Medecin Prevention et Sante au Travail (H/F)

  • Publié le: 19/11/2019
  • Rémunération: A définir
  • Lieu: (75) Paris
  • Type de contrat: CDI
  • Temps de travail: Temps plein
  • Experience: Voir annonce
  • Référence de l'offre: 1433863
  • Date: A partir du 20/11/2019
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Descriptif du poste

Badenoch + Clark médical et santé au travail, cabinet de conseil en recrutement de médecins, historiquement Rh Santé, recherche pour son partenaire, service autonome d'un groupe international, un médecin du travail H/F pour un poste en CDI préférentiellement à temps plein ou 80%Notre candidat exercera sur un poste basé à Paris et avec des déplacements dans le Nord de la France et en Normandie.Le médecin évoluera au sein d'un collectif de médecins et avec le support d'une équipe pluridisciplinaire. Il participera au développement du service autonome.Il aura en charge le suivi d'un pool de 900 salariés dotés de diverses activités et répartis sur trois sites (tertiaire, ingénierie, raffinage, usinage...)Il participera à la prévention des risques professionnels spécifiques à chacun des sites ainsi qu'à l'évolution des conditions de travail.Il réalisera les études de postes et proposera des adaptation ou aménagements si nécessaire.Le médecin participera à la transmission des consignes de sécurité et à la protection des salariés en fonction des expositions. Risques variés (RPS, TMS, toxicologie, médecine des voyages...)Acteur de la prévention et santé au travail, il est directement impliqué dans l'évolution de la qualité de vie au travail dans le groupe.LES PLUS DU POSTE ET DE L'ENVIRONNEMENT: -Une organisation flexible où le médecin est garant de son planning-Une ambiance de travail agréable-Des salariés d'horizon très différents et exposés à des risques variés-De nombreuses possibilités de formation et d'accompagnement du médecin-Une collaboration avec un réseau de confrères en internePour plus d'informations vous pourrez contacter Karine Harre au 01 58 56 16 06 ou par mail karine.harre@badenochandclark.fr

Aptitude(s)

PROFILTitulaire du doctorat en médecine avec spécialisation en médecine du travail Inscription au Conseil National de l'Ordre des médecins en Franceune expérience en secteur industriel serait appréciée.

Profil

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Coordonnées Recruteur

Adecco Medical

75008 Paris

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A propos de l'établissement

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Catégories

  • MEDECIN DU TRAVAIL
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Actualité médical santé

Crise sanitaire oblige, les portes du musée le plus fréquenté du monde étaient fermées depuis près de quatre mois. Pour la réouverture, les conditions de visite ont été modifiées afin de respecter les règles sanitaires.

L’Ukraine avait relativement bien résisté à la crise du coronavirus jusqu’ici, avec un nombre très limité de cas. Mais c’est maintenant que l’épidémie prend de l’ampleur, en particulier dans l’ouest. Paradoxalement, le pays rouvre ses frontières et assouplit les mesures de quarantaine.De notre envoyé spécial à Lviv,  Sébastien GobertArmés de thermomètres, de produits désinfectants, de masques et gants médicaux, les serveurs des bars et cafés de Lviv semblent mettre tout en œuvre pour accueillir les touristes de la vieille ville de Lviv, une destination très prisée en Ukraine. Pour Olessia Panas, gérante de restaurant, tout est organisé pour garantir la sécurité des clients, et du personnel. L’augmentation du nombre de cas d’infections ne l’inquiète pas.« Dans notre région de Lviv, c’est là où l’on conduit le plus de tests. Donc il y a plus de nouveaux cas. Et les gens sont fatigués de rester à la maison. Il fait beau, ils veulent profiter de l’été », dit-elle.Entre 800 et 900 cas de coronavirus par jourLes autorités viennent tout juste d’autoriser un relâchement des mesures de confinement ici, au titre d’une quarantaine adaptative, selon le terme consacré. Mais la décision est très paradoxale. À Kiev, les points presse du ministre de la Santé, Maksym Stepanov, sont de plus en plus alarmants.« Le nombre de nouveaux cas ne faiblit pas. Chaque jour, il y a environ 800-900 cas de malades du coronavirus. Et ce qui nous inquiète fortement, c’est l’augmentation du nombre de patients aux forts symptômes qui ont besoin de soins hospitaliers », constate-t-il.L’ouest de l’Ukraine est l’un des épicentres de cette aggravation de l’épidémie, qui dépasse la simple augmentation des tests. Ici, les cliniques sont déjà presque submergées. Certaines voix appellent déjà à un nouveau confinement. Une alternative que le gouvernement, confronté à l’urgence d’une crise économique, ne semble pas considérer pour l’instant.►À lire aussi : Forte augmentation des cas de coronavirus en Ukraine

