Médecin travail avec PAE 2019

  • Lieu: Toute la France
  • Poste(s) recherché(s): MEDECIN DU TRAVAIL
  • Publiée: 26/12/2019

Formation

Diplômes et formations :

Juin 1993 : Baccalauréat Série Science avec Mention
Octobre 2000 : Doctorat en médecine Faculté de médecine d’Alger. Algérie
Octobre 2001 : Concours de résidanat d’Alger
Février 2006 : Diplôme d’études médicales spécialisées DEMS en médecine de travail faculté de médecine d’Alger (Major de promotion sur le territoire national)
Décembre 2006 : Diplôme de secourisme
Oct2007-déc 2008 : Formation en audiométrie dans un service d’ORL.
Avril 2013 : Concours de praticien Spécialiste Principale en Médecine de travail
Janvier 2015 : Concours de maîtrise

Titre et travaux :
• Mémoire de fin d’étude, portant sur la prévalence des manifestations cliniques et biotoxicologiques chez les travailleurs exposés au plomb dans une entreprise de fabrication des accumulateurs.
• Participation à plusieurs séminaires, congrès et journées nationales et internationales.
• Conférencière de plusieurs congrès et journées nationales et internationales.
• Membre du comité pédagogique de recherche scientifique de médecine de travail centre CPRS Centre d’Algérie.
• Membre du comité pédagogique national de médecine de travail CPN.
• Déléguée Centre de la société de médecine de travail en Algérie.
• Présidente de la sous-commission des risques des cytostatiques.
• Membre dans un projet de recherche portant sur les cancérogènes en milieu professionnel : stratégies d’analyse et de prévention.
• Membre dans un projet de recherche portant sur l’évaluation de la performance des systèmes de management de la santé sécurité au travail dans les entreprises de la région centre du pays(SMSST).

Experience Professionnelle

Expérience professionnelle :

Depuis Mai 2015 : Médecin hospitalo-universitaire, Maître assistante en médecine du travail au CHU Mohamed Nédir (Tizi Ouzou Algérie)
Avril 2013- avril 2015 : Médecin Spécialiste Principal en Médecine du travail à l’hôpital de Rouïba Alger.
Mars 2007- mars 2013 : Médecin Spécialiste Assistante en Médecine du travail à l’hôpital de Rouïba Alger.
Septembre 2006- mars 2007 : Médecin Spécialiste Assistante en Médecine du travail au niveau de l’entreprise SEAAL à Alger.
Novembre 2001- juin 2006 : Médecin résidente en médecine du travail à l’hôpital de Rouïba ALGER.
Durant mon cursus de Résidanat j’ai pris en charge des entreprises de la zone industrielle Rouïba/Reghaia (plus grande zone industrielle en Algérie) suivantes :
• Entreprise national de véhicule industriels SNVI de Rouïba
• Entreprise de fabrication de batterie YUNGA
• Entreprise de fabrication de détergent (lessive et vaisselle) et eau de javel ENAD-HENKEL de Rouïba
• Entreprise de fabrication des accumulateurs SAAC
• Entreprise national de travaux publics SAPTA
• Entreprise de fabrication de bouchons en plastique ALPHA-PET
• Entreprise des assurances


En tant que Médecin Spécialiste Assistante et principale j’ai pris en charge les entreprises suivantes :
• Société des Eaux et de l’Assainissement d’Alger SEAAL
• Entreprise national de construction CO SIDER
• Entreprise de fabrication de bouchons en plastiques
• Personnel de la sureté Nationale (police)
• Entreprise de travaux publics SAPTA
• Entreprise Média Marketing boite de communication
• Entreprise de travaux publics COSIDER
• Laboratoire d’analyse
• Entreprise de restauration
• Banque natixis

En tant que Maître Assistante en Médecine de travail j’ai pris en charge les entreprises suivantes :
• Entreprise d’imprimerie et d’emballage Aurès Emballage
• Entreprise nationale de textile
• Entreprise de bâtiments et travaux publiques OZGUN
• Personnel de l’hôpital Mohamed Nédir
• Clinique de radiologie
Enseignante à l’université de Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou :
• J’ai assuré l ‘enseignement du module de médecine du travail pour les étudiants de 6éme année de médecine.
• J’ai assuré la formation des résidents en médecine du travail.
• Directrice de plusieurs mémoires de fin d’étude pour les résidents de médecine du travail.
• J’ai assuré l’enseignement des étudiants en paramédicale




