Cette annonce n'existe plus

Souhaitez vous faire une nouvelle recherche ?

Nouvelle Recherche


Restez informé de l'actualité de l'emploi et des opportunités de carrière dans votre discipline.
Devis Express et contact pour les annonces
Actualité médical santé

Le Pérou, qui compte désormais près de 500 000 cas de coronavirus, a passé mardi le cap des 20 000 morts, ce qui en fait l’un des 10 pays les plus touchés par la pandémie dans le monde. De multiples facteurs sont en cause.Avec notre correspondant à Lima, Wyloën Munhoz-BoillotAu Pérou, depuis la fin de la quarantaine généralisée en juillet, le nombre de morts dus au coronavirus n’a cessé d’augmenter pour atteindre en moyenne 200 décès par jour.Pour Farik Matuk, ex-membre du comité d’experts Covid du ministère de la Santé et ancien directeur de l’Institut national des statistiques (INEI), cette hausse est clairement liée au déconfinement et au redémarrage de certaines activités économiques le mois dernier.« Lorsqu’on a décidé de réactiver l’économie comme les transports inter-provinciaux de passagers, Lima, qui est l’épicentre de l’épidémie, a exporté les personnes infectées, ce qui a causé de nombreux décès dans les régions et provinces jusqu’ici épargnées », estime-t-il.► À lire aussi : Coronavirus: les autorités accusées de mauvaise gestion dans le sud du PérouAvec 600 morts par million d’habitants, le Pérou figure parmi les 5 pays avec le taux de mortalité le plus élevé au monde, devant le Brésil et les États-Unis, selon les données de la Johns Hopkins University (JHU). Sans compter que le bilan actuel ne prend pas en compte les 30 000 morts « probables » du coronavirus qui font actuellement l’objet d’une enquête de la part du ministère de la Santé.Pour l’infectiologue Ciro Maguiña, cette forte mortalité s’explique non seulement par les défaillances du système de santé péruvien, mais aussi par d’importantes comorbidités au sein de la population péruvienne.« L’obésité a particulièrement augmenté ces dernières années au Pérou, explique-t-il. Et au nord du pays, où le système de santé s’est effondré, il y a aussi un nombre important de personnes atteintes de diabète. Et c’est ce qui, selon moi, fait que nous avons une mortalité si élevée aujourd’hui. »En effet, sur les 20 000 morts du coronavirus recensés jusqu’ici au Pérou, 85% étaient obèses, 43% diabétiques et 27% souffraient d’hypertension selon le ministère de la Santé.

Ce produit, dont le gouvernement libanais affirme qu'il est à l'origine de la double explosion de Beyrouth, est utilisé sous forme d'engrais par les agrculteurs bretons.

