cherche un poste de chirurgien ORL

  • Lieu: Toute la France
  • Poste(s) recherché(s): Oto-rhino-laryngologie
  • Publiée: 25/11/2012

Formation

I.Thèse de Docteur en médicine avec mention bien
II.Certificat d’Etudes Spéciales en Oto-Rhino-Laryngology(C.E.S) Université de Claude BERNARD- LYON I (France) 1990

Experience Professionnelle

I-Hôpital Edouard HERRIOT Pav:U et autre hôpitaux universitaires de Lyon(France) 1983-1987

II-Médecin O.R.L à l'hôpital de Villefranche/Saône 1987-1993

III-Faculté de médecin –Damas (SYRIE) :
Assistant 1994-2000, Professeur associé 2000-2005, Professeur depuis 2005

IV-Chef du département Oto-Rhino-Laryngology à la faculté de médecine de Damas et chef du
Service O.R.L à l'hôpital universitaire de Damas 2002-2007

V-Plusieurs remplacements des chirurgiens ORL avec activités chirurgicales variées dans des cliniques privées depuis mon retour en France en juin 2012.

Centres d'intérêt

Explorations fonctionnelles en audiologie et explorations endoscopique
Beaucoup de pratique dans la chirurgie O.R.L et en cancérologie O.R.L
Orientation bien établie en chirurgie endoscopique naso-sinusienne fonctionnelle et tumorale et base du crâne.

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Actualité médical santé

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Médecins sans frontières lance cet essai dans deux quartiers de Goma, et ce, malgré la controverse. En effet, la société civile rappelle que cette injection a été l'objet d'une polémique qui n'a pas vraiment été levée.Un deuxième vaccin pour lutter contre l'épidémie de fièvre Ebola a été introduit ce jeudi à Goma, en République démocratique du Congo. Il s'agit d'un essai clinique mis en œuvre par Médecins sans Frontières dans deux quartiers de la grande ville du Nord-Kivu.MSF veut cibler 50 000 personnes sur quatre mois, avec ce vaccin expérimental développé par les laboratoires américains Johnson & Johnson. Un premier vaccin développé par le laboratoire Merck a déjà permis de vacciner plus de 250 000 personnes à risque ces derniers mois, à l'est de la RDC.Utilisation différenteLe nouveau vaccin retenu par MSF n'est pas utilisé dans les mêmes conditions que le premier, explique Veronique Urbaniak, coordinatrice vaccination pour MSF à Goma : « Le vaccin Merck pour le moment est utilisé pour les contacts, les contacts des contacts et pour les travailleurs de premières lignes. Il n’est pas accessible à la population. Le deuxième vaccin, lui, se propose d’être testé dans la population qui n’est pas ciblée par le premier, mais qui veut quand même être protégée contre la maladie et le virus Ebola. »Un vaccin qui a déjà été testé selon Veronique Urbaniak : « Il avait déjà été testé sur un petit nombre de personnes à la fin de l’épidémie en Afrique de l’Ouest. Mais la fin de l’épidémie avait fait arrêter cette étude. Il a été depuis testé en Ouganda, en Sierra Leone. Il va être testé au Rwanda. Il y a à peu près 6 000 à 7 000 personnes qui ont reçu ce vaccin. Cela nous a permis de nous montrer qu’il n’était pas dangereux et qu’a priori, il offrait une protection. Mais maintenant, on a besoin de faire une étude à plus grande échelle pour vraiment tester l’efficacité sur le terrain. C’est une étude, donc nous ne forçons personne à venir. Ça ne sera jamais obligatoire. »De nombreuses réservesL'introduction de ce deuxième vaccin a été précédée par de nombreuses polémiques. En juillet, l'ancien ministre de la Santé congolais Oly Ilunga avait démissionné en dénonçant des pressions et des « ingérences » pour imposer ce deuxième vaccin développé par le laboratoire Johnson & Johnson. La société civile a également exprimé ses inquiétudes sur le déploiement de l'étude clinique qui vient de débuter à Goma.Le docteur Serge Sivya, conseiller sanitaire au sein du mouvement Lutte pour le changement (La Lucha), fait part de ses réserves : « Pourquoi introduire un deuxième vaccin qui est un vaccin qui est expérimental ? Le professeur Jean-Jacques Muyembe est lui-même l’enquêteur principal de ce vaccin. Tout le temps qu’il n’était pas à la riposte, le vaccin n’était pas admis. Mais le jour qu’il est entré comme coordonnateur de la riposte, la question a refait surface. Et nous, on a trouvé un peu que c’était comme un forcing. »Ce qui inquiète Serge Sivya ce sont surtout les effets secondaires : « On a essayé de parler notamment avec le président de l’Unicef de ces effets secondaires qui étaient de 3%. Ils ont essayé de le minimiser. Mais quand on parle des effets secondaires sévères, cela veut dire qu’ils peuvent causer la mort. 3% c’est peu si c’était des effets secondaires légers, mais quand c’est des effets secondaires lourds, pour nous c’est extrêmement inquiétant quand on se met à mobiliser la population. Il y avait une telle résistance. Est-ce que tout ce flou autour de ce vaccin ne va pas accentuer cette résistance ? Voilà une des questions qu’on se pose. »Déclarée le 1er août 2018, cette dixième épidémie de fièvre hémorragique Ebola sur le sol congolais a tué 2 193 personnes, pour 1 067 guérisons.

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