MEDECINE PHYSIQUE ET READAPTATION

  • Publié le: 07/11/2019
  • Rémunération: A définir
  • Lieu: (69) Rhône
  • Type de contrat: CDI
  • Temps de travail: voir annonce
  • Experience: Voir annonce
  • Référence de l'offre: 307-CRL-R000137_06R
  • Date: A partir du 17/01/2020

Descriptif du poste

Poste
Le médecin MPR h-f a pour principales missions :

-Assurer et organiser la prise en charge et le suivi médical des patients en collaboration avec l'ensemble des acteurs impliqués,
-Permettre le retour à l'autonomie des personnes fragilisées par leur handicap,
-Entretenir et développer les réseaux de partenaires,
-Développer la qualité des prestations et l'organisation de la structure,
-Participer au projet médical,
-Participer aux différentes instances représentatives de la structure

Poste en CDI à pourvoir pour mai 2019.

Profil

Profil
Vous devez être titulaire d'un >Bac+5 et avoir au moins 0 années d'expérience.Docteur en médecine h-f inscrit-e au Conseil National de l'Ordre des Médecins avec une spécialité de Médecine Physique et Réadaptation, ou à défaut médecin généraliste avec une expérience probante dans cette spécialité, le-la candidat-e souhaite s'investir dans la prise en charge du patient en collaboration avec les équipes pluridisciplinaires.

Vous êtes reconnu-e pour vos capacités à communiquer, convaincre et fédérer. Vous êtes force de proposition et pédagogue pour accompagner les interlocuteurs internes. Vous souhaitez vous investir dans une structure neuve, dynamique et dotée d'équipements performants.

Merci de postuler auprès de : Audrey DAUSQUE
Appel médical search – 92 avenue Faure – 69003 Lyon
04 37 24 62 91 – 06 78 51 71 68 – audrey.dausque@appelmedicalsearch.com

Coordonnées Recruteur

Bureau Appel Médical Search médecins Centre Rhône

92 - 96 Avenue Félix Faure 69003 LYON

site internet

Nom du contact: Bureau Appel Médical Search médecins Centre Rhône

Tel du contact: 04 37 24 62 91

Email du contact: rhonealpes.recrutement@appelmedicalsearch.com

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Actualité médical santé

PARIS (Reuters) - L'épidémie provoquée par le nouveau coronavirus a fait 44 morts supplémentaires au cours des dernières 24 heures en France, pour un bilan total de 29.065 décès, a annoncé jeudi la direction générale de la santé, qui fait cependant état d'une poursuite de la décrue du nombre de personnes gravement malades.

Trois des quatre auteurs de l'étude controversée sur l'utilisation de l'hydroxychloroquine contre le Covid-19 publiée dans The Lancet ont demandé la rétractation de l'article, a annoncé la prestigieuse revue médicale ce jeudi soir.Les trois auteurs du Lancet disent ne plus pouvoir se « porter garants de la véracité des sources des données primaires » utilisées pour leur étude sur l'hydroxycholoroquine dans le traitement du Covid-19. En cause : le refus de la société les ayant collectées, dirigée par le quatrième auteur, de donner accès à la base de données.Publiée le 22 mai dans la prestigieuse revue médicale, l'étude se fondait sur les données de 96 000 patients hospitalisés entre décembre et avril dans 671 hôpitaux, et comparait l'état de ceux qui ont reçu le traitement à celui des patients qui ne l'ont pas eu. Elle concluait que l'antipaludéen n'était pas bénéfique aux malades du Covid-19 hospitalisés et peut même être néfaste.Critiques sur la méthodologieSa parution avait eu un retentissement mondial et des répercussions spectaculaires, poussant notamment l'Organisation mondiale de la santé à suspendre les essais cliniques sur l'hydroxychloroquine contre le Covid-19. Mais finalement, après de nombreuses critiques mettant en cause la méthodologie de l'étude, y compris de la part de scientifiques sceptiques sur l'intérêt de l'hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19, l'OMS a annoncé mercredi la reprise des essais cliniques avec cette molécule.Les critiques se concentraient sur les données sur lesquelles se fondaient l'étude, récoltées par la société américaine Surgisphere, dirigée par le quatrième auteur Sapan Desai. « Nous avons lancé une analyse indépendante de Surgisphere avec l'accord de Sapan Desai pour évaluer l'origine des éléments de la base de données, confirmer qu'elle était complète et répliquer les analyses présentées dans l'article », écrivent les trois autres auteurs dans le texte publié par le Lancet.Mais Surgisphere ayant refusé de transférer la base de données en raison des accords de confidentialité avec ses clients (les hôpitaux à l'origine des données), les experts missionnés « n'ont pas pu conduire une revue indépendante et nous ont informés de leur retrait du processus d'évaluation par les pairs », ajoutent-ils.(Avec AFP)

Ces auteurs déclarent que Surgisphere, l'entreprise ayant fourni ces données, n'avait pas fourni l'ensemble des données permettant un examen indépendant et qu'ils "ne peuvent plus se porter garants de la véracité des sources primaires de données".A la suite de la publication de cette étude en mai, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) avait suspendu ses essais sur l'hydroxychloroquine comme traitement potentiel contre le nouveau coronavirus.