Une scène apocalyptique. C'est l'image que donnait Beyrouth ce mardi après deux explosions massives qui ont fait au moins 110 morts et des milliers de blessés. Les différents hôpitaux de la capitale, déjà confrontés à la pandémie de Covid-19, ont rapidement indiqué être dépassés par l’afflux de personnes blessées. Du jamais vu pour le docteur Jacques Mokhbat, chef du département de médecine interne de l’hôpital de l’Université libano-américaine de Beyrouth.Par Perrine Juan,RFI : Pouvez-vous nous décrire la situation sur place à l’hôpital ?Dr Jacques Mokhbat : L’hôpital se trouve sur la colline d’Achrafieh, à environ quatre kilomètres du port où a eu lieu l’explosion, à vol d’oiseau. C’est un hôpital qui n’est pas énorme, avec 150 lits, mais qui a été gravement touché par l’explosion : toutes les vitres, tous les plafonds, toutes les tuyauteries, les bouches d’aération, tout a été complètement soufflé par l’explosion. Heureusement le système d’électricité et de gaz continue à fonctionner. On a donc pu être présents pour l’administration des soins des personnes qui se sont présentées à l’hôpital. On a eu un nombre incalculable de malades, je n’ai pas encore les chiffres définitifs mais probablement entre 700 et 1 000 personnes qui sont arrivées mardi soir presque d’un coup à l’hôpital. On les a reçues aux urgences, dans l’espace de la rue environnante, on a ouvert aussi deux étages, on les a même reçues dans le service de pédiatrie, dans le service de chirurgie, au laboratoire, partout. On les a accueillies partout malgré le fait qu’on les recevait entre les débris. Nous étions devenus même plus qu’un hôpital de front, c’était un hôpital en état de démolition qui continuait à travailler. D’autant plus que trois hôpitaux qui étaient encore plus proches que nous du lieu de la déflagration sont devenus presque complètement dysfonctionnels. Ils n’avaient plus ni électricité, ni oxygène, ni masques, ni eau. Donc, ils ont été obligés de transférer les patients. Beaucoup ont été transférés chez nous et ça a augmenté notre charge en blessés.► À lire aussi : Explosions à Beyrouth: sidération et dévastation dans la capitale libanaiseQuels sont vos besoins spécifiques actuellement ?Déjà au départ, tous les hôpitaux au Liban subissent une énorme pression du fait de la crise économique. Comme nous achetons la majorité de notre apport médical en euros ou en dollars et que nous les achetons sur le marché extérieur, c’est devenu excessivement difficile (NDLR : à cause du taux de change). Nous étions en perte de vitesse du point de vue économique déjà avant cette explosion. Et au vu également la crise du Covid-19 qui nous est tombée dessus depuis février 2019 au Liban et dans tous les hôpitaux, nous avons également une double charge économique.Donc cette explosion est juste venue comme une cerise sur le gâteau. Le pays en entier était en perte de vitesse économique, les hôpitaux étaient déjà saturés. Surtout depuis la réouverture de l’aéroport et des commerces, il y a eu une ré-augmentation spectaculaire du nombre de cas de coronavirus. Nous étions à 30, 40 cas de Covid19 par jour, maintenant nous sommes montés à 170 cas par jour. Nous nous attendions à ce que d’ici mi-août ou fin août nous arrivions au point de saturation des unités de soins intensifs. Avec cette explosion, les hôpitaux ont été encore plus submergés et donc nous allons avoir encore plus de difficultés et notre point rouge de prise en charge du nombre de cas de Covid-19 va être beaucoup plus facilement atteint. Je fais partie de la commission nationale de lutte contre le Covid-19. Nous nous orientions vers un couvre-feu et une fermeture totale de tous les commerces. Là, malheureusement cela va entraîner un chaos total et une difficulté économique encore plus importante. Je me demande où nous allons.► À lire aussi : Liban: un secteur hospitalier à bout de souffle voit arriver une nouvelle vague de Covid-19Nous avons besoin de tous les éléments médicaux de base. Ne cherchons pas midi à quatorze heure. Nous avons besoin de perfusion, nous avons besoin d’antibiotiques, nous avons de plus en plus de germes multi-résistants donc nous avons besoin de certains médicaments qui sont malheureusement de plus en plus chers. Nous avons besoin également de matériel de base comme des seringues, c’est aussi simple que ça. Je ne parle des choses plus sophistiqués. Le service de radiologie a été également touché à l’hôpital, nous n’avons pas encore fait l’évaluation pour savoir de quoi nous avons besoin comme équipements radiologiques, qui eux coûtent un peu plus cher. Au laboratoire nous tenons le coup, nous n’avons pas eu beaucoup de dommages.Avec les hôpitaux submergés, où les patients sont-ils transférés ?Les patients sont transférés un peu partout sur le Liban. Nous avons des patients qui ont été jusqu’à Byblos (nord) et probablement jusqu’à Saïda (sud), à peu près à trente ou quarante kilomètres, loin de Beyrouth. Tous les hôpitaux de la banlieue de Beyrouth ont été également utilisés, jusqu’à la banlieue lointaine. Presque tous les hôpitaux du littoral ont été utilisés pour transférer les patients.À quels types de blessures avez-vous été confronté depuis l’explosion ?On a eu toute sorte de blessures : de la simple blessure superficielle avec quelques points de suture à des personnes qui avaient des éclats de verre à l’intérieur. Toutes les blessures sont dues aux éclats de verre. Il y a eu des écrasements également par chute de fenêtres, d’armoires… Il y a eu des morts. Il y a eu des blessures aux yeux, des blessures avec des éclats de verre sur un tendon, une artère… tout cela est beaucoup plus grave, ça saigne et nécessite une chirurgie assez rapide. On a aussi eu des éclats à l’intérieur du ventre, des traumatismes thoraciques et également des traumatismes neurologiques, des traumatismes nerveux, des fractures. Il y a eu beaucoup de cas de fractures, les orthopédistes ont travaillé toute la nuit jusqu’à tôt ce mercredi matin.Tous les hôpitaux vont-ils ouvrir leurs portes gratuitement ?Sûrement. Personne ne se pose la question. Il y a à peu près 25 hôpitaux publics et 110 hôpitaux privés sur tout le Liban. Les hôpitaux universitaires sont pour la plus grande majorité des hôpitaux privés puisqu’ils appartiennent à des universités privées. Il y a une seule université publique qui est l’Université libanaise. Quand il y a un accident pareil, il n’y a pas de questions à se poser sur ce qui est privé ou public. Tout est fonctionnel. Tout le monde travaille sans se poser la question de qui va payer quoi.Est-ce la première fois que vous êtes témoin d’autant de dégâts  ?Effectivement. Moi j’ai assisté à presque toute la guerre. Depuis que je suis interne jusqu’à ce que je devienne médecin, donc la guerre civile. Nous n’avions jamais vu autant de cas arriver en même temps dans une salle d’urgence. On a eu quelques fois des explosions avec un certain nombre de blessés mais jamais autant. Je n’ai jamais été obligé de traiter des patients à même le sol, de suturer les gens presque dans la rue. C’était incroyable. C’était incroyable le travail qui a été fait ce mardi. Et je dois vraiment rendre hommage aux infirmières et au corps médical qui ont vraiment travaillé de façon incroyable et exceptionnelle et vraiment sans poser aucune question, sans dire quoi que ce soit. Il y avait un système de triage. Malheureusement les gens ne sont pas prêts à ce qu’on leur dise, « attendez dehors, votre tour viendra ». Mais on devait faire un triage pour donner la priorité aux cas les plus graves.► À lire aussi : Explosions à Beyrouth: la communauté internationale propose son aide au Liban

