MEDECIN DE PREVENTION (F/H)

  • Publié le: 15/01/2020
  • Rémunération: Voir annonce
  • Lieu: (49) Maine et Loire
  • Type de contrat: Voir annonce
  • Temps de travail: Temps plein ou Temps partiel
  • Experience: Voir annonce
  • Date: A partir du 02/09/2019

Descriptif du poste

La Ville d’Angers
Recrute pour son service de santé au Travail au sein de la DRH
Un MEDECIN DE PREVENTION (F/H)
(Recrutement par voie contractuelle)

Pleinement intégrée à la politique Ressources humaines, la santé au travail est un axe porté par l’ensemble des services de la DRH qui oeuvrent dans le cadre d’un travail pluridisciplinaire au déploiement d’une politique de santé / efficacité au travail et de qualité de vie au travail ambitieuse. Le service de médecine de prévention est porteur et pleinement acteur de ce travail pluridisciplinaire.

MISSIONS :
Rattaché fonctionnellement à la Direction des Ressources Humaines, vous intégrez une équipe pluridisciplinaire (deux médecins dont le poste à pourvoir, une infirmière, deux assistantes médicales) travaillant en étroite collaboration avec les équipes du pôle Qualité de Vie au Travail (dont un ergonome, un psychologue du travail, un conseiller en maintien en emploi et handicap), du service social ainsi que du service conseil sécurité au travail.
A ce titre, vous interviendrez auprès de 4500 agents de la Ville, de la Communauté Urbaine et du CCAS, aux métiers diversifiés (avec plus de 120 métiers répartis dans des filières administrative, technique, culturelle, sportive, police municipale, sociale et médico-sociale) dans le cadre des missions suivantes :
- Conseiller la DRH, la collectivité et les agents sur l’amélioration des conditions de travail (analyses des postes, des techniques, environnement et rythmes de travail), la prévention des RPS, le reclassement professionnel, les projets d’évolution professionnelle ainsi que sur les questions de handicap ;
- Contribuer à la démarche globale de la collectivité en matière de prévention des risques professionnels, de qualité de vie au travail et de maintien en emploi ;
- Assurer la surveillance et le suivi médical des agents dans le cadre des visites médicales (expositions professionnelles, visites périodiques, ...)
- Organiser des actions de prévention et d’information sur la santé et la sécurité au travail

ELEMENTS COMPLEMENTAIRES :
- Temps plein avec possibilité de rythme de travail à temps partiel
- Rémunération grille CISME avec ancienneté
- Avantages proposés : mutuelle, chèque déjeuner, CE
- Poste à pourvoir dès que possible (partage d’expériences avec le médecin en poste actuellement)

Profil

MEDECIN DE PREVENTION

Docteur en médecine, vous disposez d’une spécialisation en médecine du travail (CES, DES, capacité en médecine du travail ou diplôme équivalent) et maîtrisez l’acte médical dans sa globalité.
Reconnu pour vos qualités relationnelles et d’écoute, vous êtes également reconnu pour vos capacités à conseiller et diffuser des connaissances complexes avec pédagogie. Vous appréciez de travailler en pluridisciplinarité dans une approche visant à faire progresser tous les champs de connaissance du lien santé/ efficacité et travail.

Adressez votre candidature manuscrite accompagnée d’un CV et d’une photo si vous le souhaitez auprès de : Monsieur Le Maire,
Hôtel de Ville- BP 80011 - 49020 ANGERS Cedex 02
e-mail : recrutement.offres@ville.angers.fr Tel : 02 41 05 46 68
Les candidatures devront parvenir à la Direction des Ressources Humaines :
Avant le 27 septembre 2019

Video

Coordonnées Recruteur

VILLE D'ANGERS

Hôtel de Ville- BP 80011 49020 ANGERS Cedex 02

site internet

Nom du contact: RESSOURCES HUMAINES

Tel du contact: 02 41 05 46 68

Email du contact: recrutement.offres@ville.angers.fr

A propos de l'établissement

Située au coeur du Grand-Ouest, à 90mn de Paris en TGV et une heure de la côte atlantique, Angers et sa Métropole allient à la fois dynamisme et qualité de vie.
La richesse de son patrimoine ainsi que l’environnement préservé font d’Angers la première métropole de France où il fait bon vivre. Le territoire ne cesse d’évoluer et de se moderniser grâce à de nombreux projets autour des technologies connectées et du végétal contribuant à le rendre toujours plus attractif pour ses habitants.