HYDROXYCHLOROQUINE - Trois des quatre auteurs de l'etude controversee publiee dans le Lancet sur l'utilisation de l'hydroxychloroquine contre le Covid-19 ont demande la retractation de l'article, a annonce la revue The Lancet ce jeudi 4 juin."Nous ne pouvons plus nous porter garant de la veracite des sources des donnees primaires", ecrivent les trois auteurs au Lancet, mettant en cause le refus de la societe les ayant collectees, dirigee par le quatrieme auteur, de donner acces a la base de donnees.> Today, three of the authors have retracted "Hydroxychloroquine or chloroquine with or without a macrolide for treatment of COVID-19: a multinational registry analysis" Read the Retraction notice and statement from The Lancet https://t.co/pPNCJ3nO8npic.twitter.com/pB0FBj6EXr> > -- The Lancet (@TheLancet) June 4, 2020Publiee le 22 mai dans The Lancet, l'etude concluait que l'hydroxychloroquine n'est pas benefique aux malades du Covid-19 hospitalises et peut meme etre nefaste. Sa parution avait eu un retentissement mondial et des repercussions spectaculaires, poussant notamment l'OMS (Organisation mondiale de la sante) a suspendre les essais cliniques sur l'hydroxychloroquine contre le Covid-19. ScepticismeMais finalement, apres de nombreuses critiques mettant en cause la methodologie de l'etude, y compris de la part de scientifiques sceptiques sur l'interet de l'hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19, l'OMS a annonce mercredi la reprise des essais cliniques avec cette molecule.Les critiques mettaient en particulier en cause les donnees sur lesquelles se fondaient l'etude (96.000 patients hospitalises entre decembre et avril dans 671 hopitaux, recoltees) recoltees par la societe americaine Surgisphere, dirigee par le quatrieme auteur Sapan Desai."Nous avons lance une analyse independante de Surgisphere avec l'accord de Sapan Desai pour evaluer l'origine des elements de la base de donnees, confirmer qu'elle etait complete et repliquer les analyses presentees dans...Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Suivi sanitaire "problématique", "manque de volonté manifeste": la commission d'enquête du Sénat sur le spectaculaire incendie de Lubrizol dénonce "des angles morts inacceptables" dans la prévention des risques industriels en France et épingle au passage le gouvernement et en particulier l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn, dans un rapport publié jeudi.

