MEDECINS DE PREVENTION H/F • Haute-Savoie (74)

  • Publié le: 14/05/2020
  • Rémunération: A définir
  • Lieu: (74) Savoie (Haute)
  • Type de contrat: Non précisé
  • Temps de travail: Temps plein ou Temps partiel
  • Experience: Indifférent

Descriptif du poste

A.R.I.M.S. - SERVICE CORELEX
Médecine de Prévention - Médecine Préventive
recrute


MEDECINS DE PREVENTION H/F
(TEMPS PARTIEL - TEMPS COMPLET)

- Conditions matérielles attractives et soutien médico-technique performant.
- Cumul emploi-retraite bienvenu.
- Possibilité de suivre la formation de collaborateur médecin financée par l’employeur.

Vous êtes motivé par une activité à forte autonomie.

Grande liberté d’organisation : vous garderez la maîtrise de votre planning, tout en disposant d’un
soutien administratif.

Mission assurée auprès d’agents publics.

Nombreux Avantages :
- Formation, mutuelle, prévoyance
- Intéressement financier aux résultats de l’association et Plan Epargne Entreprise
- Chèques Vacances, chèques Cadeaux (fête des mères, fête des pères, Noël)
- Tickets restaurants, tickets CESU

Plusieurs postes disponibles en Ile-de-France et plusieurs autres régions.

Profil

Vous êtes médecin inscrit à l’Ordre et autorisé à exercer.

Adresser CV et lettre de motivation à : A.R.I.M.S. - SERVICE CORELEX
Boulevard du 32ème d’Infanterie - 02700 TERGNIER
Courriel : corelex@arims.net

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Actualité médical santé

Afin d'aider les viticulteurs touchés par la crise sanitaire, la région Occitanie a annoncé un plan d’aides de 14 millions d'euros, co-financé avec les professionnels. La baisse des ventes de vin est importante, notamment sur le marché de l’hôtellerie restauration.

Qu’ils soient civils ou militaires, les bateaux se sont révélés vulnérables au coronavirus, ce qui va contraindre les armateurs comme les architectes à les repenser. L’armée mise sur une modification des systèmes de filtration de l’air et sur les tests, alors que les croisiéristes s’interrogent sur la pertinence du modèle low cost.

Il est parfois utile de regarder les autres, leurs difficultes ou leurs succes. Chercheur dans un des domaines on ne peut plus fondamental concernant la lecture des genes, les hasards de la recherche m'ont conduit a Taipei, en tant que Professeur au College of Medicine de la prestigieuse National Taiwan University (NTU). Toujours empreint de la grandeur de la vielle Europe, je me suis retrouve a vivre une actualite dont personne ne voulait et ai tente de comprendre le deroule de ces quelques mois qui ont ebranle notre monde.Comment un petit pays, rejete en grande partie par la communaute internationale, sur un scenario ecrit par la Chine, a reussi a maitriser cette crise sanitaire. Une partie des reponses m'ont ete fournies par Chien-Jen Chen, Vice-President de la Republique de Taiwan jusqu'a il y a quelques jours, et par ailleurs Professeur a la NTU. Ce personnage fascinant a vecu l'episode SARS en 2003 et H1N1 en 2009, en tant que Ministre de la Sante, et a ete certainement la cle de voute du succes d'aujourd'hui. Fort d'une experience passee, il a initie plusieurs decisions, conforte par une loi d'urgence sanitaire, dont la designation d'hopitaux d'intervention ou d'isolement qui permettaient de differencier les patients hospitalises de ceux en consultation externe ou en urgences et d'eviter des contacts hasardeux. A eux la surveillance des maladies transmissibles, l'optimisation des protocoles d'isolement et de quarantaine pour toute personne debarquant a Taiwan ainsi que la gestion des stocks en besoin medicaux. A l'etat, celui d'augmenter le nombre de medecins specialises dans les maladies infectieuses et de proteger le personnel hospitalier. Au Bureau de la Cooperation Internationale, celui de pister l'information et de maintenir les contacts internationaux. A noter que la toute recente session de l'OMS n'a pas rendu a Taiwan son poste d'observateur.Ainsi, le 31 decembre, suite a la detection de cas suspects d'une maladie similaire au SRAS par les...Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Des mesures sanitaires plus strictes entreront bientôt en vigueur à Dakar, a annoncé le ministre de la Santé sénégalais samedi 30 mai en conférence de presse. La capitale sénégalaise et sa région comptabilisent près des trois quarts des 3 535 cas de Covid-19 recensés depuis le début de l'épidémie. Pour ce seul samedi 30 mai, la capitale enregistrait 84 nouveaux cas, sur 106 dans l’ensemble du pays. Une situation inquiétante selon les autorités qui travaillent à un nouveau plan d’action. Avec notre correspondante à Dakar,  Manon Laplace« Si nous perdons la main à Dakar, nous risquons de perdre la bataille dans le pays ». En conférence de presse ce samedi 30 mai, le ministre de la Santé sénégalais, Abdoulaye Diouf Sarr s’est montré alarmiste quant à la situation sanitaire de la capitale. Épicentre de l’épidémie dans le pays, la région de Dakar comptait 2 525 cas sur 3 429 en date du 29 mai, soit 73,6% des contaminations du pays. « Il y a un réel problème de transmission communautaire à Dakar », explique le docteur Ousmane Gueye du ministère de la Santé. En effet, la région concentre plus de la moitié des cas communautaires du pays, pour rappel il s’agit de ces cas positifs dont la chaîne de contamination est intraçable. Le ministre de la Santé a ainsi décidé d’accentuer sa stratégie de sensibilisation par le biais de caravanes de prévention menées par des relais communautaires et des agents du ministère. Surtout, des nouvelles mesures vont être mises en place spécifiquement dans la région de Dakar.Mise en quarantaine de la capitale, durcissement du couvre-feu, confinement partiel ? « Aucune solution n’est à écarter », confie le docteur Gueye. Le comité national de gestion des épidémies se réunira ce mardi 2 juin pour en débattre.

