MÉDECIN(S) DU TRAVAIL

  • Publié le: 29/10/2019
  • Rémunération: A définir
  • Lieu: (22) Côtes d'armor
  • Type de contrat: CDI
  • Temps de travail: Temps plein ou Temps partiel
  • Experience: Indifférent

Descriptif du poste

L’AIST22 recrute

- MÉDECIN(S) DU TRAVAIL
ou MÉDECIN en reconversion (H/F)

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Vous avez un goût prononcé pour le travail en équipe.
Vous souhaitez rejoindre un service dynamique qui s’appuie depuis plusieurs années sur des équipes pluridisciplinaires.

Vous souhaitez changer d’environnement ou de région.

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2, rue Laennec
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Côtes d’Armor, les bons côtés de la Bretagne

Coordonnées Recruteur

AIST 22 COTES D'ARMOR

2, rue Laennec 22192 PLERIN SUR MER Cedex

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Nom du contact: Emmanuel DIDIER

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A propos de l'établissement

L'AIST22, votre service de santé au travail,
des professionnels au service de la prévention.


Depuis le 1er juillet 2019, les services de l’AIST22 Plérin et du SIST Dinan ont fusionné au sein d’une nouvelle Association : Association Interentreprises de Santé au Travail 22 (AIST22)

Pour assurer le suivi des 120 000 salariés de ses 12 000 entreprises adhérentes,
l'AIST22 emploie plus de 70 intervenants "terrain" (médecins, infirmiers, ASST, IPRP)
et 43 assistantes médicales et personnels administratifs. Ces équipes sont complétées par du personnel administratif qui assure la comptabilité, la relation adhérents....

Catégories

  • MEDECINE GENERALE
  • MEDECIN DU TRAVAIL
  • MEDECIN DE PREVENTION

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Actualité médical santé

L’Amérique latine connaît une augmentation alarmante de nouveaux cas et de décès liés au Covid-19. Le Brésil en est l’exemple le plus criant. Le Mexique, le Chili, le Pérou ou encore la Colombie subissent également une augmentation des cas. Explication.Comme en Europe, chaque pays d'Amérique latine gère la crise du coronavirus à sa manière. Et comme en Europe, où il s'était écoulé un certain laps de temps entre les premiers cas confirmés et l'explosion de l'épidémie, la région, relativement épargnée au début de la pandémie, assiste désormais à une augmentation spectaculaire des cas de contamination.Les mesures de protection et de quarantaine prises au début de la crise par certains gouvernements ont permis d’éviter le pire dans ces pays. Ce n’est pas le cas du Brésil qui compte aujourd'hui plus de 580 000 personnes contaminées et plus de 32 000 morts des suites du Covid-19. * Le Brésil : un cas particulier et nouvel épicentre mondialLa situation est complexe au Brésil et les chiffres mentionnés par les autorités pourraient bien être en dessous de la réalité, selon de nombreux experts. Le fait que le président Jair Bolsonaro minimise depuis le début cette maladie et l’épidémie a, bien entendu, été un facteur aggravant, même si les gouverneurs et les maires ont