Comment devenir médecin sans frontière ?

Travailler avec Médecin sans frontière n'est pas donné à tout le monde. Il faut en effet certaines qualifications, des expériences professionnelles et plusieurs qualités. Les détails sur les conditions indispensables pour devenir médecin sans frontière.

Les différentes exigences imposées pour devenir médecin sans frontière

En premier lieu, pour pouvoir intégrer l'équipe de médecin sans frontière, il faut au moins deux années d'expérience professionnelle. En fonction de la spécialité de chaque médecin postulant, il lui sera également demandé au moins un an d'expérience après la résidence. En outre, les travailleurs de Médecin sans frontière œuvrent et vivent collectivement. Les heures de travail sont très longues et les conditions de vie s'avèrent assez drastiques. Travailler avec Médecin Sans Frontière implique d'être indulgent et de détenir d'excellents rapports relationnels. La faculté d'avoir une interaction avec des personnes de divers pays est alors fondamentale. Et puisque cette organisation intervient tout particulièrement dans les pays en développement, il est essentiel pour un médecin désireux d'intégrer l'équipe d'avoir une expérience de travail dans les pays d'Asie, d'Afriques, d'Amérique du Sud, d'Amérique centrale. De ce fait, de grandes compétences linguistiques sont aussi requises. Les candidats maîtrisant le français et l'anglais sont spécialement privilégiés.

Une grande aptitude physique et morale est de mise

Le cadre de concrétisation des projets de Médecin sans frontière est la plupart du temps précaire et désorganisé. Et même dans de meilleurs endroits, les responsabilités sont lourdes et tout cela peut très vite engendrer du stress. Ainsi, les travailleurs doivent pouvoir assumer le fait de se trouver éloignés de leur pays et leur famille pour une longue période et ce, dans un milieu complexe. Aussi, sur le terrain, les conditions peuvent changer en une fraction de seconde et ce, en plein projet. Avoir une bonne flexibilité et être capable de s'adapter à toute situation est nécessaire pour perdurer au sein de Médecin sans frontière.

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Malgré le risque de propagation dans la région, il ne faut pas imposer des restrictions de voyage aux Congolais ou étrangers qui entrent et qui sortent de la République démocratique du Congo (RDC). C'est ce qu'a demandé, vendredi 19 juillet, le chef du Centre africain de contrôle des maladies lors d'une conférence de presse à Addis-Abeba. Ces mesures seraient contre-productives.Selon ce haut responsable de l'Union africaine, interdire les mouvements de populations serait contre-productif, parce que cela augmenterait les déplacements clandestins et réduirait le nombre de contrôles, en augmentant ainsi le risque de propagation du virus.Cet avis est également partagé par la société civile et l'opposition congolaise, qui redoutent l'asphyxie économique d'une zone commerçante à l'est de la RDC, à la fois frontalière avec l'Ouganda, le Rwanda et le Burundi.En Ouganda, le ministère de la Santé reste confiant. Quarante-deux personnes qui ont été en contact avec une marchande congolaise de poissons auraient déjà été identifiées et aucune ne présenterait de symptômes. Cette marchande s'était rendue à Kasese. Elle avait vomi plusieurs fois sur la place du marché, avant de rentrer dans son pays et de mourir d'Ebola, le 15 juillet dernier.► À écouter aussi :Ebola en RDC, « la réponse est extrêmement difficile »Le docteur Nkengasong, du Centre africain de contrôle des maladies, soulignait vendredi, lors de sa conférence de presse, que les jours de marché, des dizaines de milliers de personnes se rendent de RDC ou encore en Ouganda et que cela augmente sans nul doute la possibilité de propager le virus.Mais il rappelle aussi que depuis le début de l'épidémie au Congo, il y a un an, il n'y a toujours pas d'épidémie d'Ebola déclarée en Ouganda. Les restrictions de voyage risqueraient de « renforcer les passages clandestins et réduire la portée des contrôles », indique pour sa part une source au ministère congolais de la Santé.Un temps, l'OMS avait évoqué le risque que cette vendeuse de poissons congolaise se soit rendue également au Rwanda. Mais les gouvernements rwandais, ougandais ainsi que l'organisation internationale démentent en bloc.« C'est une erreur dans ce cas mais on recherche toujours des personnes qui étaient en contact avec le pasteur qui est mort le 16 juillet, après son passage à Goma », explique une source officielle.Une centaine de personnes avec qui il a pu être en contact ont déjà été identifiées par l'équipe de la riposte. Parmi elles, une vingtaine de cas sont suspects. Les recherches se poursuivent pour retracer les déplacements du pasteur et des personnes avec lesquelles il a pu être en contact, selon le ministère de la Santé.De son côté, le président Félix Tshisekedi s'est dit soulagé après la reconnaissance, par l'OMS, d'Ebola comme une urgence de santé publique de portée internationale.

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