MEDECINS URGENTISTES

  • Publié le: 25/07/2018
  • Rémunération: base de la grille des Praticiens Hospitalier
  • Lieu: (59) Nord
  • Type de contrat: CDI
  • Temps de travail: Temps plein
  • Experience: Indifférent

Descriptif du poste

Le Centre Hospitalier de Douai, situé à proximité de Lille, dans le Nord,
Est l’établissement support du GHT du Douaisis sur un secteur de 260 000 habitants
CELUI-CI RECRUTE, DÈS QUE POSSIBLE :

4 MÉDECINS URGENTISTES
temps plein
pour satisfaire l'instruction N °DGOS/RH4/2015/234 du 10 juillet 2015
relative à la gestion du temps de travail médical applicable dans les structures de médecine d’urgence – SAMU - SMUR.

Organisation du service des urgences
- 68000 passages par an
- 3000 sorties SMUR par an


o 1 garde de pédiatrie
o 1 garde de cardiologue
o 1 garde de réanimateur
o 1 garde de radiologue
o 2 gardes urgences soins
o 1 garde urgences SMUR
o 2 demi-gardes ambulatoires soins,.
La continuité des soins des étages est assurée par les réanimateurs

Plateau technique
- 2 scanners dont un dédié à l’urgence
- 1 IRM
- Radiographie standard
- Réanimation de 8 lits – 6 lits de surveillance continue médicale et chirurgicale
- USIC de 8 lits

- Réseau Télurge (neurochirurgie)
- Réseau télé AVC

Postes bénéficiant de la PECH : 20 000€

POSSIBILITÉ D’ÊTRE LOGÉ

Profil

Assistants ou praticiens hospitaliers urgentistes

CV et lettre de motivation à adresser à
Mme BULCKE, Responsable des Affaires Médicales
diram@ch-douai.fr- Tel:03.27.94.73.95

–Route de Cambrai-BP 10740-5907 Douai Cédex

Coordonnées Recruteur

CENTRE HOSPITALIER DOUAI

Route de Cambrai 59507 DOUAI

site internet

Nom du contact: Mme BULCKE

Tel du contact: 03.27.94.73.95

Email du contact: diram@ch-douai.fr

A propos de l'établissement

Situé à 45 kms de Lille, le Centre Hospitalier de Douai dispose d’une architecture moderne et récente ainsi que d’une offre de soins médicale et chirurgicale diversifiée en :
- Chirurgie traumatologique, générale, digestive, urologique, vasculaire, pédiatrique et gynécologique
- Gynécologie, obstétrique, maternité, orthogénie
- Hépato-gastro-entérologie
- Cardiologie et USIC
- Médecine interne et polyvalente, neurologie, rhumatologie, gériatrie
- Néphrologie et hémodialyse
- Diabétologie, endocrinologie, nutrition, dermatologie
- Oncologie, soins palliatifs, soins de support
- Pédiatrie, néonatalogie, surveillance continue pédiatrique
- Pneumologie, allergologie, sommeil

Etablissement de référence sur sa zone de proximité comptant plus de 250 000 habitants

Le Centre Hospitaliser de Douai réalise chaque année :
• 1700 accouchements
• 157 000 journées d’hospitalisation
• 7 700 interventions chirurgicales

Catégories

  • Réanimation médicale
  • Praticien Hospitalier
  • Urgentiste

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Actualité médical santé

JUSTICE - La défense de Frédéric Péchier dénonce « une volonté de nuire »

Les Français changent leurs habitudes alimentaires. Un mouvement permanent qui touche d'ailleurs les produits de base. Premier constat : nous mangeons moins de pain et moins de lait. "Aujourd'hui, on mange en moyenne 120 gammes de pain par jour et par personne, soit l'équivalent d'une demi-baguette, contre une baguette et demie, il y a cinquante ans", souligne en plateau la journaliste de France 2 Christelle Méral. Baisse également pour le lait dont la consommation est passée de 63 litres par an et par personne en 2003, à 45 litres seulement aujourd'hui. Les Français boudent également la viande Parmi les raisons de ces baisses de consommation de lait et de pain : les Français sautent de plus en plus le petit-déjeuner. "Par ailleurs, les nutritionnistes s'interrogent sur les bienfaits nutritionnels du lait et déconseillent le pain blanc", explique la journaliste, en plateau. Moins de pain, moins de lait, mais également moins de viande. En dix ans, la consommation de viande rouge et charcuterie a baissé de 12%. Cela s'explique surtout par les mises en garde des médecins et le souci du bien-être animal.