Centres d'intérêt


Monsieur

Je suis médecin spécialiste en médecine du travail en Algérie, je viens de décrocher le concours des épreuves de vérification des connaissances (EVC) organisé par le CNG en mois d’octobre 2019, dans le cadre de la procédure d’autorisation d’exercice (PAE), spécialité de médecine du travail.
Je me permets de vous solliciter dans le but de soumettre ma candidature en qualité de médecin du travail (médecin collaborateur
J’ai assuré une surveillance médicale d’une population importante des travailleurs de différents secteurs d’activités dans le service de médecine du travail de Rouiba implanté dans la zone industrielle Rouiba/Réghahia qui est plus grande zone industrielle en Algérie.
M’investir au sein de votre service serait pour moi une réelle opportunité me permettant de développer mes compétences et élargir mes connaissances.
Souhaitant que ma formation et mes expériences puissent vous être utiles, je vous remercie de l'attention que vous voudriez bien porter à l'examen de ma candidature et je reste à votre entière disposition pour toute information complémentaire.
Dans l’attente d’une suite favorable, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations les plus distinguées.

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Actualité médical santé

Une scène apocalyptique. C'est l'image que donnait Beyrouth ce mardi après deux explosions massives qui ont fait au moins 110 morts et des milliers de blessés. Les différents hôpitaux de la capitale, déjà confrontés à la pandémie de Covid-19, ont rapidement indiqué être dépassés par l’afflux de personnes blessées. Du jamais vu pour le docteur Jacques Mokhbat, chef du département de médecine interne de l’hôpital de l’Université libano-américaine de Beyrouth.Par Perrine Juan,RFI : Pouvez-vous nous décrire la situation sur place à l’hôpital ?Dr Jacques Mokhbat : L’hôpital se trouve sur la colline d’Achrafieh, à environ quatre kilomètres du port où a eu lieu l’explosion, à vol d’oiseau. C’est un hôpital qui n’est pas énorme, avec 150 lits, mais qui a été gravement touché par l’explosion : toutes les vitres, tous les plafonds, toutes les tuyauteries, les bouches d’aération, tout a été complètement soufflé par l’explosion. Heureusement le système d’électricité et de gaz continue à fonctionner. On a donc pu être présents pour l’administration des soins des personnes qui se sont présentées à l’hôpital. On a eu un nombre incalculable de malades, je n’ai pas encore les chiffres définitifs mais probablement entre 700 et 1 000 personnes qui sont arrivées mardi soir presque d’un coup à l’hôpital. On les a reçues aux urgences, dans l’espace de la rue environnante, on a ouvert aussi deux étages, on les a même reçues dans le service de pédiatrie, dans le service de chirurgie, au laboratoire, partout. On les a accueillies partout malgré le fait qu’on les recevait entre les débris. Nous étions devenus même plus qu’un hôpital de front, c’était un hôpital en état de démolition qui continuait à travailler. D’autant plus que trois hôpitaux qui étaient encore plus proches que nous du lieu de la déflagration sont devenus presque complètement dysfonctionnels. Ils n’avaient plus ni électricité, ni oxygène, ni masques, ni eau. Donc, ils ont été obligés de transférer les patients. Beaucoup ont été transférés chez nous et ça a augmenté notre charge en blessés.► À lire aussi : Explosions à Beyrouth: sidération et dévastation dans la capitale libanaiseQuels sont vos besoins spécifiques actuellement ?Déjà au départ, tous les hôpitaux au Liban subissent une énorme pression du fait de la crise économique. Comme nous achetons la majorité de notre apport médical en euros ou en dollars et que nous les achetons sur le marché extérieur, c’est devenu excessivement difficile (NDLR : à cause du taux de change). Nous étions en perte de vitesse du point de vue économique déjà avant cette explosion. Et au vu également la crise du Covid-19 qui nous est tombée dessus depuis février 2019 au Liban et dans tous les hôpitaux, nous avons également une double charge économique.Donc cette explosion est juste venue comme une cerise sur le gâteau. Le pays en entier était en perte de vitesse économique, les hôpitaux étaient déjà saturés. Surtout depuis la réouverture de l’aéroport et des commerces, il y a eu une ré-augmentation spectaculaire du nombre de cas de coronavirus. Nous étions à 30, 40 cas de Covid19 par jour, maintenant nous sommes montés à 170 cas par jour. Nous nous attendions à ce que d’ici mi-août ou fin août nous arrivions au point de saturation des unités de soins intensifs. Avec cette explosion, les hôpitaux ont été encore plus submergés et donc nous allons avoir encore plus de difficultés et notre point rouge de prise en charge du nombre de cas de Covid-19 va être beaucoup plus facilement atteint. Je fais partie de la commission nationale de lutte contre le Covid-19. Nous nous orientions vers un couvre-feu et une fermeture totale de tous les commerces. Là, malheureusement cela va entraîner un chaos total et une difficulté économique encore plus importante. Je me demande où nous allons.