MEDECINE GENERALE

  • Publié le: 19/06/2019
  • Rémunération: A définir
  • Lieu: (10) Aube
  • Type de contrat: Vacation
  • Temps de travail: voir annonce
  • Experience: Voir annonce
  • Référence de l'offre: 307-LAP-V004842_02C
  • Date: A partir du 30/08/2019 au 31/08/2019

Descriptif du poste

Poste
La rémunération est de 500 euros nets par journée.
La tarification indiquée est hors prélèvement à la source.
Vous serez nourri, logé, et les frais de déplacement sont pris en charges.

Vous serez dans le service du Court Séjour Gériatrique et de Soins de Suite et de Réadaptation.

Les informations sur ces deux services sont :
- CSG : 19 lits
- SSR : 33 lits

La période de remplacement est du 5 Août au 30 Août en journée 08h30-18h30.

Profil

Profil
Vous devez être titulaire du doctorat en médecine + spécialisation en gérontologie.

Inscription en cours de validité à l'ordre des médecins France OBLIGATOIRE.

Contactez Clémence, Marion, Justine ou Marina au 03.26.88.02.20 ou medecin.nord@appelmedicalsearch.com

Coordonnées Recruteur

Appel Médical Search Vacation Intérim Nord-Normandie

4 rue Pierre Hadot 51100 Reims

site internet

Nom du contact: Appel Médical Search Vacation Intérim Nord-Normandie

Tel du contact: 03 26 88 02 20

Email du contact: medecin.iledefrancenord@appelmedicalsearch.com

A propos de l'établissement

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Les fonctions ou intitulés se déclinent au féminin comme au masculin.

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MANGER SAIN - Manger à sa faim, ni trop, ni pas assez, est l’une des clés d’une alimentation équilibrée. Combien de fois, après un bon repas, nous sentons-nous trop lourds et regrettons d’avoir repris un peu du plat principal ou un dessert?

Félix Tshisekedi a décidé de faire passer la riposte sous « la supervision directe » de la présidence de la République par le biais d’un secrétariat technique composé d’experts nationaux.Cette équipe de spécialistes a pour mission d’assurer « la coordination de l’ensemble des activités de mise en œuvre de la stratégie de riposte à la maladie à virus Ebola », dit le communiqué signé par Vital Kamerhe, directeur de cabinet de Félix Tshisekedi. Le même document précise que ce secrétariat technique est chargé de mettre en place « toutes les mesures innovantes urgentes et indispensables au contrôle rapide de l’épidémie ».► Lire aussi : L'OMS déclare Ebola une « urgence » sanitaire mondialeCes sept personnes seront dirigées par le professeur Jean Jacques Muyembe Tamfum, directeur général de l’Institut national de recherche biomédicale. Celui-ci avait déjà fait partie de l’équipe ayant enquêté sur la première flambée connue de maladie à virus Ebola, en 1976. Et dans le cadre de l’actuelle épidémie, il était jusque-là président de la commission laboratoire. Il supervisait l'utilisation des traitements thérapeutiques.Malaise dans la coordinationCette nouvelle mise en place révèle également un malaise dans la coordination de la riposte au niveau national. Au ministère de la Santé, par exemple, certaines sources affirment ne pas comprendre le fonctionnement de la riposte avec la nouvelle configuration de l’équipe dirigeante et estiment que la présidence ne leur a pas fourni toutes les explications nécessaires.Dans le même temps, sur le terrain, les équipes de sensibilisation sont à pied d’œuvre. Écoutez ainsi notre reportage dans le Sud-Kivu avec une équipe qui forme les personnels soignants, notamment à Bukavu.

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Deux non-lieux ont été prononcés dans les dossiers Eternit et Ferodo-Valeo. Dans un rapport, Santé publique France tire la sonnette d'alarme sur la fibre.

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Malgré le risque de propagation dans la région, il ne faut pas imposer des restrictions de voyage aux Congolais ou étrangers qui entrent et qui sortent de la République démocratique du Congo (RDC). C'est ce qu'a demandé, vendredi 19 juillet, le chef du Centre africain de contrôle des maladies lors d'une conférence de presse à Addis-Abeba. Ces mesures seraient contre-productives.Selon ce haut responsable de l'Union africaine, interdire les mouvements de populations serait contre-productif, parce que cela augmenterait les déplacements clandestins et réduirait le nombre de contrôles, en augmentant ainsi le risque de propagation du virus.Cet avis est également partagé par la société civile et l'opposition congolaise, qui redoutent l'asphyxie économique d'une zone commerçante à l'est de la RDC, à la fois frontalière avec l'Ouganda, le Rwanda et le Burundi.En Ouganda, le ministère de la Santé reste confiant. Quarante-deux personnes qui ont été en contact avec une marchande congolaise de poissons auraient déjà été identifiées et aucune ne présenterait de symptômes. Cette marchande s'était rendue à Kasese. Elle avait vomi plusieurs fois sur la place du marché, avant de rentrer dans son pays et de mourir d'Ebola, le 15 juillet dernier.► À écouter aussi :Ebola en RDC, « la réponse est extrêmement difficile »Le docteur Nkengasong, du Centre africain de contrôle des maladies, soulignait vendredi, lors de sa conférence de presse, que les jours de marché, des dizaines de milliers de personnes se rendent de RDC ou encore en Ouganda et que cela augmente sans nul doute la possibilité de propager le virus.Mais il rappelle aussi que depuis le début de l'épidémie au Congo, il y a un an, il n'y a toujours pas d'épidémie d'Ebola déclarée en Ouganda. Les restrictions de voyage risqueraient de « renforcer les passages clandestins et réduire la portée des contrôles », indique pour sa part une source au ministère congolais de la Santé.Un temps, l'OMS avait évoqué le risque que cette vendeuse de poissons congolaise se soit rendue également au Rwanda. Mais les gouvernements rwandais, ougandais ainsi que l'organisation internationale démentent en bloc.« C'est une erreur dans ce cas mais on recherche toujours des personnes qui étaient en contact avec le pasteur qui est mort le 16 juillet, après son passage à Goma », explique une source officielle.Une centaine de personnes avec qui il a pu être en contact ont déjà été identifiées par l'équipe de la riposte. Parmi elles, une vingtaine de cas sont suspects. Les recherches se poursuivent pour retracer les déplacements du pasteur et des personnes avec lesquelles il a pu être en contact, selon le ministère de la Santé.De son côté, le président Félix Tshisekedi s'est dit soulagé après la reconnaissance, par l'OMS, d'Ebola comme une urgence de santé publique de portée internationale.

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