PSYCHOLOGUE

  • Lieu: (13) Bouches du Rhône
  • Poste(s) recherché(s): PSYCHOLOGUE
  • Publiée: 03/05/2020

Formation

DESS PSYCHOLOGUE
Formation continue en cours en Thérapie Comportementale et Cognitive
Formation SNOEZELEN

Compétences en entretiens individuels, animation de groupes de parole.
Utilisation de test MMSE, test de dépression gériatrique.
Expérience sujets adolescents, adultes dont personnes âgées
Elaboration de Projets de vie individualisés
Recrutement du personnel

Experience Professionnelle

Expérience de :
- 11 ans auprès de personnes âgées et de soutien des aidants
- 8 ans auprès d'adolescents et adultes en réinsertion sociale et professionnelle
- 2 ans auprès d'adultes schizophrènes ou autistes

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Actualité médical santé

Cette alternative moins chère et plus écologique est de plus en plus prisée par les femmes. Elle peut cependant se révéler très dangereuse en cas de mauvaise utilisation.

Malgré des densités médicales importantes en Ile-de-France, certains endroits de la région parisienne sont des déserts médicaux. Un dépistage du Covid-19 gratuit et facile d'accès est donc proposé dans des quartiers populaires comme dans celui des Agnettes à Gennevilliers.

Le Premier ministre Édouard Philippe doit préciser la deuxième phase du déconfinement, ce jeudi 28 mai. Les cinémas indépendants attendant des annonces qui les concerneraient.

Lors de sa visite à Tamatave mardi, le président malgache a annoncé le démarrage des essais cliniques d’une solution injectable « à base d’artemisia » pour soigner les personnes atteintes du Covid-19. Des essais pratiqués dans les hôpitaux de la ville portuaire ainsi que dans ceux de la capitale, « avec l’aval du comité scientifique malgache et de l’OMS ». Cette annonce, largement reprise dans les médias, a toutefois été tempérée et contredite mercredi par la Présidence elle-même. De son côté, l’OMS se défend d’une quelconque validation.Avec notre correspondante à Antananarivo,Mardi 26 mai, au Palais de Région Atsinanana, devant un parterre d’autorités et de soignants, Andry Rajoelina annonce : « Il y a déjà un essai clinique de grande envergure en cours aux Etats-Unis d’un remède en injection à base d’Artemisia. Ce remède existe déjà ; nous l’utiliserons. Ça a déjà été discuté avec l’OMS. […] Madagascar a reçu toutes les autorisations nécessaires auprès du comité scientifique pour pouvoir réaliser cet essai clinique ici aussi. » Contactée, la médecin Michelle Sahondrarimalala, directrice des études juridiques de la Présidence donne des précisions au sujet de ce 3e protocole de traitement fraîchement lancé. « En fait, il y a une confusion. Peut-être que les médias n’ont pas compris ce que le président a voulu annoncer. Il y a 3 protocoles qu’il faut distinguer. Le 1er, c’est un protocole de traitement qui associe la chloroquine et l’azythromycine. C’est une bithérapie qui est inspirée du traitement élaboré par le professeur Raoult. Il a été administré au tout premier patient atteint du Covid-19 et autorisé par le comité d’éthique de Madagascar. Cela ne rentre pas dans le cadre d’un essai clinique puisque ce sont 2 médicaments qui ont déjà été utilisé pour traiter d’autres maladies. »« Le 2e protocole concerne le tambavy CVO, remède traditionnel amélioré élaboré sur la base du guide de l’OMS sur les études cliniques en matière de médecine traditionnelle en Afrique, poursuit Michelle Sahondrarimalala. Jusqu’à aujourd'hui, aucune forme injectable n’a encore été élaborée par l’IMRA (Institut Malgache de Recherches Appliquées) et ni par le centre national de recherche pharmaceutique. Parce qu’il ne faut pas oublier que dès que le CVO sera transformé en injectable, ce ne sera plus un remède traditionnel amélioré. Cette option n’a pas encore été pensée, ni même imaginée par le comité scientifique qui a élaboré le Covid Organics. »Enfin, la directrice des études juridiques de la Présidence explique que « le 3e protocole, qui est à l’essai clinique et qui est basé encore sur une bithérapie, associe 2 médicaments injectables, qui sont déjà utilisés dans d’autres indications thérapeutiques, comme le cancer, et l’autre, c’est un médicament qui est utilisé au quotidien et qui est déjà mis sur le marché. Les 2 médicaments injectables n’ont rien à voir avec le CVO. »Le principe, avec ce 3e protocole, est de proposer au corps médical différentes options pour soigner les malades du Covid-19, avance la médecin. Questionnée sur le nom des deux médicaments utilisés : « Là je ne peux pas encore vous le dire. Puisque le protocole n’a pas encore démarré et puisque ça rentre dans le cadre d’un essai clinique, il appartiendra à l’équipe de recherche, au comité scientifique, de révéler les noms des 2 médicaments injectables. Mais il n’y a pas d’artemisia. Il n'y a pas d'artemisia. »Une affirmation à l’opposée de celle du président de la République. L’OMS, elle, se dit prête à appuyer techniquement les pays désireux de faire des essais cliniques selon des protocoles qui obéissent aux normes et standards internationaux mais affirme n’avoir encore « rien validé ».