L’Amérique latine connaît une augmentation alarmante de nouveaux cas et de décès liés au Covid-19. Le Brésil en est l’exemple le plus criant. Le Mexique, le Chili, le Pérou ou encore la Colombie subissent également une augmentation des cas. Explication.Comme en Europe, chaque pays d'Amérique latine gère la crise du coronavirus à sa manière. Et comme en Europe, où il s'était écoulé un certain laps de temps entre les premiers cas confirmés et l'explosion de l'épidémie, la région, relativement épargnée au début de la pandémie, assiste désormais à une augmentation spectaculaire des cas de contamination.Les mesures de protection et de quarantaine prises au début de la crise par certains gouvernements ont permis d’éviter le pire dans ces pays. Ce n’est pas le cas du Brésil qui compte aujourd'hui plus de 580 000 personnes contaminées et plus de 32 000 morts des suites du Covid-19. * Le Brésil : un cas particulier et nouvel épicentre mondialLa situation est complexe au Brésil et les chiffres mentionnés par les autorités pourraient bien être en dessous de la réalité, selon de nombreux experts. Le fait que le président Jair Bolsonaro minimise depuis le début cette maladie et l’épidémie a, bien entendu, été un facteur aggravant, même si les gouverneurs et les maires ont adopté leurs propres mesures, ce qui a permis de mettre en place des quarantaines et entraîné la fermeture de nombreuses activités.A l'heure actuelle, la situation est très diverse selon les régions du pays. Dans le nord, par exemple, certaines villes, comme Fortaleza, ont franchi le pic épidémique alors que d’autres ne l’ont pas encore atteint. Le pire est à craindre, car le système sanitaire est déjà au bord de l’explosion. Et si l’augmentation des cas continue, les hôpitaux brésiliens ne seront plus à même de prendre en charge de nouveaux patients. Mercredi 3 juin, le pays a enregistré 1 349 décès, ce qui représente un nouveau record, et les projections des experts ne sont vraiment pas optimistes. * Le Mexique se déconfine alors que les cas augmententLe Mexique, comme le Brésil, n’a pas pris de mesures drastiques au début de l'épidémie. Certes, un confinement a été mis en place, mais il n’était pas obligatoire contrairement à ce qui a été fait en France. Au total, plus de 101 000 cas de personnes contaminées ont été rapportés par les autorités qui ont annoncé que le pays comptabilisait plus de 11 500 morts, dont plus de 1 000 ces dernières 24h, ce qui représente là aussi un record.Ces chiffres n’augurent rien de bon, surtout que le Mexique, après deux mois d’arrêt, est en train de se déconfiner. Pour preuve, le président Andres Manuel Lopez Obrador a annoncé qu’il comptait reprendre ses tournées régionales, même s’il fallait désormais s’habituer à une nouvelle normalité, c’est-à-dire à l’adoption notamment de gestes barrières. Un président qui dit surveiller de près la situation pour éviter une éventuelle seconde vague. * Résurgence de l'épidémie au Chili Les autorités chiliennes avaient très vite mis en place des mesures de quarantaine au début de l’épidémie, avec notamment des cordons sanitaires installés sur les axes routiers pour éviter que les gens ne se déplacent entre régions. Le problème, c’est que les autorités ont décidé de déconfiner trop rapidement certains quartiers et certaines villes.Et dans les jours qui ont suivi ce déconfinement, les chiffres de personnes contaminées ont explosé, ce qui a obligé les autorités à remettre en place une quarantaine encore plus stricte, notamment dans la capitale Santiago où elle vient d’être prolongée pour encore une semaine. Le pays compte désormais plus de 110 000 personnes contaminées et plus de 1 300 morts et avec l’arrivée de l’hiver australe, les scientifiques craignent le pire, car on ne sait pas encore si la saisonnalité aura une incidence sur l’évolution de l’épidémieD’ailleurs, c’est tout le cône sud du continent qui est concerné par ce facteur et ce passage à l'hiver austral. Et certains de ces pays qui sont en train d'entamer le déconfinement, comme par exemple l’Équateur, risquent de voir leurs chiffres à nouveau monter dans les jours et les semaines à venir. C'est ce que redoutent notamment les autorités péruviennes ou encore l'Argentine, dont les autorités résistent à l'appel de ses concitoyens qui réclament la fin des restrictions et le retour à une vie normale.

CORONAVIRUS - L'epidemie du coronavirus a cause 44 nouveaux deces dans les hopitaux en France, portant le bilan total a 29.065 morts depuis le debut de l'epidemie, selon le bilan quotidien communique ce jeudi 4 juin par le ministere de la Sante. Ce bilan ne comprend pas les morts dans les etablissements sociaux et medico-sociaux au cours des dernieres 24 heures dont la prochaine actualisation est prevue le 9 juin.1163 malades atteints d'une forme severe de Covid-19 sont hospitalises en reanimation, soit 47 malades de moins par rapport a mercredi.Quatre regions (Île de France, Grand-Est, Auvergne-Rhone-Alpes et Hauts-de-France) regroupent 75 % des patients hospitalises en reanimation.> ??????Communiqué | Point de situation Coronavirus du jeudi 4 juin > ◾ 29 065 personnes sont décédées en France > ◾ 69 976 personnes sont rentrées à domicile > ◾ 13 101 personnes hospitalisées > ◾ 1 163 patients COVID19 graves en réanimationhttps://t.co/a8t6Q6AGxi> > -- Ministère des Solidarités et de la Santé (@MinSoliSante) June 4, 2020À voir egalement sur Le HuffPost: Hydroxychloroquine: Didier Raoult s'emporte contre BFM TV (et se compare a Mbappe) LIRE AUSSI: * Le Conseil scientifique imagine 4 scénarios pour les mois à venir * Faut-il déconfiner le droit de manifester? Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Le Village landais Alzheimer, près de Dax, accueille ses premiers résidents le 11 juin. Un modèle d'EHPAD expérimental qui va être évalué par un équipe scientifique. Reportage.