la mort d’une femme enceinte de huit mois survenue vendredi 29 mai  dans un centre de COVID, où elle devait subir une césarienne, a provoqué une vive polémique au Congo-Brazzaville. Elle aurait été présentée comme un cas positif au départ alors que le test post- mortem s’est révélé négatif, provoquant la colère de sa famille qui a porté plainte. Une enquête judiciaire a été ouverte, selon les autoritésAvec notre correspondant à Brazzaville, Loïcia MartialÂgée de 29 ans, Chloé Bafouidinsoni est restée trois jours durant à l’hôpital de Makélékélé pour une acné qui aurait compliqué son état de grossesse, nécessitant alors une césarienne.Transférée jeudi à l’hôpital Mère et Enfant Blanche Gomes, puis orientée le même jour, pour des besoins d’oxygène, à la clinique municipale Albert Leyono qui ne s’occupe plus que de la prise en charge des malades du Covid-19, Chloé, un peu abandonnée selon les témoignages de ses parents, a rendu l’âme vendredi matin après quelques légers soins comme l’explique son cousin germain sous couvert d’anonymat :« Une fois arrivée à la clinique Leyono, le docteur (qui nous a reçus), étant humain comme nous, nous dit qu’on ne peut pas laisser la malade dans cet état et il faut intervenir. Ils ont désinfecté une salle et quand ils ont essayé de sauver ma sœur, elle est décédée vendredi à 4h du matin. Ce matin (du samedi), nous sommes allés récupérer le corps, mais il nous a été refusé sous prétexte que c’est un cas de Covid-19 », a-t-il détaillé.On l’a fait passer pour un cas Covid-19, mais le test réalisé sur la dépouille s’est révélé négatif. Une source à la clinique Leyono n’a pas souhaité commenter  les faits. Une autre au Comité de riposte a déploré ‘’une négligence’’ entre les hôpitaux et annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire pour établir les responsabilités.Après moult tractations entre les autorités sanitaires, la police et la famille, le corps de la jeune dame, qui devait donner naissance à son deuxième enfant, a été déposé samedi à la morgue municipale de Brazzaville. Ses parents promettent des obsèques dignes.

Les 56 jours de confinement ont laissé des traces. Dans le cabinet de ce dermatologue, 50% des patients consultent pour des pathologies liées au stress. Une femme pensait en avoir fini avec son psoriasis, mais il a récidivé. Il est réapparu une dizaine de jours après le début du confinement. "Notre peau, elle va exprimer un problème en situation de stress. Pendant le confinement, il y avait un double stress : financier et sanitaire", explique le dermatologue Marc Berrussel. Influence sur le corps et la pensée Ce stress se manifeste aussi sur la balance. En moyenne, les Français ont pris 2,5 kg pendant cette période. Se réconforter avec la nourriture est naturel, selon une nutritionniste. Mais il faut essayer de perdre le poids pris. Le confinement a influencé le corps, mais aussi les pensées. Le sommeil a par exemple été touché.

