Qu'est-ce qu'un endocrinologue ?

Sur le Recruteur médical, vous trouverez des annonces de recrutements et emplois en tant qu’endocrinologue en milieu hospitalier ou en clinique…

L’endocrinologue spécialiste de la science des hormones

 

L’endocrinologue est le professionnel de santé qui étudie la science des hormones, leurs actions et les différents troubles. Les hormones sont les messagers chimiques du corps humain, elles ont pour objectif de faire circuler avec précision l’information dans le corps. Ces substances exercent des effets sur le métabolisme, la reproduction, la croissance, la régulation de la température corporelle. Elles sont produites par quelques organes comme le cœur, le rein et les ovaires et une dizaine de glandes (glande thyroïde, glande surrénale, le pancréas, l’hypothalamus, les testicules). Les glandes sont influencées par certains facteurs externes comme le stress, le sommeil, la luminosité… L’équilibre parfait entre le système hormonal, les organes, notre cerveau et l’environnement nous maintient en bonne santé.

L’endocrinologue a pour mission par exemple de vérifier si oui ou non l’activité de vos hormones est liée à votre prise de poids ou au dérèglement de votre métabolisme, il est alors endocrinologue nutritionniste. En cas de diabète, l’endocrinologue diabétologue soigne le pancréas et la sécrétion d’insuline. Vous pouvez être amené à consulter un endocrinologue en cas de dysfonctionnement des glandes et des hormones sexuelles tel que les troubles de la puberté, de la ménopause, ou des problèmes de fécondité et de stérilité, dans ce cas le spécialiste travaille en collaboration avec votre gynécologue.

Lieu d’exercice de l’endocrinologue

L’endocrino exerce en libéral au sein d’un cabinet ou bien dans un établissement hospitalier public ou privé. Pour consulter un endocrinologue, vous devez tout d’abord avoir un premier rendez-vous avec votre médecin généraliste. Il saura vous écouter et observer vos symptômes et vous orienter s’il juge qu’il faut observer plus en détail vos hormones. Il peut également exercer dans le secteur de la recherche et de l’enseignement. Il est amené à collaborer avec les médecins généralistes, les pédiatres, les diététiciens.

 

La situation des endocrinologues en France

En 2016, la France compte plus de 1 865 endocrinologues. L’âge moyen d’un endocrinologue est de 49 ans avec un taux de féminisation de 75 %. La majorité des endocrinologues exercent en tant que salarié (plus de 57 % en 2016).

 Source : http://www.data.drees.sante.gouv.fr

Comment devenir endocrinologue ?

 Pour devenir endocrinologue, il faut obtenir la Première Année commune aux Études de Santé (PACES). Ensuite, il faut poursuivre avec la formation durant 4 ans, ils abordent la médecine interne, la pédiatrie, la gynécologie. On appelle l’externat. À la fin de la 6ème année, il faut passer le concours de l’internat. L’internat dure 4 à 5 ans et permet de se spécialiser. À la fin de ce cycle, vous obtenez le diplôme d’État de docteur en médecine.

Le salaire d’un endocrinologue est entre 2 337 € et 9 234 € bruts par mois en France, soit un salaire brut moyen de 5 781 € selon l’Unasa en 2016

 Vous êtes à la recherche d’un emploi en endocrinologie ? Consultez nos offres d’emploi médical en ligne. Vous pouvez aussi consulter notre lexique des métiers en ligne pour un urgentiste, diabétologue, un urgentiste, un radiologue. 


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Actualité médical santé

Les autorités américaines, qui ont annoncé ce chiffre jeudi, font de ce vaccin l'une de leurs priorités.

A 33 ans, Maëlle Sigonneau est décédée d'un cancer métastatique du sein. Sur un podcast réalisé avec l'anthropologue Mounia El Kotni, elle livre un témoignage bouleversant et questionnant sur le statut des patientes dans leur parcours de soins.

Les Français ont de plus en plus recours aux tests ADN vendus sur Internet pour rechercher leurs origines. Dans son dernier numero, le magazine Que Choisir met en garde contre le business de cette « genetique recreative ».

ACCIDENT - L'adolescent a été transporté en urgence à l'hôpital

Deux publications récentes mettent en cause l’étude de bioéquivalence qui a permis à Merck de remplacer l'ancien formule du Levothyrox par la nouvelle en 2017. Les moyennes obtenues lors de cette étude masqueraient la réalité des situations individuelles.

Therese Fournier a subi huit ans d'errance diagnostique avant de se voir diagnostiquer une maladie de Cushing. Dans un livre, elle raconte son calvaire.

Les autorités sanitaires américaines recommandent que tous les préadolescents soient désormais vaccinés contre les HPV.