adopté leurs propres mesures, ce qui a permis de mettre en place des quarantaines et entraîné la fermeture de nombreuses activités.A l'heure actuelle, la situation est très diverse selon les régions du pays. Dans le nord, par exemple, certaines villes, comme Fortaleza, ont franchi le pic épidémique alors que d’autres ne l’ont pas encore atteint. Le pire est à craindre, car le système sanitaire est déjà au bord de l’explosion. Et si l’augmentation des cas continue, les hôpitaux brésiliens ne seront plus à même de prendre en charge de nouveaux patients. Mercredi 3 juin, le pays a enregistré 1 349 décès, ce qui représente un nouveau record, et les projections des experts ne sont vraiment pas optimistes. * Le Mexique se déconfine alors que les cas augmententLe Mexique, comme le Brésil, n’a pas pris de mesures drastiques au début de l'épidémie. Certes, un confinement a été mis en place, mais il n’était pas obligatoire contrairement à ce qui a été fait en France. Au total, plus de 101 000 cas de personnes contaminées ont été rapportés par les autorités qui ont annoncé que le pays comptabilisait plus de 11 500 morts, dont plus de 1 000 ces dernières 24h, ce qui représente là aussi un record.Ces chiffres n’augurent rien de bon, surtout que le Mexique, après deux mois d’arrêt, est en train de se déconfiner. Pour preuve, le président Andres Manuel Lopez Obrador a annoncé qu’il comptait reprendre ses tournées régionales, même s’il fallait désormais s’habituer à une nouvelle normalité, c’est-à-dire à l’adoption notamment de gestes barrières. Un président qui dit surveiller de près la situation pour éviter une éventuelle seconde vague. * Résurgence de l'épidémie au Chili Les autorités chiliennes avaient très vite mis en place des mesures de quarantaine au début de l’épidémie, avec notamment des cordons sanitaires installés sur les axes routiers pour éviter que les gens ne se déplacent entre régions. Le problème, c’est que les autorités ont décidé de déconfiner trop rapidement certains quartiers et certaines villes.Et dans les jours qui ont suivi ce déconfinement, les chiffres de personnes contaminées ont explosé, ce qui a obligé les autorités à remettre en place une quarantaine encore plus stricte, notamment dans la capitale Santiago où elle vient d’être prolongée pour encore une semaine. Le pays compte désormais plus de 110 000 personnes contaminées et plus de 1 300 morts et avec l’arrivée de l’hiver australe, les scientifiques craignent le pire, car on ne sait pas encore si la saisonnalité aura une incidence sur l’évolution de l’épidémieD’ailleurs, c’est tout le cône sud du continent qui est concerné par ce facteur et ce passage à l'hiver austral. Et certains de ces pays qui sont en train d'entamer le déconfinement, comme par exemple l’Équateur, risquent de voir leurs chiffres à nouveau monter dans les jours et les semaines à venir. C'est ce que redoutent notamment les autorités péruviennes ou encore l'Argentine, dont les autorités résistent à l'appel de ses concitoyens qui réclament la fin des restrictions et le retour à une vie normale.