Atteint d’un double cancer depuis 2017, Bernard Tapie ne compte pas baisser les bras. Il vient d’ailleurs de se soumettre à un traitement expérimental, pour le moment interdit en France.

Dans une interview au Parisien, la maire (PS) de la capitale, présente son plan pour faciliter la réouverture de ces commerces en zone orange.

Alors que les très grands excès de vitesse sont en augmentation de 15% depuis le déconfinement, Chantal Perrichon, présidente de la Ligue contre la violence routière, assure qu'il faut renforcer les contrôles sur la route, sinon "les comportements n'évolueront pas".

Selon Africa CDC  le Centre africain de prévention des contrôles des maladies, le continent recensait ce samedi 30 mai 136 677 cas de Covid-19, et 3 941 décès dus à la maladie. L’Afrique du Sud et l’Egypte sont toujours les deux plays les plus touchés par la pandémie. * Le Congo-Brazzaville et le Sénégal prolongent l’état d’urgence sanitaire jusqu’à fin juinFace à la pandémie de coronavirus qui touche officiellement 571 personnes dont plus de 161 guéries et 19 décès, le gouvernement congolais vient de prolonger pour la énième fois l’état d’urgence sanitaire qui va courir jusqu’au 20 juin. Pour le professeur Alexis Elira Dokekias, premier responsable de la prise en charge des malades du Covid-19, il s’agit d’une mesure conservatoire et non de peur. Le pays va bientôt atteindre le pic de la pandémie et « il est tout à fait normal par principe de précaution et non de peur, que l’on soit amené à prolonger ces mesures », a-t-il expliqué au micro de notre correspondant Loïcia Martial.Au Sénégal, Macky Sall a prolongé une nouvelle fois vendredi jusqu'à fin juin l'état d'urgence décrété le 23 mars et assorti jusqu'à présent d'un couvre-feu nocturne pour combattre le Covid-19, a-t-on appris auprès de la présidence. Le chef de l'Etat a pris un décret en ce sens prorogeant l'état d'urgence de 30 jours supplémentaires, selon le texte du document authentifié par une source proche de la présidence.De nombreuses voix s'élèvent pourtant pour réclamer une levée des restrictions. Elles invoquent le prix payé par les défavorisés dans un pays où environ 40% de la population vit sous le seuil de pauvreté selon la Banque mondiale et où beaucoup vivent au jour le jour d'activités informelles. La pandémie est relativement contenue au Sénégal qui a déclaré officiellement plus de 3 400 cas de contamination et 41 décès. * Le Cap-Vert se déconfineL'archipel entame samedi un retour progressif à une activité plus normale avec la levée de l'état d'urgence encore en vigueur à cause du Covid-19, ont indiqué les autorités. Le président cap-verdien Jorges Carlos Fonseca a annoncé jeudi 28 mai la fin vendredi soir à minuit (samedi 01H00 TU) de l'état d'urgence sur l'île de Santiago. Santiago, où se trouve la capitale Praia, reste l'unique île de l'archipel avec des cas actifs de Covid-19, au nombre d'environ 240.L'état d'urgence avait été progressivement levé ailleurs dans l'archipel où deux autres îles avaient été touchées, Sao Vicente et Boavista, avec respectivement 3 et 56 cas, tous guéris. Le Cap-Vert a déclaré 390 cas de contamination et quatre décès. * Au Maroc, les règles de confinement s’assouplissent Librairies et kiosques de presse rouverts, restaurants de nouveau autorisés à livrer : après dix semaines de confinement, Casablanca retrouve un peu de son effervescence avant même la levée officielle des restrictions liées à la pandémie de nouveau coronavirus, attendue le 10 juin.La situation sanitaire est « aujourd'hui très maitrisée », a affirmé jeudi le ministre de la Santé, Khalid Aït Taleb, devant le Parlement. « Les foyers de contamination dans des endroits fermés sont maîtrisés (...). On peut commencer à parler d'un allègement des mesures de confinement », a-t-il déclaré.Le Syndicat national des commerçants et des professionnels (SNCP) a pour sa part pointé des « décisions contradictoires et surprenantes concernant la reprise de l'activité » en déplorant une politique d'« improvisation » alors que les autorités ont vivement recommandé aux Marocains de reprendre le travail, sans préciser dans quels secteurs.De nombreux salariés ont ainsi déjà rejoint leurs postes et les fonctionnaires retrouvé le chemin des administrations. Les déplacements interurbains ont également été assouplis avant la reprise progressive lundi des liaisons