► À lire aussi : Liban: un secteur hospitalier à bout de souffle voit arriver une nouvelle vague de Covid-19Nous avons besoin de tous les éléments médicaux de base. Ne cherchons pas midi à quatorze heure. Nous avons besoin de perfusion, nous avons besoin d’antibiotiques, nous avons de plus en plus de germes multi-résistants donc nous avons besoin de certains médicaments qui sont malheureusement de plus en plus chers. Nous avons besoin également de matériel de base comme des seringues, c’est aussi simple que ça. Je ne parle des choses plus sophistiqués. Le service de radiologie a été également touché à l’hôpital, nous n’avons pas encore fait l’évaluation pour savoir de quoi nous avons besoin comme équipements radiologiques, qui eux coûtent un peu plus cher. Au laboratoire nous tenons le coup, nous n’avons pas eu beaucoup de dommages.Avec les hôpitaux submergés, où les patients sont-ils transférés ?Les patients sont transférés un peu partout sur le Liban. Nous avons des patients qui ont été jusqu’à Byblos (nord) et probablement jusqu’à Saïda (sud), à peu près à trente ou quarante kilomètres, loin de Beyrouth. Tous les hôpitaux de la banlieue de Beyrouth ont été également utilisés, jusqu’à la banlieue lointaine. Presque tous les hôpitaux du littoral ont été utilisés pour transférer les patients.À quels types de blessures avez-vous été confronté depuis l’explosion ?On a eu toute sorte de blessures : de la simple blessure superficielle avec quelques points de suture à des personnes qui avaient des éclats de verre à l’intérieur. Toutes les blessures sont dues aux éclats de verre. Il y a eu des écrasements également par chute de fenêtres, d’armoires… Il y a eu des morts. Il y a eu des blessures aux yeux, des blessures avec des éclats de verre sur un tendon, une artère… tout cela est beaucoup plus grave, ça saigne et nécessite une chirurgie assez rapide. On a aussi eu des éclats à l’intérieur du ventre, des traumatismes thoraciques et également des traumatismes neurologiques, des traumatismes nerveux, des fractures. Il y a eu beaucoup de cas de fractures, les orthopédistes ont travaillé toute la nuit jusqu’à tôt ce mercredi matin.Tous les hôpitaux vont-ils ouvrir leurs portes gratuitement ?Sûrement. Personne ne se pose la question. Il y a à peu près 25 hôpitaux publics et 110 hôpitaux privés sur tout le Liban. Les hôpitaux universitaires sont pour la plus grande majorité des hôpitaux privés puisqu’ils appartiennent à des universités privées. Il y a une seule université publique qui est l’Université libanaise. Quand il y a un accident pareil, il n’y a pas de questions à se poser sur ce qui est privé ou public. Tout est fonctionnel. Tout le monde travaille sans se poser la question de qui va payer quoi.Est-ce la première fois que vous êtes témoin d’autant de dégâts  ?Effectivement. Moi j’ai assisté à presque toute la guerre. Depuis que je suis interne jusqu’à ce que je devienne médecin, donc la guerre civile. Nous n’avions jamais vu autant de cas arriver en même temps dans une salle d’urgence. On a eu quelques fois des explosions avec un certain nombre de blessés mais jamais autant. Je n’ai jamais été obligé de traiter des patients à même le sol, de suturer les gens presque dans la rue. C’était incroyable. C’était incroyable le travail qui a été fait ce mardi. Et je dois vraiment rendre hommage aux infirmières et au corps médical qui ont vraiment travaillé de façon incroyable et exceptionnelle et vraiment sans poser aucune question, sans dire quoi que ce soit. Il y avait un système de triage. Malheureusement les gens ne sont pas prêts à ce qu’on leur dise, « attendez dehors, votre tour viendra ». Mais on devait faire un triage pour donner la priorité aux cas les plus graves.► À lire aussi : Explosions à Beyrouth: la communauté internationale propose son aide au Liban