Le Village landais Alzheimer, près de Dax, accueille ses premiers résidents le 11 juin. Un modèle d'EHPAD expérimental qui va être évalué par un équipe scientifique. Reportage.

Le dernier bilan de l'épidémie de Covid-19 en Haïti communiqué par les autorités fait état de 50 morts et 2 640 cas confirmés. La pandémie progresse sur fond de polémique à propos de la fin du mandat du président Jovenel Moïse. Entretien avec Frantz Duval, rédacteur en chef du journal haïtien Le Nouvelliste.RFI : Le coronavirus continue de progresser en Haïti. Il s’étend en particulier sur le Plateau central ?Frantz Duval : Oui, car c’est l’une des principales portes d’accès au pays des personnes qui rentrent de République dominicaine. C’est un département qui garde des contacts et des échanges commerciaux avec le pays voisin, la frontière est invisible et les gens continuent de traverser comme s’il n’y avait pas de crise sanitaire ni de restrictions. Dans les hôpitaux de la région, on compte de plus en plus de malades et de décès. Comme les capacités de dépistage sont limitées, ceux qui meurent en présentant des symptômes semblables à ceux du coronavirus ne rentrent pas dans les statistiques officielles.Les Haïtiens se rendent-ils plus tôt à l’hôpital lorsqu’ils présentent des symptômes ?Dans la région métropolitaine, oui. Mais dans le reste du pays, ce n’est pas encore tout à fait le cas. La stigmatisation est très forte, les gens ne veulent pas qu’on les sache malades, qu’on les voie à l’hôpital. Cette semaine, le Dr Pape, co-président de la Commission multisectorielle de gestion de la pandémie, expliquait dans notre journal que l’un de ses confrères, un médecin réputé, refusait d’aller consulter alors que le taux d’oxygène dans son sang diminuait de façon dangereuse.  C’est dans ce contexte que le Centre national de transfusion sanguine tire la sonnette d’alarme…Il était déjà dans une situation difficile avant la pandémie. Les Haïtiens n’aiment pas donner leur sang sauf si l’un de leurs proches en a besoin. Cela constitue la seule opportunité de collecte. Avec le coronavirus, c’est encore plus compliqué car les gens ne veulent pas aller dans les centres hospitaliers. Pourtant, le Centre de transfusion sanguine a toujours les mêmes besoins : il y a toujours des accidentés de la route, des femmes qui accouchent par césarienne. Son directeur lance donc un SOS à la Une du Nouvelliste de ce jeudi matin. L’éditorial du jour est consacré à une polémique sur la date de fin de mandat du président haïtien Jovenel Moïse. Selon l’article 134.2 de la Constitution, le président de la République débute son quinquennat le 7 février suivant la date de son élection. Quelle est la raison de cette polémique ?Cet article de la Constitution n’est pas clair et laisse place à plusieurs interprétations, notamment dans le cas où le président n’ait pas pu prendre ces fonctions à cette date. Le chef de l’Etat, Jovenel Moïse, a fait son décompte personnel : selon lui, son mandat s’arrête le 7 février 2022. Mais ses opposants estiment qu’il prendra fin un an plus tôt, le 7 février 2021. Le conseil électoral, qui avait pourtant organisé les élections, refuse de se prononcer sur cette question. Ce n’est pas le cas de l’Organisation des Etats américains (OEA), qui est allée dans le sens du président. Il faut dire que depuis que Jovenel Moïse, au sein de cette organisation, a voté en faveur du président par intérim Juan Guaido au Venezuela, il est devenu le chouchou de l’OEA qui lui apporte son soutien à chaque fois. Cette question de durée de mandat n’était pas un débat actif dans l’opinion quand l’OEA s’est prononcée, car les Haïtiens se préoccupent davantage du coronavirus. Mais tout le monde sait que cette question va devenir délicate et on attend que le Core Group (les principaux diplomates étrangers présents en Haïti) se prononce sur cet épineux dossier.Et l’OEA n’aurait pas agi de sa seule initiative selon Le Nouvelliste ?Dans la région, l’OEA est la caisse de résonnance des Etats-Unis. Elle est toujours sur la même ligne. Comment expliquer que les chefs d’Etats haïtiens recourent à des arbitrages extérieurs, notamment de l’OEA et de l’ONU ?Cela vient de la faiblesse des institutions haïtiennes. L’année dernière, les négociations entre le gouvernement et l’opposition n’avaient rien donné. Aujourd’hui encore, c’est comme s’il y avait besoin d’un médiateur. C’est quelque chose de cyclique dans l’histoire politique du pays. L’ONU, l’OEA ou le Caricom (la Communauté caribéenne, ndlr) sont régulièrement appelés pour être juges dans une bataille de politique interne.

Suivant la Journée mondiale de la sclérose en plaques (SEP) du 30 mai, la Maison de la SEP propose le 5 juin un événement entièrement digitalisé qui offre aux patients atteints d'échanger et de partager en communauté avec des spécialistes de la maladie.