ferroviaires.,Mais les contrôles policiers subsistent et les frontières restent fermées, tout comme les mosquées, les écoles, ou les plages. Le Maroc a officiellement enregistré 7 697 cas de nouveau coronavirus et 202 morts pour 35 millions d'habitants. Casablanca, ville la plus densément peuplée du pays, a été la plus touchée avec 32,6% des cas, selon des statistiques officielles. * Les médecins malgaches condamnent les « pressions » politiques dans le cadre de la pandémieLe professeur Stéphane Ralandisson, doyen de la faculté de médecine de Toamasinan, a été l’objet d’une brève détention vendredi dans une affaire où un médecin avait été retrouvé pendu dans un hôpital de la ville. Son avocat, Berthieu Ramahefasoa, a indiqué à l'AFP que son client était soupçonné de « meurtre ».Le professeur a été rapidement mis hors de cause. « Après avoir vu le dossier, je ne vois pas de raison de déférer le professeur », a déclaré devant la presse le procureur de Toamasina, Thierry Lauret Rajaona. Mais cette interpellation a causé la colère d’un syndicat malgache ainsi que celle de l’ordre des médecins. Stéphane Ralandisson est en effet connu pour son scepticisme envers Covid-Organics, un remède à base d’artémisa vanté par le président Rajoelina et décrié par l’OMS.►A lire aussi : L’artemisia, nouvel «or vert» de Madagascar?Elle a été distribuée largement dans la population malgache et offerte à de nombreux pays africains, quand bien même aucune étude scientifique n'a confirmé son efficacité. Le Pr Ralandison s'était lui aussi ému il y a un mois des méthodes « pas bien scientifiques » utilisées pour la promouvoir. « Donner un médicament à un patient qui n'en a pas besoin est-il éthique ? », s'était-il notamment interrogé.Réunis vendredi, ses confrères ont vu dans son arrestation une pression contre un adversaire de la potion présidentielle. Dans un communiqué, ils ont condamné les « pressions directes ou indirectes sur les personnels de santé pendant cette période de pandémie » et appelé les autorités à « arrêter les poursuites intentées aux personnels de santé dans le cadre de leur travail ». Madagascar a enregistré jusqu'ici 656 cas de coronavirus, dont deux mortels et 154 guérisons. * L’épouse de Pierre Nkurunziza évacuée sanitairement vers le KenyaDenise Bucumi a été évacuée de Bujumbura à bord d'un avion médicalisé dans la nuit de mercredi à jeudi vers Nairobi où elle a été hospitalisée, a-t-on appris vendredi de sources aéroportuaire et administratives. L’ancienne première dame a été transportée à bord d'un avion-ambulance Pilatus de l'ONG Amref, spécialisée dans les évacuations médicales, a indiqué à l'AFP une source aéroportuaire sous couvert de l'anonymat.Selon SOS Médias Burundi, un des derniers médias indépendants du pays, l'aéroport international Melchior de Bujumbura a été plongé dans le noir et tout le personnel éloigné du tarmac lorsque la première dame et sa délégation sont arrivés sur le tarmac pour embarquer à bord d'appareil. Selon les sources interrogées par l'AFP, les versions divergent quant à la raison de cette évacuation médicale.Pierre Nkurunziza, chrétien évangélique « born again », et son épouse pasteur ont à de nombreuses reprises minimisé la gravité de la pandémie de nouveau coronavirus. « C'est la bénédiction de Dieu qui est sur les Burundais (...) Toutes ces pandémies sont transmises à travers l'air, mais Dieu a purifié l'air du Burundi » , a-t-il déclaré jeudi au lancement de trois jours de prières organisées pour remercier Dieu d'avoir épargné le Burundi. Le pays compte officiellement 42 cas de Covid-19 mais selon des médecins au Burundi, de nombreux cas et décès de personnes présentant les symptômes du virus ne sont pas comptabilisés, les autorités ne pratiquant pas de tests sur ces cas suspects. * Air France organise deux vols de rapatriment pour la Côte d’IvoireL’ambassade ivoirienne à Paris a annoncé dans une note d’information que les ressortissants bloqués en France, en raison de la fermeture des frontières, avaient la possibilité de pouvoir rentrer.Air France organise ainsi deux vols les 4 et 11 juin pour Abidjan. Les personnes concernées doivent se rapprocher de l’ambassade à Paris aux contacts suivantse.kouadio@diplomatie.gouv.ci ou 1erconseiller.france@diplomatie.gouv.ci ou au +33 6 61 30 91 13 pour s’inscrire sur les listes.

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