Catégories

  • MEDECIN DU TRAVAIL
  • MEDECIN DE PREVENTION

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Actualité médical santé

LIVE - Revivez avec nous en direct les évènements de la journée autour du coronavirus qui a déjà fait 17 morts et mortes en Chine…

Nabilla a accouché d’une petit Milann Vergara le 11 octobre dernier. Alors qu’elle avouait il y a peu avoir pris 16 kg lors de sa grossesse, la jeune maman a finalement partagé sa joie d’avoir retrouvé son poids initial.

Un homme ayant voyagé récemment dans la ville chinoise de Wuhan est maintenu à l'isolement et sous observation aux États-Unis. Il pourrait présenter "des signes de présence positive du coronavirus", selon les autorités.

"Ne vous y trompez pas, c'est une urgence en Chine", a cependant averti l'organisation mondiale de la santé.

Des consignes de vigilance ont été adressées aux personnels de soin, qui disposent d’un protocole bien précis pour prendre en charge d’éventuels malades du coronavirus, qui a fait 18 morts en Chine.

Un organisme chargé du développement de vaccins a annoncé que des essais cliniques pourraient débuter dès l'été.

Mesures de confinement, port du masque, contrôles thermiques... Face au risque de transmission du coronavirus, les autorités prennent les devants. En 2003, lors du SRAS, Hong Kong avait mis un immeuble en quarantaine. Pour éviter la propagation du virus Ebola, en 2004, un village de Guinée avait été placé sous surveillance militaire. Mais à l'échelle du coronavirus, avec plusieurs villes chinoises et près de 20 millions de personnes confinées, c'est du jamais vu. "Nous ne savons pas à quel point ce virus est contagieux" Pour le moment, il est difficile de dire si le virus est virulent ou non. Les autorités de santé savent qu'il provoque de la fièvre et des difficultés respiratoires. "Nous ne savons pas à quel point ce virus est contagieux. Tout ce que nous savons, c'est la durée d'incubation, entre deux et 12 jours", a indiqué la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. L'OMS a annoncé qu'il était trop tôt pour déclarer une urgence internationale.

Le directeur de l'OMS a également déclaré qu'il n'y avait pour l'instant "aucune preuve" d'une transmission entre humains en dehors de la Chine.