La saison n'est pour l'instant pas aussi catastrophique qu'attendu pour les campings, qui ont perdu "20 à 25% de leur activité", indique Nicolas Dayot.

Selon le dernier bilan du ministère de la Santé, mercredi, 30.305 personnes sont décédées en France du coronavirus. Le nombre de patients en réanimation baisse légèrement. La situation épidémique reste stable.

Dans une école de filles à Lagos, les élèves devant passer des examens sont de retour en classe après la réouverture partielle des écoles au Nigeria. Elles se préparent à passer l'examen de fin d'année du Conseil des examens d'Afrique de l'Ouest, reporté à la mi-août en raison de la pandémie de coronavirus.

Le manque à gagner pour le secteur se chiffre à un milliard et demi d'euros avec beaucoup de stocks de vins à écouler. "On va en profiter pour élever le niveau de ces vins, être plus performants, irréprochables", annonce le viticulteur Stéphane Cherrier.

Philippe Monguillot est décédé le 10 juillet dernier, cinq jours après avoir été victime d'une agression dans l'exercice de ses fonctions. La plaque a été aposée sur les lieux du drame.

Des volontaires diffusent des désinfectants dans les favelas de Rio de Janeiro pour tenter d'enrayer la propagation du COVID-19, estimant que le gouvernement brésilien a abandonné ces quartiers pauvres, qui doivent se débrouiller seuls face à la pandémie.

Une pratique coûteuse qui tend à aggraver les problèmes de santé des salariés et provoque in fine une absence plus longue.

L'incidence des vaginoses bacteriennes est encore importante dans le monde. Jusqu'a present, les recherches ont delaisse le role potentiel des hommes dans cette infection. Mais les microbiomes peniens pourraient etre impliques.

