OPHTALMOLOGUE

  • Publié le: 15/04/2019
  • Rémunération: A définir
  • Lieu: (83) Var
  • Type de contrat: Activité Libérale
  • Temps de travail: Temps plein
  • Experience: Indifférent

Descriptif du poste

MÉDECINS GÉNÉRALISTES, SPÉCIALISTES,
Venez exercer à HYÈRES entre ciel et mer!

Situé en centre-ville, LOCAL DE 80m2 contigu à la Pharmacie MASSILLON,
ancien laboratoire d’analyse médical - très peu d’aménagement à faire, parking de 6 places,

Idéal pour 3 ou 4 médecins généralistes et/ou spécialistes

désireux de créer un cabinet de groupe.
Patientèle diverse (personne âgée, jeune famille),
médecine traditionnelle, homéopathie, naturopathie...
grosse attente de consultations médicales en raison de nombreux départs en retraite sur le secteur cette année.

Profil

OPHTALMOLOGUE

ACTIVITE LIBERALE

Contact : Armand POINT, pharmacie MASSILLON,
Tél : 04 94 65 00 78
courriel : phiemassillon@gmail.com

Video

Coordonnées Recruteur

PHARMACIE MASSILLON

23-25 Avenue du Général de Gaulle 83400 HYERES

site internet

Nom du contact: Armand POINT

Tel du contact: 04 94 65 00 78

Email du contact: phiemassillon@gmail.com

Catégories

  • Ophtalmologie

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Actualité médical santé

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La résistance aux médicaments contre le paludisme va-t-elle s'étendre à l'Afrique ? C'est la question que posent des scientifiques africains, regroupés pour la première fois en réseau. Le Plasmodium Diversity Network Africa (PNDA) publiait ce jeudi 22 août un article dans le prestigieux journal américain Science. L'enjeu de cette recherche est de comprendre les souches du paludisme spécifiquement africain.Depuis 2013, 15 scientifiques africains dans 15 pays du continent étudient la génétique des parasites responsables du paludisme. Jusqu'à présent, les parasites africains étaient considérés comme uniformes, comparés par les chercheurs occidentaux avec ceux d'Asie ou d'Amérique latine.Or, selon la première recherche en réseau du Plasmodium Diversity Network Africa (PDNA), leur génétique est belle et bien distincte du Cap-Vert à l’Éthiopie, de l'Afrique du Sud à la Côte d'Ivoire. Loin d'être anodine, cette avancée est essentielle, car elle permettra de mieux prévenir la résistance aux médicaments anti-paludéens.Composition génétique changeante« Nous avons montré que la composition génétique des parasites est changeante, explique le Professeur Abdoulaye Djimdé, directeur du PDNA, ce réseau de chercheurs africains auteur de l'article dans la revue Science. Il faut prendre cela en compte lors du développement de nouveaux médicaments, mais aussi lors du développement de nouveaux vaccins contre le paludisme et lors du développement de nouveaux outils de diagnostic. »Cette résistance au traitement a fait son apparition en 2008 au Cambodge et se propage toujours en Asie. Mais selon les biologistes africains, des prémices pourraient conduire à la résistance aux médicaments également en Afrique. Ils ont observé des changements génétiques des parasites au Ghana et au Malawi.92 % des cas de paludisme en Afrique en 2017« Bien souvent, poursuit le Professeur Abdoulaye Djimdé, on constate que des vaccins développés donnent de bons résultats en laboratoire. Mais lorsqu'on arrive sur le terrain, on est déçu. Et cette déception est essentiellement due au fait qu'on n'a pas pris suffisamment en compte les spécificités des parasites que l'on retrouve sur le terrain. »Il faut rappeler que le paludisme reste un problème de santé publique majeur. En 2017, 92% des cas et 93% des décès dus à cette maladie sont survenus sur le continent africain, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Plus édifiant encore, la moitié des cas dans le monde ont été enregistrés dans cinq pays, dont quatre États africains : le Nigeria (25%), la République démocratique du Congo (11%), le Mozambique (5%), l’Inde (4%) et l’Ouganda (4%), toujours selon l'OMS.► À lire aussi : Paludisme: une toxine anti-moustique pour lutter contre la maladieTraitement préventif expérimenté au BurkinaAvec près de 12 millions de cas de paludisme enregistrés en 2018 au Burkina Faso, le pays représente plus de 5,4 % du total mondial. La maladie a également causé le décès de 4000 Burkinabè, dont 60% sont des enfants de 0 à 5 ans.Pour lutter efficacement contre cette maladie, le Burkina expérimente depuis 2014, la « chimioprévention du paludisme saisonnier ». Un traitement préventif qui consiste à donner aux enfants de 0 à 5 ans, les plus touchés par la maladie, des comprimés durant les mois de haute transmission, de juillet à octobre.Diminution nette des cas de paludismeLa commune de Laye, à 30 km à l'ouest de Ouagadougou, a fait partie des premières à recevoir ce traitement préventif. Les cas de paludisme y ont ainsi considérablement baissé par rapport aux années antérieures depuis le début de la chimioprévention du paludisme saisonnier.« Depuis l'arrivée du médicament, le paludisme a diminué, confirme Naba Djiguemdé, l'un des notables du village. Et si cela continue ainsi, cette maladie va disparaître. Avant, pendant la saison pluvieuse, on pouvait conduire les enfants au dispensaire cinq à six fois en raison du paludisme. Maintenant, on n'y va plus. Ou une fois, tout au plus. »Protéger 3 millions d'enfantsAvec l’expérimentation de ce traitement préventif, le gouvernement espère protéger environ 3 millions d’enfants. « La CPS est la chimioprévention du paludisme saisonnier qui consiste en fait à administrer des médicaments aux enfants sous forme de prévention pendant la saison de haute transmission afin de les protéger du paludisme », explique le Docteur Justin Sawadogo, responsable de la prévention médicamenteuse au programme national de lutte contre le paludisme.Gregoire Kaboré, père d’un enfant de quatre ans, soutient que son fils fréquente de moins en moins le dispensaire depuis qu’il est soumis au traitement préventif. « Il a reçu le produit, confie-t-il. Dans l'ensemble, il n'y a pas de problème, ça va. Il ne fréquente plus le centre comme ça. Le traitement est bon, très bon ! »Selon les responsables du programme national de lutte contre le paludisme, la CPS devrait réduire de 75% les cas de paludisme simple et de paludisme grave au Burkina Faso.► À lire également : Les raisons de l'épidémie de paludisme au Burundi

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