La saison n'est pour l'instant pas aussi catastrophique qu'attendu pour les campings, qui ont perdu "20 à 25% de leur activité", indique Nicolas Dayot.

Selon le dernier bilan du ministère de la Santé, mercredi, 30.305 personnes sont décédées en France du coronavirus. Le nombre de patients en réanimation baisse légèrement. La situation épidémique reste stable.

Dans une école de filles à Lagos, les élèves devant passer des examens sont de retour en classe après la réouverture partielle des écoles au Nigeria. Elles se préparent à passer l'examen de fin d'année du Conseil des examens d'Afrique de l'Ouest, reporté à la mi-août en raison de la pandémie de coronavirus.

Le manque à gagner pour le secteur se chiffre à un milliard et demi d'euros avec beaucoup de stocks de vins à écouler. "On va en profiter pour élever le niveau de ces vins, être plus performants, irréprochables", annonce le viticulteur Stéphane Cherrier.

Philippe Monguillot est décédé le 10 juillet dernier, cinq jours après avoir été victime d'une agression dans l'exercice de ses fonctions. La plaque a été aposée sur les lieux du drame.

Des volontaires diffusent des désinfectants dans les favelas de Rio de Janeiro pour tenter d'enrayer la propagation du COVID-19, estimant que le gouvernement brésilien a abandonné ces quartiers pauvres, qui doivent se débrouiller seuls face à la pandémie.

Une pratique coûteuse qui tend à aggraver les problèmes de santé des salariés et provoque in fine une absence plus longue.

Newsletter Medical

vous voulez être informe sur l'emploi dans votre domaine,

dans votre region, recevoir des conseils de recrutement,

connaitre les établissements qui recrutent, inscrivez vous a la news letter.