuvre, dit-il, afin « que pareil cas ne se reproduise pas ».

Près de trois semaines après le début de l'offensive de Khalifa Haftar sur Tripoli, les défenseurs tiennent le choc. Les combattants partisans du gouvernement d'union nationale de Fayez al-Sarraj se sont rassemblés sous l'opération « Volcan de la colère ».« Volcan de la colère », c’est le nom de l’opération sous lequel se sont rassemblés les combattants liés au gouvernement d’union nationale basé à Tripoli. Mais cette unité sémantique ne doit pas cacher l’aspect hétéroclite de ses hommes qui se battent sous les couleurs de leurs brigades locales.A ce jeu, la ville de Misrata est, une nouvelle fois, la mieux organisée avec ses milices les mieux armées et le plus nombreuses, mais aussi sa logistique, notamment médicale.Depuis vendredi, le centre de cardiologie de la ville de Tajoura a pris des accents misratis. Des spécialistes en orthopédie, en traumatologie ou encore en chirurgie vasculaire sont arrivés de la ville de Misrata pour gérer la partie de l'hôpital dévolu aux combattants blessés.►Ghassan Salamé : le plus inquiétant « c’est la division du Conseil de sécurité »Les blessés appartiennent justement pour la plupart aux puissantes brigades de Misrata. C'est la coalition al-Bunyan al-Marsous, celle qui a largement participé à la défaite de l'organisation État islamique à Syrte en 2016 qui a été envoyée défendre le front de Wadi Rabi, au sud-est de Tripoli et à moins de 30 km de Tajoura.Autrement dit, Misrata n'a pas fait qu'envoyer des milliers d'hommes répartis dans une centaine de brigades pour défendre Tripoli contre Haftar. Le conseil militaire de la ville a également envoyé ses médecins volontaires.L'un d'eux, Mohamed Amer, convient d'ailleurs que sitôt stabilisés, les patients sont envoyés dans un hôpital à Misrata. « Nous avons reçu samedi soir quinze patients, rapporte-t-il. Ils ont différentes blessures. Deux ou trois étaient gravement blessés et deux sont morts. Beaucoup de patients ont été envoyés à l'hôpital de Misrata. Maintenant, il ne reste que cinq blessés dans cet hôpital. »

Après avoir vécu une véritable descentes aux enfers, Marion Bartoli lève le voile sur ces années d'errance.

SERIE 4/7 - «20 Minutes» publie une série d'articles sur le mouvement «antivaccin» ou «antivax», qui diffuse des contenus opposés à la vaccination

SERIE 6/7 - «20 Minutes» publie une série de sept articles sur le mouvement «antivaccin» ou «antivax», qui diffuse des contenus opposés à la vaccination

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Atteinte d’un cancer aux amygdales, Véronique Sanson bénéficie du soutien de sa famille dans sa lutte contre la maladie. Dans un entretien accordé au JDD, révélé ce dimanche 21 avril, la sœur de la chanteuse a évoqué la maladie de l’artiste. Non Stop People vous en dit plus.

Dans une lettre conjointe envoyée au ministère, 305 médecins exerçant dans des hôpitaux du nord du Maroc ont annoncé leur démission, a-t-on appris vendredi 19 avril. Regroupés au sein du Syndicat indépendant des médecins du secteur public, ils justifient leur décision par la « situation catastrophique » du secteur hospitalier du royaume chérifien, qui ne répond « ni aux attentes des citoyens ni à leur droit d’accès aux soins ».Manque d’équipement, d’infrastructures, patients à même le sol, dégradation des locaux… Régulièrement, les témoignages sur les réseaux sociaux mettent au jour les graves défaillances de l'hôpital public dans le royaume.Un système de santé marocain marqué, selon l’OMS, par un important « déficit en personnels » et de « profondes inégalités géographiques et socio-économiques ».Avec en moyenne seulement sept médecins pour 10 000 habitants, le Maroc se place bien en deçà du standard recommandé par l'organisation onusienne d’un médecin pour 650 habitants.L’année dernière, le gouvernement avait pourtant annoncé qu’il relançait son ambitieux « plan santé 2025 » en augmentant notamment son budget destiné à la formation du personnel.Pour les médecins démissionnaires, pour qui le salaire en fin de carrière n’excède pas l’équivalent de 1 700 euros au terme des douze ans obligatoires au service de l’État, les sirènes de l’émigration vers l’Europe ou le Canada sont fortes. Déjà l’an dernier, 200 médecins du secteur public avaient déposé une démission collective. Une grève nationale est prévue les 29 et 30 avril prochains.

Un fichier utilisé "en cas de situations sanitaires exceptionnelles" est mis en cause, l'Ordre des médecins s'interrogeant notamment sur le secret médical.

ETUDE - Faire du vélo électrique améliorerait les capacités cognitives des seniors et leur procurerait un sentiment de bien-être, selon une étude anglaise

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