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  • Lieu: Toute la France
  • Poste(s) recherché(s): Evaluation Et Traitement De La Douleur Pneumologie Soins palliatifs et accompagnement
  • Publiée: 15/02/2019

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Actualité médical santé

SÉCURITÉ - Trois infirmières, deux aides-soignantes, deux ambulanciers, deux pompiers et deux médecins ont été violemment agressés au CHU de Hautepierre

Les autorités américaines, qui ont annoncé ce chiffre jeudi, font de ce vaccin l'une de leurs priorités.

A 33 ans, Maëlle Sigonneau est décédée d'un cancer métastatique du sein. Sur un podcast réalisé avec l'anthropologue Mounia El Kotni, elle livre un témoignage bouleversant et questionnant sur le statut des patientes dans leur parcours de soins.

Les Français ont de plus en plus recours aux tests ADN vendus sur Internet pour rechercher leurs origines. Dans son dernier numero, le magazine Que Choisir met en garde contre le business de cette « genetique recreative ».

ACCIDENT - L'adolescent a été transporté en urgence à l'hôpital

Deux publications récentes mettent en cause l’étude de bioéquivalence qui a permis à Merck de remplacer l'ancien formule du Levothyrox par la nouvelle en 2017. Les moyennes obtenues lors de cette étude masqueraient la réalité des situations individuelles.

Therese Fournier a subi huit ans d'errance diagnostique avant de se voir diagnostiquer une maladie de Cushing. Dans un livre, elle raconte son calvaire.

Les autorités sanitaires américaines recommandent que tous les préadolescents soient désormais vaccinés contre les HPV.

EMOJIS LIFE - Les participants qui utilisaient fréquemment des émojis étaient ceux qui – le plus souvent – embrassaient leur rencard

La résistance aux médicaments contre le paludisme va-t-elle s'étendre à l'Afrique ? C'est la question que posent des scientifiques africains, regroupés pour la première fois en réseau. Le Plasmodium Diversity Network Africa (PNDA) publiait ce jeudi 22 août un article dans le prestigieux journal américain Science. L'enjeu de cette recherche est de comprendre les souches du paludisme spécifiquement africain.Depuis 2013, 15 scientifiques africains dans 15 pays du continent étudient la génétique des parasites responsables du paludisme. Jusqu'à présent, les parasites africains étaient considérés comme uniformes, comparés par les chercheurs occidentaux avec ceux d'Asie ou d'Amérique latine.Or, selon la première recherche en réseau du Plasmodium Diversity Network Africa (PDNA), leur génétique est belle et bien distincte du Cap-Vert à l’Éthiopie, de l'Afrique du Sud à la Côte d'Ivoire. Loin d'être anodine, cette avancée est essentielle, car elle permettra de mieux prévenir la résistance aux médicaments anti-paludéens.Composition génétique changeante« Nous avons montré que la composition génétique des parasites est changeante, explique le Professeur Abdoulaye Djimdé, directeur du PDNA, ce réseau de chercheurs africains auteur de l'article dans la revue Science. Il faut prendre cela en compte lors du développement de nouveaux médicaments, mais aussi lors du développement de nouveaux vaccins contre le paludisme et lors du développement de nouveaux outils de diagnostic. »Cette résistance au traitement a fait son apparition en 2008 au Cambodge et se propage toujours en Asie. Mais selon les biologistes africains, des prémices pourraient conduire à la résistance aux médicaments également en Afrique. Ils ont observé des changements génétiques des parasites au Ghana et au Malawi.92 % des cas de paludisme en Afrique en 2017« Bien souvent, poursuit le Professeur Abdoulaye Djimdé, on constate que des vaccins développés donnent de bons résultats en laboratoire. Mais lorsqu'on arrive sur le terrain, on est déçu. Et cette déception est essentiellement due au fait qu'on n'a pas pris suffisamment en compte les spécificités des parasites que l'on retrouve sur le terrain. »Il faut rappeler que le paludisme reste un problème de santé publique majeur. En 2017, 92% des cas et 93% des décès dus à cette maladie sont survenus sur le continent africain, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Plus édifiant encore, la moitié des cas dans le monde ont été enregistrés dans cinq pays, dont quatre États africains : le Nigeria (25%), la République démocratique du Congo (11%), le Mozambique (5%), l’Inde (4%) et l’Ouganda (4%), toujours selon l'OMS.► À lire aussi : Paludisme: une toxine anti-moustique pour lutter contre la maladieTraitement préventif expérimenté au BurkinaAvec près de 12 millions de cas de paludisme enregistrés en 2018 au Burkina Faso, le pays représente plus de 5,4 % du total mondial. La maladie a également causé le décès de 4000 Burkinabè, dont 60% sont des enfants de 0 à 5 ans.Pour lutter efficacement contre cette maladie, le Burkina expérimente depuis 2014, la « chimioprévention du paludisme saisonnier ». Un traitement préventif qui consiste à donner aux enfants de 0 à 5 ans, les plus touchés par la maladie, des comprimés durant les mois de haute transmission, de juillet à octobre.Diminution nette des cas de paludismeLa commune de Laye, à 30 km à l'ouest de Ouagadougou, a fait partie des premières à recevoir ce traitement préventif. Les cas de paludisme y ont ainsi considérablement baissé par rapport aux années antérieures depuis le début de la chimioprévention du paludisme saisonnier.« Depuis l'arrivée du médicament, le paludisme a diminué, confirme Naba Djiguemdé, l'un des notables du village. Et si cela continue ainsi, cette maladie va disparaître. Avant, pendant la saison pluvieuse, on pouvait conduire les enfants au dispensaire cinq à six fois en raison du paludisme. Maintenant, on n'y va plus. Ou une fois, tout au plus. »Protéger 3 millions d'enfantsAvec l’expérimentation de ce traitement préventif, le gouvernement espère protéger environ 3 millions d’enfants. « La CPS est la chimioprévention du paludisme saisonnier qui consiste en fait à administrer des médicaments aux enfants sous forme de prévention pendant la saison de haute transmission afin de les protéger du paludisme », explique le Docteur Justin Sawadogo, responsable de la prévention médicamenteuse au programme national de lutte contre le paludisme.Gregoire Kaboré, père d’un enfant de quatre ans, soutient que son fils fréquente de moins en moins le dispensaire depuis qu’il est soumis au traitement préventif. « Il a reçu le produit, confie-t-il. Dans l'ensemble, il n'y a pas de problème, ça va. Il ne fréquente plus le centre comme ça. Le traitement est bon, très bon ! »Selon les responsables du programme national de lutte contre le paludisme, la CPS devrait réduire de 75% les cas de paludisme simple et de paludisme grave au Burkina Faso.► À lire également : Les raisons de l'épidémie de paludisme au Burundi

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