Elle est censée aider à lutter contre l'épidémie en traçant les "cas contacts".

Devant l'IHU Méditerranée Infection de Marseille, des habitants s'insurgent contre l'interdiction du traitement à l'hydroxychloroquine des patients atteints par le Covid-19. L'institut dirigé par le professeur Didier Raoult a indiqué qu'il continuerait les traitements les plus adaptés aux patients.

"Ça nous paraît raisonnable, tout à fait contrôlable", assure sur franceinfo Philippe Laurent, maire UDI de Sceaux et secrétaire général de l’Association des maires de France (AMF), à un mois du second tour des municipales.

"En portant un masque, vous me protégez moi, et moi avec mon masque, je vous protège vous" : depuis la première semaine de déconfinement, des "équipages de prévention Covid", mis en place par la Ville, sillonnent les rues de Strasbourg pour accompagner les habitants.

Selon le Centre de prévention des maladies de l’Union africaine, le continent recensait ce mercredi 119 391 cas de Covid-19, et 3 589 décès dus à la maladie. L’Afrique du sud et l’Egypte sont toujours les deux plays les plus touchés par la pandémie. * L’Afrique du Sud débutera son déconfinement partiel le 1er juinAvec près de 25 000 cas confirmés et plus de 500 décès, l’Afrique du Sud est le pays le plus touché du continent. Mais lors du conférence de presse ce mercredi matin, le ministre de la Santé Zweli Mkhize a indiqué que le pays allait passer en « niveau 3 » à compter du 1er juin, tout en identifiant des « points chauds », qui eux resteront au « niveau 4 ». Dans ces derniers cas, dont Johannesburg fait partie, les opérations de veille sanitaire, de tests et de restrictions seront maintenues. « Un système d'alerte au niveau du district aidera à surveiller ceux qui doivent prendre des précautions supplémentaires. Les hotspots émergents doivent être surveillés avec vigilance. Nous devons nous concentrer sur l'émergence de nouvelles infections », a indiqué le ministre. L’Afrique du Sud est l'un des pays africains à avoir imposé les restrictions les plus strictes, en interdisant notamment la ventre de cigarette et d’alcool. * Le Sénégal va continuer avec la chloroquine, dit un responsable sanitaireLe Sénégal va continuer à traiter les malades du Covid-19 avec de l'hydroxychloroquine en milieu hospitalier malgré la publication récente d'une nouvelle étude concluant à son utilisation inefficace voire néfaste, a dit mercredi à l'Agence France-Presse le directeur du Centre des opérations d'urgences sanitaires. « Le traitement avec l'hydroxychloroquine va continuer au Sénégal, l'équipe du professeur Seydi maintient son protocole thérapeutique », a écrit à l'AFP le Dr Abdoulaye Bousso. Ni le professeur Moussa Seydi, infectiologue qui coordonne la prise en charge des contaminés, ni le directeur de cabinet et la porte-parole du ministère de la Santé n'ont répondu aux sollicitations de l'AFP. Mais M. Bousso a indiqué qu'il s'agissait de la position des autorités sanitaires.Une étude menée sur près de 15 000 malades et publiée vendredi dans la prestigieuse revue médicale The Lancet montre selon ses auteurs que la chloroquine et son dérivé l'hydroxychloroquine ne bénéficient pas aux patients hospitalisés et augmentent même le risque de décès et d'arythmie cardiaque. Elle recommande de ne pas les prescrire en dehors des essais cliniques. En Algérie, un responsable sanitaire a indiqué que le pays ne renoncerait pas à la chloroquine, et le Brésil a dit son intention de continuer à recommander l'hydroxychloroquine contre le nouveau coronavirus.