Une double explosion au port de Beyrouth a secoué la capitale libanaise mardi 4 août. Depuis, des images impressionnantes de l’explosion, puis de la destruction des immeubles qui ont été touchés, circulent sur les réseaux sociaux. La double déflagration a fait plusieurs milliers de blessés, que les hôpitaux de la capitale ne peuvent plus accueillir. “Les hôpitaux de la ville sont archi pleins de blessés !” a affirmé Georges Kétané, secrétaire général de la Croix-Rouge intervenu mercredi 5 aout dans le journal de France 24. Le bilan, amené à s'alourdir, est très lourd : au moins 135 morts et plus de 5 000 blessés. Plafond éventré, du sang partout sur le sol et soignants prêtant assistance aux blessés à même le sol : ces scènes, filmées mardi soir dans plusieurs hôpitaux de Beyrouth, témoignent du chaos qui règne sur les établissements hospitaliers à cause de la double explosion qui a frappé un rayon très large de la capitale libanaise. Des blessés inondent l'hôpital St Joseph, où ils sont soignés par terre ou dans les couloirs. Dans une vidéo tournée à l'hôpital St Joseph dans le quartier de Dora, on voit les soignants au chevet de blessés couverts de sang dans les couloirs, sur des lits d'hôpital et par terre ; on entend des personnes téléphoner en pleurs à leurs proches. Dans le quartier d'Achrafieh, dans l’hôpital de Al Roum, touché par le souffle de l’explosion, les infirmiers enjambent les dalles du plafond, qui ont cédé sous le choc, et essaient de soigner les blessés entre les éclats de verre et de murs.  Des soignants de 'l'hôpital Al Roum cherchent des patients parmi les débris, au 9e étage.  Plusieurs vidéos relayées sur Snapchat, Facebook ou Twitter montrent les dégâts subis par les hôpitaux, qui continuent malgré cela d'accueillir des blessés : Devant l’hôpital Hôtel Dieu, situé à moins de 3 km du port, des centaines de personnes ensanglantées tentent de se faire soigner ou appellent leurs proches pour les rassurer.  Le Liban, qui compte au 3 août 5 065 cas de Covid-19, vit une pandémie d’autant plus difficile car aggravée par la pénurie de matériel médical, causé par la crise financière que traverse le pays. Mardi soir, les hôpitaux de la capitale se sont retrouvés face à un flux de blessés bien supérieur à leur capacité d'accueil, en plus des dégâts destructifs subis au sein même des bâtiments. Cette vidéo filmée par une soignante de l'hôpital Al Roum montre des infirmiers et un médecin au chevet de blessés, au milieu d’éclats de verre et du sol ensanglanté : Le secrétaire général de la Croix Rouge libanaise, Georges Kétané, décrit une situation de crise immédiate :   > Nous avons envoyé 75 ambulances aux quartiers les plus touchés, avec 50 autres véhicules en attente”, a-t-il déclaré à France 24 le matin du 5 août. “Les hôpitaux ont dépassé leur capacité d’accueil et n’ont plus de place pour les victimes. Plusieurs des blessés ont été transportés hors de Beyrouth, dans le nord et le sud. Il y a aussi des personnes disparues dont les familles les cherchent encore.   Face à l’urgence, quelques postes médicaux de crise ont ouvert dans les rues pour secourir les personnes gravement blessées, pour pallier au manque d’espace dans les hôpitaux. Sur la place des Martyrs et le Forum de Beyrouth, des tentes de tri et de premiers secours opèrent ainsi avec la Croix Rouge libanaise. D’autres hôpitaux, comme l'hôpital Bahman à l’est de la ville, ont entamé de secourir les flux de blessés sur le parking du complexe médical. Dons du sang en masses et campagnes d’hébergement Mohamad Chouk est le responsable d’une ONG de Tripoli, les “Gardiens de la ville”, dont les membres se sont déplacés mardi soir à la capitale pour aider les soignants de l'hôpital de l'Hôtel Dieu, qui a accueilli hier plus de 500 blessés, au delà de sa capacité initiale : Mohamad Chouk fait don de son sang avec des membres de l'association "Gardiens de la ville". Photo Mohamad Chouk.  > Nous sommes allés faire don de notre sang hier soir, car Beyrouth compte trop de blessés et donc beaucoup de pertes potentielles. Nous sommes allés à l’hôpital de l’Hôtel Dieu : il est clair que les médecins et les infirmiers ont un réel besoin de matériel médical et de plus d’effectif. Dans une vidéo tournée le soir du 4 août à l'hôpital de l'Hôtel Dieu à Beyrouth, Mohamad Chouk, responsable d’une ONG basée à Tripoli, fait appel aux habitants de sa ville, 80 km au nord de la capitale : “Je demande à tous ceux qui peuvent se déplacer de Tripoli de venir donner de son sang ici à Beyrouth. Il faut absolument aider dans ces circonstances. Notre sang est votre sang.”   Répondant à l’appel de la Croix Rouge et d’autres organisations locales, plusieurs habitants de Beyrouth, libanais comme résidents irakiens, syriens ou palestiniens, se sont rués sur les banques de sang et les hôpitaux pour contribuer à la rescousse des sinistrés de l’explosion.Don du sang dans un hôpital filmé par un résident irakien, qui appelle à la solidarité de ses compatriotes.   Des campagnes d’hébergement se sont également organisées afin d’aider les personnes dont le logement a été gravement saccagé par le souffle explosif, comme ces internautes sur Snapchat qui proposent d’héberger des victimes chez eux : Et les aides précieuses d'organisations internationales commencent à atteindre la ville le 5 août. Des camions d'aides des Nations Unies arrivent sur l'avenue Charles Helou. Vidéo postée sur Snapchat le matin du 5 août. Au lendemain de l’explosion, la Croix Rouge coopère toujours avec l’armée et des ONG spécialisées dans la gestion humanitaire de crise pour retrouver les rescapés dans les décombres des bâtiments détruits. Article écrit par Fatma Ben Hamad.

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