L’Afrique comptait ce jeudi 4 juin 163 599 cas confirmés de coronavirus. Le Covid-19 a déjà coûté la vie à 4 611 personnes sur le continent, selon le Centre africain de prévention et de contrôle des maladies. Les pays les plus touchés par l’épidémie sont l’Afrique du Sud, l’Egypte, le Nigeria et l’Algérie. * Pour l’Africa CDC, l’Afrique doit tripler le nombre de ses testsJohn Nkengasong, directeur du Centre africain de prévention et de contrôle des maladies (Africa CDC), estime que l’Afrique doit tripler le nombre de ses tests pour le Covid-19, afin d’avoir « une longueur d’avance sur le virus ». Jusqu’à présent, le continent a conduit 3,4 millions de tests, mais le responsable a indiqué lors d’une conférence de presse ce jeudi vouloir voir passer ce chiffre à 10 millions « dans les deux à trois mois ».En moyenne, l’Afrique teste 1 700 personnes pour un million d’habitants, bien loin des 37 000 tests pour un million d’habitants en Italie, par exemple. Certains pays font face à une pénurie de matériels, comme l’Afrique du Sud. « Le monde entier se débat pour obtenir les kits de laboratoire, et c'est dans cette impasse que nous nous trouvons en ce moment », déplore la ministre de la Santé Zweli Mkhize. John Nkengasong a toutefois indiqué qu’une plateforme mise en place pour aider le continent africain à lutter contre le Covid-19 a permis de sécuriser 15 millions de tests par mois pour les six prochains mois. Le plan de lutte contre le coronavirus de l’Africa CDC comprend également le déploiement d’un million de membres du personnel de santé et la formation de 100 000 soignants. * Le gouvernement sénégalais annonce un allègement des restrictions dans un contexte tenduLe ministre sénégalais de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, a annoncé ce jeudi matin l’allègement du couvre-feu dans le pays, qui est désormais en vigueur entre 23h et 5h du matin, au lieu de 21h à 5h. Le gouvernement a également décidé de rétablir les transports entre les différentes régions. Les restaurants et les salles de sport peuvent rouvrir, mais pas les bars ni les plages. Concernant le trafic aérien, une reprise progressive des vols est prévue à partir du 15 juin.Les restrictions imposées sur le territoire sénégalais étaient de plus en plus contestées. Mercredi soir et pour la seconde nuit consécutive, des manifestations parfois violentes ont éclaté dans plusieurs villes du pays contre le couvre-feu instauré le 23 mars pour endiguer la pandémie. Hier soir, la capitale Dakar était également concernée par ce mouvement de protestation. Plus de 200 personnes ont été interpellées. Le Sénégal enregistre officiellement 4 021 cas de contaminations et 45 décès du Covid-19. * La région du Cap en Afrique du Sud décide de ne tester que les plus de 55 ansEn Afrique du Sud, la province du Cap-Occidental a annoncé qu’elle ne testerait désormais que les personnes de 55 ans et plus et le personnel soignant, à cause du manque de kits de dépistage. Selon le Premier ministre de la province, Alan Winde, 27 000 échantillons sont en attente d’être analysés, augmentant ainsi le délai de délivrance des résultats des tests. D’après lui, cette mesure permettra aux personnes les plus à risque d’obtenir les conclusions de leur dépistage plus rapidement. « Ce que nous disons, c’est que si vous êtes en bonne santé, essayons d’économiser un test, sauf en cas d’extrême nécessité », avance Alan Winde. La région du Cap-Occidental concentre la majorité des cas de coronavirus dans le pays, avec 24 657 cas sur les 37 525 cas confirmés au niveau national. * Deux policiers kényans sont accusés de meurtresAu Kenya, deux policiers sont poursuivis pour homicide après une enquête de l’autorité indépendante de surveillance de la police (IPOA) sur les violences policières lors du couvre-feu. Le premier est accusé d’avoir tiré sur un garçon de 13 ans qui était sur son balcon alors que les forces de l’ordre étaient en opération pour faire respecter les restrictions en place. Le second est suspecté d’avoir tué un professeur alors qu’il se rendait sur les lieux d’un cambriolage. L’office de surveillance de la police a également cité quatre autres policiers qui seront prochainement poursuivis pour avoir agressé un homme à Garissa, dans l’est du pays. Au total, depuis le 25 mars et l’instauration des mesures restrictives pour limiter la propagation du coronavirus au Kenya, 15 personnes ont été tuées, et 31 ont été blessées. L’IPOA a reçu 87 plaintes contre des membres de la police.  * Un représentant de l’OMS rappelle à l’ordre les IvoiriensEn Côte d'Ivoire, le nombre de cas de Covid-19 ne cesse de croître. La barre des 3 000 cas a été franchie en début de semaine et 35 personnes sont mortes depuis le début de la pandémie. Mais à Abidjan, les mesures barrières sont peu respectées. Le Dr Jean-Marie Vianny Yameogo, représentant de l’OMS dans le pays, a observé depuis le début du déconfinement un relâchement de la part de la population dans le respect des mesures de distanciation sociale. « Il n’y a que très peu de gens, moins de 50% de la population, qui porte un masque dans les lieux publics. C’est très préoccupant », regrette-t-il. Le représentant de l’OMS s’inquiète des conséquences que pourrait avoir ce non-respect des gestes barrières sur la propagation du virus dans le territoire. « Cela veut dire que nous ne pourrons pas arrêter la transmission communautaire et nous devons nous attendre à beaucoup plus de cas, tant dans la région d’Abidjan, qui est la plus affectée, que dans le reste du pays », s’inquiète-t-il.  * Plus de 400 migrants attendent de pouvoir débarquer dans un port européen425 migrants, secourus ces dernières semaines en Méditerranée, sont actuellement bloqués en mer dans les eaux internationales au large de l’île de Malte. A cause de l’épidémie de coronavirus, Malte refuse de les accueillir. Ils sont retenus, pour certains depuis plus d’un mois, sur quatre bateaux habituellement utilisé pour des croisières touristiques.Malte et l’Italie ont fermé leurs ports début avril en raison de l’épidémie mondiale. Les bateaux ne peuvent donc pas débarquer sur le sol européen. La Commission européenne a appelé hier les Etats membres à la « solidarité » et à la « responsabilité collective ». De son côté, l’ONG SOS Méditerranée dénonce « une spirale de chaos et de mort qui se développe ». Car depuis début mai, les opérations civiles de sauvetage ont cessé. Pourtant, les associations alertent sur l’augmentation des départs de migrants en provenance de Libye.  * Des affrontements éclatent à Tamatave, foyer de l’épidémie à MadagascarA Madagascar, des affrontements entre les forces de l'ordre et les habitants des quartiers d'Anjoma et d'Androranga ont eu lieu mercredi après-midi et dans la soirée dans la grande ville portuaire de Tamatave, dans l'est du pays. Selon des habitants, les émeutes ont éclaté après que la police a tabassé un homme qui refusait de rentrer chez lui et de respecter le confinement. Contactée, la police de la ville explique que la responsabilité des policiers n'est pas confirmée et qu'une enquête sera ouverte. L'homme blessé était hier soir à l'hôpital. Les affrontements, avec des jets de pierres, pneus brûlés et barrages du côté des habitants et tirs de gaz lacrymogènes du côté des forces de l'ordre pour disperser la foule, ont pris fin en début de soirée, précisent la police et des journalistes sur place. Environ 400 éléments des forces de l'ordre de la capitale, Antananarivo, avaient été envoyés dans cette ville la semaine dernière pour faire respecter les mesures sanitaires. Tamatave compte le plus grand nombre de cas de Covid- 19 à Madagascar. * Des tests obligatoires pour les personnes enfreignant le couvre-feu au LiberiaFrancis Kateh, vice-ministre de la Santé au Liberia, a annoncé mercredi que toutes les personnes enfreignant le couvre-feu en vigueur pour endiguer la pandémie de coronavirus seraient soumises à des tests obligatoires. Leurs permis de conduire vont également être saisis. Le gouvernement indique que de nouveaux centres de dépistage sont en train d’être déployés dans le pays, notamment dans certaines écoles de la capitale Monrovia. Le Liberia recense à ce jour 28 décès liés au Covid-19 et près de 300 cas confirmés. * En Tunisie, l’équipe nationale de football reprendra les entraînements lundiLes joueurs de l’équipe nationale de football tunisienne pourront rechausser leurs crampons dès le lundi 8 juin, date de la reprise des entraînements, annonce la Fédération tunisienne de football (FTF) dans un communiqué. La sélection devait jouer deux matchs en mars contre la Tanzanie, pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations, mais ils avaient été reportés sine die. Concernant la Ligue 1, le championnat national, les matchs reprendront à huis clos à partir du 2 août. La saison prochaine ne commencera pas avant le 31 octobre.

Dans un message adressé au sommet de l'Alliance pour le vaccin (Gavi), organisé virtuellement par le Royaume-Uni, le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres demande que tout vaccin contre le virus Covid-19 soit considéré comme un "bien public mondial" accessible à tous. d'Antonio GuterresN°1SU4BF

Pas ou peu sollicitées par l'Etat alors qu'elles s'étaient organisées pour faire face à la crise du Covid-19, les cliniques privées françaises ont pour la plupart vécu deux mois et demi très calmes. Trop calmes ? Témoignages.

Laetitia, l'ex de Raoul, l'éleveur de taurillons réunionnais de la saison 13 de L'amour est dans le pré, a annoncé sur les réseau sociaux que son nouvel amoureux, dont elle partage la vie depuis un an, était tombé malade.

INFO 20 MINUTES - Le mis en cause, interpellé mercredi, est soupçonné d’avoir convaincu un homme atteint d’un cancer de se soigner uniquement par des jeûnes ou des cures de jus de fruit

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