Le dernier bilan de l'épidémie de Covid-19 en Haïti communiqué par les autorités fait état de 50 morts et 2 640 cas confirmés. La pandémie progresse sur fond de polémique à propos de la fin du mandat du président Jovenel Moïse. Entretien avec Frantz Duval, rédacteur en chef du journal haïtien Le Nouvelliste.RFI : Le coronavirus continue de progresser en Haïti. Il s’étend en particulier sur le Plateau central ?Frantz Duval : Oui, car c’est l’une des principales portes d’accès au pays des personnes qui rentrent de République dominicaine. C’est un département qui garde des contacts et des échanges commerciaux avec le pays voisin, la frontière est invisible et les gens continuent de traverser comme s’il n’y avait pas de crise sanitaire ni de restrictions. Dans les hôpitaux de la région, on compte de plus en plus de malades et de décès. Comme les capacités de dépistage sont limitées, ceux qui meurent en présentant des symptômes semblables à ceux du coronavirus ne rentrent pas dans les statistiques officielles.Les Haïtiens se rendent-ils plus tôt à l’hôpital lorsqu’ils présentent des symptômes ?Dans la région métropolitaine, oui. Mais dans le reste du pays, ce n’est pas encore tout à fait le cas. La stigmatisation est très forte, les gens ne veulent pas qu’on les sache malades, qu’on les voie à l’hôpital. Cette semaine, le Dr Pape, co-président de la Commission multisectorielle de gestion de la pandémie, expliquait dans notre journal que l’un de ses confrères, un médecin réputé, refusait d’aller consulter alors que le taux d’oxygène dans son sang diminuait de façon dangereuse.  C’est dans ce contexte que le Centre national de transfusion sanguine tire la sonnette d’alarme…Il était déjà dans une situation difficile avant la pandémie. Les Haïtiens n’aiment pas donner leur sang sauf si l’un de leurs proches en a besoin. Cela constitue la seule opportunité de collecte. Avec le coronavirus, c’est encore plus compliqué car les gens ne veulent pas aller dans les centres hospitaliers. Pourtant, le Centre de transfusion sanguine a toujours les mêmes besoins : il y a toujours des accidentés de la route, des femmes qui accouchent par césarienne. Son directeur lance donc un SOS à la Une du Nouvelliste de ce jeudi matin. L’éditorial du jour est consacré à une polémique sur la date de fin de mandat du président haïtien Jovenel Moïse. Selon l’article 134.2 de la Constitution, le président de la République débute son quinquennat le 7 février suivant la date de son élection. Quelle est la raison de cette polémique ?Cet article de la Constitution n’est pas clair et laisse place à plusieurs interprétations, notamment dans le cas où le président n’ait pas pu prendre ces fonctions à cette date. Le chef de l’Etat, Jovenel Moïse, a fait son décompte personnel : selon lui, son mandat s’arrête le 7 février 2022. Mais ses opposants estiment qu’il prendra fin un an plus tôt, le 7 février 2021. Le conseil électoral, qui avait pourtant organisé les élections, refuse de se prononcer sur cette question. Ce n’est pas le cas de l’Organisation des Etats américains (OEA), qui est allée dans le sens du président. Il faut dire que depuis que Jovenel Moïse, au sein de cette organisation, a voté en faveur du président par intérim Juan Guaido au Venezuela, il est devenu le chouchou de l’OEA qui lui apporte son soutien à chaque fois. Cette question de durée de mandat n’était pas un débat actif dans l’opinion quand l’OEA s’est prononcée, car les Haïtiens se préoccupent davantage du coronavirus. Mais tout le monde sait que cette question va devenir délicate et on attend que le Core Group (les principaux diplomates étrangers présents en Haïti) se prononce sur cet épineux dossier.Et l’OEA n’aurait pas agi de sa seule initiative selon Le Nouvelliste ?Dans la région, l’OEA est la caisse de résonnance des Etats-Unis. Elle est toujours sur la même ligne. Comment expliquer que les chefs d’Etats haïtiens recourent à des arbitrages extérieurs, notamment de l’OEA et de l’ONU ?Cela vient de la faiblesse des institutions haïtiennes. L’année dernière, les négociations entre le gouvernement et l’opposition n’avaient rien donné. Aujourd’hui encore, c’est comme s’il y avait besoin d’un médiateur. C’est quelque chose de cyclique dans l’histoire politique du pays. L’ONU, l’OEA ou le Caricom (la Communauté caribéenne, ndlr) sont régulièrement appelés pour être juges dans une bataille de politique interne.

Suivant la Journée mondiale de la sclérose en plaques (SEP) du 30 mai, la Maison de la SEP propose le 5 juin un événement entièrement digitalisé qui offre aux patients atteints d'échanger et de partager en communauté avec des spécialistes de la maladie.

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