► A lire aussi : Coronavirus: l'OMS suspend les essais cliniques avec l'hydroxychloroquineAliou Sall, frère du président Macky Sall et maire de Guédiawaye, en banlieue de Dakar, a été testé positif au coronavirus. Egalement président de l'association des maires du Sénégal, Aliou Sall indique avoir été interné à l'hôpital Dalal Diam. Á ce jour le Sénégal enregistre 39 décès, 3 253 cas positifs, dont 1 628 actuellement sous traitementPar ailleurs, les préparatifs se poursuivent en vue d’une reprise partielle des cours le 2 juin prochain. Seuls les élèves en classe d’examens (CM2, 3e, Terminale) reprendront le chemin de l’école. Dans le contexte de pandémie de coronavirus, les établissements scolaires sont fermés depuis le 14 mars dernier. Les autorités ont lancé cette semaine une opération de convoyage des enseignants, en mettant à disposition des bus pour leur permettre de rentrer dans leurs localités avant la réouverture des classes. Dans des conditions critiquées par les intéressés. Conséquence inattendue de la pandémie de coronavirus et de l’interdiction des rassemblements sur les plages, une espèce de tortue marine en voie de disparition est réapparue sur la côte sénégalaise, près du site touristique du Lac Rose, à une quarantaine de kilomètres au nord de Dakar. « C'est une tortue qui fréquente beaucoup les côtes mauritaniennes. La dernière fois que nous l'avons aperçue au Sénégal, c'était en 1996 », indique le président de l'Océanium, Youssef El Ali. Mais la quiétude est de courte durée pour ces tortues, désormais victimes du braconnage. * La situation des Marocains bloqués à l'étranger inquièteDepuis le début de l'épidémie de Covid-19 et les mesures de confinement, ils sont toujours plus de 20 000 marocains bloqués à l'étranger. En cause, la politique sanitaire du royaume qui refuse de rapatrier ses ressortissants. Une situation qui devient ingérable aussi bien sur le plan financier que moral. C'est le cas de plusieurs milliers de Marocains bloqués en France qui attendent toujours de pouvoir rentrer dans leur pays.  * Trois policiers mauritaniens radiés après des traitements humiliantsTrois policiers du Groupement général pour la sécurité routière ont été arrêtés dimanche et radiés mardi de leur corps pour avoir infligé des traitements dégradants à certains de leurs compatriotes interpellés durant les heures du couvre-feu. * George Weah inquiet de l’avenir du sport sur le continentLe président libérien, ancien Ballon d’or, était invité au Africa Sports Ventures Group mardi. Alors que, dans le monde entier, les championnats ont été annulés en raison de la pandémie, le sport africain est au plus mal. « Je suis d'avis que l'avenir du sport en Afrique après le Covid-19 est sombre et qu'il n'est pas garanti de s'en remettre. Il sera urgent de réanimer le football et les autres jeux », a affirmé George Weah. Le 28 avril dernier, la Fifa avait annoncé un déblocage de fonds pour ses 229 fédérations, à hauteur de 138 millions d’euros pour supporter les pertes de ces derniers mois. * La BAD octroie 264 millions d’euros au MarocPour appuyer le « programme d’appui à la réponse de Covid-19 » lancé par le royaume, le conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a décidé d’octroyer 264 millions d’euros au Maroc. « Le programme a pour premier objectif de contribuer à limiter la propagation du virus et à améliorer davantage l’efficacité de la réponse sanitaire des autorités. Ainsi, il contribuera à l’augmentation du nombre de centres hospitaliers habilités à réaliser des dépistages virologiques », indique le communiqué de l’institution. Toujours selon la BAD, ce plan permettra « l’accès au financement des auto-entrepreneurs et renforcera la trésorerie des très petites et moyennes entreprises (TPME). Le résultat attendu est de préserver 75% des emplois affectés par la crise. » Au Maroc, pays peu touché par le nouveau coronavirus avec moins de 8 000 cas officiellement détectés et 202 décès, le confinement est prolongé jusqu’au 10 juin prochain.

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