EMOJIS LIFE - Les participants qui utilisaient fréquemment des émojis étaient ceux qui – le plus souvent – embrassaient leur rencard

La résistance aux médicaments contre le paludisme va-t-elle s'étendre à l'Afrique ? C'est la question que posent des scientifiques africains, regroupés pour la première fois en réseau. Le Plasmodium Diversity Network Africa (PNDA) publiait ce jeudi 22 août un article dans le prestigieux journal américain Science. L'enjeu de cette recherche est de comprendre les souches du paludisme spécifiquement africain.Depuis 2013, 15 scientifiques africains dans 15 pays du continent étudient la génétique des parasites responsables du paludisme. Jusqu'à présent, les parasites africains étaient considérés comme uniformes, comparés par les chercheurs occidentaux avec ceux d'Asie ou d'Amérique latine.Or, selon la première recherche en réseau du Plasmodium Diversity Network Africa (PDNA), leur génétique est belle et bien distincte du Cap-Vert à l’Éthiopie, de l'Afrique du Sud à la Côte d'Ivoire. Loin d'être anodine, cette avancée est essentielle, car elle permettra de mieux prévenir la résistance aux médicaments anti-paludéens.Composition génétique changeante« Nous avons montré que la composition génétique des parasites est changeante, explique le Professeur Abdoulaye Djimdé, directeur du PDNA, ce réseau de chercheurs africains auteur de l'article dans la revue Science. Il faut prendre cela en compte lors du développement de nouveaux médicaments, mais aussi lors du développement de nouveaux vaccins contre le paludisme et lors du développement de nouveaux outils de diagnostic. »Cette résistance au traitement a fait son apparition en 2008 au Cambodge et se propage toujours en Asie. Mais selon les biologistes africains, des prémices pourraient conduire à la résistance aux médicaments également en Afrique. Ils ont observé des changements génétiques des parasites au Ghana et au Malawi.92 % des cas de paludisme en Afrique en 2017« Bien souvent, poursuit le Professeur Abdoulaye Djimdé, on constate que des vaccins développés donnent de bons résultats en laboratoire. Mais lorsqu'on arrive sur le terrain, on est déçu. Et cette déception est essentiellement due au fait qu'on n'a pas pris suffisamment en compte les spécificités des parasites que l'on retrouve sur le terrain. »Il faut rappeler que le paludisme reste un problème de santé publique majeur. En 2017, 92% des cas et 93% des décès dus à cette maladie sont survenus sur le continent africain, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Plus édifiant encore, la moitié des cas dans le monde ont été enregistrés dans cinq pays, dont quatre États africains : le Nigeria (25%), la République démocratique du Congo (11%), le Mozambique (5%), l’Inde (4%) et l’Ouganda (4%), toujours selon l'OMS.► À lire aussi : Paludisme: une toxine anti-moustique pour lutter contre la maladieTraitement préventif expérimenté au BurkinaAvec près de 12 millions de cas de paludisme enregistrés en 2018 au Burkina Faso, le pays représente plus de 5,4 % du total mondial. La maladie a également causé le décès de 4000 Burkinabè, dont 60% sont des enfants de 0 à 5 ans.Pour lutter efficacement contre cette maladie, le Burkina expérimente depuis 2014, la « chimioprévention du paludisme saisonnier ». Un traitement préventif qui consiste à donner aux enfants de 0 à 5 ans, les plus touchés par la maladie, des comprimés durant les mois de haute transmission, de juillet à octobre.Diminution nette des cas de paludismeLa commune de Laye, à 30 km à l'ouest de Ouagadougou, a fait partie des premières à recevoir ce traitement préventif. Les cas de paludisme y ont ainsi considérablement baissé par rapport aux années antérieures depuis le début de la chimioprévention du paludisme saisonnier.« Depuis l'arrivée du médicament, le paludisme a diminué, confirme Naba Djiguemdé, l'un des notables du village. Et si cela continue ainsi, cette maladie va disparaître. Avant, pendant la saison pluvieuse, on pouvait conduire les enfants au dispensaire cinq à six fois en raison du paludisme. Maintenant, on n'y va plus. Ou une fois, tout au plus. »Protéger 3 millions d'enfantsAvec l’expérimentation de ce traitement préventif, le gouvernement espère protéger environ 3 millions d’enfants. « La CPS est la chimioprévention du paludisme saisonnier qui consiste en fait à administrer des médicaments aux enfants sous forme de prévention pendant la saison de haute transmission afin de les protéger du paludisme », explique le Docteur Justin Sawadogo, responsable de la prévention médicamenteuse au programme national de lutte contre le paludisme.Gregoire Kaboré, père d’un enfant de quatre ans, soutient que son fils fréquente de moins en moins le dispensaire depuis qu’il est soumis au traitement préventif. « Il a reçu le produit, confie-t-il. Dans l'ensemble, il n'y a pas de problème, ça va. Il ne fréquente plus le centre comme ça. Le traitement est bon, très bon ! »Selon les responsables du programme national de lutte contre le paludisme, la CPS devrait réduire de 75% les cas de paludisme simple et de paludisme grave au Burkina Faso.► À lire également : Les raisons de l'épidémie de paludisme au Burundi

Cette superpilule combinerait des médicaments contre l’hypertension, contre le cholestérol et de l’aspirine.

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