Alors que l'arrêt des soins de Vincent Lambert doit débuter ce lundi, les membres de sa famille qui y sont opposés ont organisé dimanche 19 mai un rassemblement à Reims (nord-est) devant l'hôpital où il se trouve.Près de 200 personnes se sont rassemblées ce dimanche devant le CHU de Reims, où est hospitalisé Vincent Lambert. Elles sont venues soutenir les membres de sa famille qui s'opposent à l'arrêt des soins, validé fin avril par le Conseil d'Etat, pour que l'homme tétraplégique dans un état végétatif depuis dix ans puisse continuer à vivre. « La vie pour Vincent, la vie pour Vincent », scandent-elles.Un bouquet de fleurs à la main, sa mère, Vivianne Lambert, prend la parole. « Vincent n'est pas en fin de vie. Je demande à ce que Vincent soit transféré dans des unités spécialisées. Il est enfermé à clé dans le couloir de la mort », dénonce-t-elle. « Ils sont en train de le tuer. C'est de l'euthanasie déguisée. » Mais elle ne perd pas espoir. « On se battra encore », promet-elle. Sa voix s'étrangle : « Vincent vivra, j'en suis sûre. Je suis sa maman, j'ai le droit de le défendre. » à côté d'elle, ses soutiens entonnent des chants religieux.Six ans de bataille judiciaireCela fait six ans que la famille Lambert se déchire devant les tribunaux. D'un côté, ses parents ainsi qu'un frère et une soeur, farouchement opposés à l'arrêt des soins. De l'autre, son épouse Rachel, six frères et soeur et son neveu, qui dénoncent un acharnement thérapeutique.Les premières procédures datent de 2013, cinq ans après l'accident de la route qui a plongé le jeune infirmier dans un état végétatif, jugé irrémédiable par les médecins dès 2011. En avril 2013, l'hôpital engage un protocole de fin de vie en accord avec son épouse. Mais le mois suivant, un tribunal administratif constate que les parents n'avaient pas explicitement été informés de la décision des médecins et ordonne de rétablir son alimentation.Au cours des années suivantes, quatre procédures d'arrêt des soins sont décidées par les médecins, mais suspendues par la justice. Jusqu'à ce que le Conseil d'État valide le 24 avril dernier une décision du tribunal administratif autorisant la procédure, sur la foi d'une nouvelle expertise médicale qui a conclut que l'état végétatif de Vincent Lambert est bien irréversible.Un comité de l'ONU, saisi par les parents, a certes redemandé vendredi à la France de suspendre toute décision dans l'attente d'une instruction sur le fond, mais cet avis n'a pas de caractère contraignant. Les avocats des parents ont donc annoncé qu'ils déposeraient d'ultimes recours ce lundi, sans toutefois préciser devant quelle juridiction. Si l'arrêt des traitements est enclenché, ils envisagent de poursuivre le docteur Sanchez, médecin en charge de Vincent Lambert, pour homicide.

Pas question d'accepter l’arrêt des traitements prévu par la justice à partir du lundi 20 mai. Les parents de Vincent Lambert et son demi-frère se sont exprimés pour réitérer leur volonté de continuer les soins du patient de 42 ans, hospitalisé dans un état végétatif et tétraplégique depuis 2008 suite à un accident de la route. Un cas qui divise la famille D'un côté, son épouse Rachel est pour l'arrêt des traitements, contrairement aux parents, fervents catholiques et qui voient dans l'arrêt des soins une euthanasie. Le Conseil d'État et la Cour européenne des droits de l'Homme ont statué pour un arrêt du traitement. "S’il n'est pas en fin de vie, c'est parce qu'on lui fait un maintien artificiel depuis tout ce temps. Mais à partir du moment où on a décidé que ce maintien artificiel n'avait plus de sens, qu'il était déraisonnable et que c'était de l'acharnement thérapeutique, il va rentrer dans une phase de fin de vie en quelques jours. La médecine est capable de maintenir les gens artificiellement en vie pendant très longtemps. La preuve, lui ça fait dix ans. S’il n’y avait pas ces mesures, ça ferait dix ans qu'il serait décédé", détaille le Dr Bernard Devalois de l'unité de soins palliatifs de la maison de santé Bagatelle à Bordeaux (Gironde), qui a fait partie de la première procédure d'examen du patient en 2013. La mère s'oppose à ces arguments, tandis que sa femme Rachel a décidé de garder le silence, attendant l'application de la décision de justice.

Les parents de Vincent Lambert ont annoncé dimanche 19 mai qu'ils allaient déposer de "nouveaux recours" pour tenter de suspendre la décision concernant l'arrêt des soins de leur fils, annoncé pour la semaine du 20 mai. Mais pour l'heure, personne ne sait exactement ce qu'il va réellement se passer. "Les parents de Vincent Lambert disent ne rien savoir et être laissés dans l'incertitude par les médecins. L'équipe médicale de l'hôpital de Reims, elle, a annoncé qu'elle va commencer le protocole de fin de vie à partir de demain, mais sans plus de précisions", rapporte le journaliste de France 3 Clément Weill-Raynal. Une manifestation organisée Un processus d'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation qui se déroule "sur plusieurs jours", précise l'envoyé spécial à Reims (Marne). En guise de nouvelle tentative désespérée, les parents de Vincent Lambert ont manifesté, accompagnés de plusieurs dizaines de personnes, devant l'hôpital de Reims. Ils ont d'ailleurs annoncé qu'ils allaient déposer plainte lundi 20 mai contre le docteur Sanchez, responsable du service où se trouve actuellement Vincent Lambert.

Ultimes recours, déclarations politiques, manifestation: la tension monte, alors que l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation de ce patient tétraplégique en état de conscience minimale est programmé cette semaine.

"La vie pour Vincent !" : environ 200 personnes se sont rassemblées dimanche après-midi devant le CHU de Reims pour soutenir les parents de Vincent Lambert et protester contre l'arrêt des traitements - programmé à partir de lundi - de ce patient en état végétatif depuis plus de dix ans.

Une centaine de personnes se sont rassemblées ce dimanche devant l'hôpital où se trouve Vincent Lambert, dans un état végétatif depuis 10 ans.

L'Académie royale de Belgique alerte sur les dangers que le véganisme peut représenter pour les plus jeunes. Et réfléchit à des mesures, rapporte Slate.

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