Les autorités chinoises ont annoncé jeudi le premier décès dû au coronavirus en dehors du berceau de l'épidémie. Un homme de 80 ans est mort mercredi dans la province de Hebei, au sud de Pékin, ce qui porte le bilan à 18 morts. Pour éviter la propagation de la maladie des mesures ont été prises, notamment l'annulation des festivités du Nouvel An dans la capitale. Pour l'OMS il est « trop tôt » pour déclarer une urgence internationale.Après Wuhan, métropole de 11 millions d'habitants et principal centre industriel et commercial du centre du pays, d'où est partie le mois dernier l'épidémie de coronavirus, les autorités chinoises ont placé ce jeudi 23 janvier en quasi-quarantaine une deuxième ville, Huanggang, ville de sept millions d'habitants.Au total près de 20 millions de personnes ont été confinées pour tenter d'endiguer la propagation de l'épidémie qui a déjà fait 18 morts et contaminé plus de 600 personnesLes autorités ont décidé ce jeudi d'annuler les festivités du Nouvel An lunaire à Pékin et la Cité interdite va être fermée aux touristes.La mairie de Pékin avait vu les choses en grand pour la nouvelle lune, le coronavirus aura définitivement gâché la fête. Sur les avenues froides de la capitale chinoises ce jeudi soir, les arbres enguirlandés de lumières se sentent bien seuls. Près du stade des travailleurs, comme partout en ville, les Pékinois ont déserté les trottoirs. Beaucoup sont partis célébrer « chunjié », la fête du printemps en famille. Mais pour les promenades dans les temples ce week-end, il faut oublier, rapporte notre correspondant à Pékin, Stéphane Lagarde.Comme à Wuhan dans le centre du pays, à l’est dans la province du Zhejiang où à Macau dans le sud, les Pékinois n’auront pas droit aux réjouissances collectives. Le Bureau de la culture et du tourisme a annoncé l’annulation de toutes les foires de la capitale.Ce traditionnel rendez-vous des festivités du Nouvel An lunaire intervient généralement après le repas en famille : on y partage des fruits confis au caramel, on brûle de l’encens et on dépense surtout ses économies auprès des marchands du temple. Choses impossibles quand tout rassemblement est perçu comme un potentiel bain virus. Même chose pour les institutions, les musées…La Cité interdite ne sortira pas ses lanternes célestes pour fêter l’entrée dans l’année de la souris. Le monument le plus célèbre de Chine fermera ses portes au public ce samedi, jusqu’à nouvel ordre.Deux cas confirmés à Hong Kong Au cours des dernières 24 heures, 18 personnes présentant des symptômes du nouveau virus ont été hospitalisées à Hong Kong : 10 hommes et 8 femmes, de 3 à 90 ans. 27 autres patients sont également isolés, dont 24 en état stable, deux en état critique et un en état grave.Le premier cas médical d’infection par le coronavirus à Hong Kong est un Chinois de 39 ans, originaire de Wuhan, la ville berceau du nouveau virus, rapporte la correspondante de RFI, Florence de Changy. Arrivé en train mardi 21 janvier avec sa famille, il est à présent isolé dans le centre spécialisé des maladies infectieuses. Mais le temps que les autorités confirment son cas, le reste de la famille avait déjà repris l’avion vers les Philippines. Le second cas confirmé est celui d’un Hongkongais de 56 ans qui est rentré de Wuhan en passant par Shenzhen il y a trois jours.Toutes les personnes qui ont pu être en contact avec ces deux malades, en partageant la même voiture de train, le même avion, le même taxi ou le même hôtel sont appelées à se manifester auprès des autorités sanitaires. Plusieurs députés de l’opposition ont dénoncé aujourd’hui l’attitude « laxiste » du gouvernement qu’ils soupçonnent de ne pas vouloir vexer Pékin avec des mesures plus drastiques.À Macau, qui compte aussi déjà deux cas de malades porteurs du virus, le chef de l’exécutif envisage une fermeture totale des casinos.L'OMS estime « trop tôt » pour déclarer une urgence internationaleLe virus a donc été détecté à Hong Kong, Macau, Taïwan et Singapour, mais aussi en Corée du Sud, Thaïlande, et Vietnam. Les autorités thaïlandaises ont rendu obligatoire le passage au scanner thermique des passagers en provenance des zones à haut risque en Chine. À Singapour, tous les passagers en provenance de Chine font désormais l'objet d'un contrôle. Le Vietnam a également ordonné des contrôles à sa frontière avec la Chine.Au Moyen-Orient, les voyageurs en provenance de Chine seront soumis aux caméras thermiques à leur arrivée à l'aéroport de Dubaï,  l'un des plus importants du monde.Aux États-Unis, où un premier cas de maladie a été signalé mardi, pour un passager en provenance de Wuhan, les autorités ont ordonné le contrôle des passagers arrivant de Wuhan, que ce soit sur des vols directs ou non, dans les aéroports de New York, San Francisco et Los Angeles.En Europe, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) a élevé de « bas » à « modéré » son estimation du risque que le virus pénètre dans l'Union européenne, après que les autorités chinoises ont confirmé sa transmissibilité entre humains. La Commission européenne se dit prête à prendre les mesures nécessaires en fonction des préconisations de l'OMS.L'Organisation mondiale de la santé, réunie  à Genève, estime « trop tôt » pour déclarer une urgence internationale.Le directeur général de l'OMS juge les mesures prises en Chine appropriées et souligne qu'il n'y a « aucune preuve » d'une transmission entre humains en dehors de la Chine.  « Nous savons qu'il existe une transmission interhumaine en Chine, mais pour l'instant elle semble être limitée à des groupes familiaux et à des travailleurs de la santé qui s'occupent des patients infectés. Pour l'instant, il n'y a aucune preuve de transmission interhumaine en dehors de la Chine, mais cela ne veut pas dire que cela n'arrivera pas », a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus lors d'une conférence de presse à Genève.« Ne vous y trompez pas, c'est une urgence en Chine. Mais ce n'est pas encore une urgence sanitaire mondiale. Cela pourrait le devenir », a souligné déclaré le directeur de l'OMS.Le gouvernement met en place un dispositif de suivi pour les Français« Un dispositif spécifique et permanent de suivi et de réponse aux préoccupations des Français a été mis en place par le Centre de crise et de soutien du ministère (..) en coordination avec l'ambassade de France à Pékin et l'ensemble de nos consulats généraux en Chine », précise le ministère français des Affires étrangères dans un communiqué.La France dispose de sept consulats dans ce pays dont un à Wuhan (centre), la métropole de 11 millions d'habitants d'où est parti le nouveau virus qui a commencé à se répandre dans le monde. La ville abrite plusieurs usines des constructeurs automobiles français Renault et PSA Peugeot Citroën.

Chaque annee, entre 400 et 500 bebes decedent de façon brutale et inattendue au cours de leur sommeil sans qu'aucun examen ne permette d'identifier la cause de cette mort. Les explications de notre medecin urgentiste.

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