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Le secteur britannique de la culture a salué lundi l'aide de 1,57 milliard de livres (1,74 milliard d'euros) qui lui sera allouée pour affronter les conséquences de la pandémie et qui menacent sa survie.

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Alors que s’ouvre ce lundi 6 juillet la 23e conférence de la société internationale sur le sida, l’Onusida vient de publier son rapport sur l’état de l’épidémie en 2019. Si des progrès sont notés, ils sont bien trop lents et les objectifs fixés ont été manqués.Il y a les chiffres bruts : 38 millions de personnes vivaient avec le VIH en 2019, dont 1,7 million de nouvelles contaminations. 690 000 malades en sont morts ; un bilan en légère baisse par rapport à 2018. Il y a ensuite l’interprétation : des progrès, certes, mais bien trop lents. « Les objectifs fixés pour 2020 ne seront pas atteints », écrit l’Onusida dans son rapport annuel.Ces objectifs ont un nom : le « 90-90-90 ». 90% des personnes malades doivent connaître leur statut virologique ; 90% d’entre elles doivent avoir accès aux traitements ; 90% de ces dernières doivent contrôler leur charge virale, la quantité de virus dans l’organisme.Du « 90-90-90 » espéré, il faudra se contenter du « 81-82-88 ». « Il faudra que chaque jour de la prochaine décennie, nous prenions des actions décisives pour remettre le monde sur la voie de la fin du sida en 2030 », estime Winnie Byanyima, la directrice exécutive de l’Onusida.► À écouter aussi : Jeunes et VIH : Comment améliorer la prévention ?Ces résultats décevants ont une principale cause selon l’organisation onusienne : les inégalités et les disparités dans le monde. Si la situation s’améliore en Afrique de l’Est et australe (38% de nouvelles infections en moins par rapport à 2010), elle empire en Europe de l’Est et en Asie centrale (+72% de nouvelles infections depuis 2010) mais également en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Amérique latine.Parmi les nouvelles contaminations, ceux qui constituent les populations-clés paient de loin le plus lourd tribut. À l’échelle mondiale, 62% des nouvelles contaminations ont en effet lieu chez les travailleurs du sexe, les détenus, les usagers de drogue, et les membres des communautés LGBTQI+, malgré le fait qu’ils ne représentent qu’une petite proportion de la population générale. « La stigmatisation et la discrimination, combinées aux injustices sociales, sont des barrières pour ces populations », note l’Onusida. « Les communautés marginalisées craignent la violence, les arrestations et doivent dès lors se battre pour avoir accès aux services de santé, notamment ceux en lien avec la contraception et la prévention du VIH. »Autre exemple de la facette inégalitaire de l’épidémie, la place qu’occupent les jeunes femmes dans les nouvelles contaminations particulièrement en Afrique sub-saharienne. Elles ont représenté 59% des nouveaux malades dans la région. Chaque semaine, 4 500 d’entre elles âgées entre 15 et 24 ans sont contaminées par le VIH.Des fonds déplacés au profit du Covid-19La cause de ces résultats mitigés n’est pas à chercher très loin selon l’Onusida : comme souvent c’est l’argent qui fait défaut. En 2019, 18,6 milliards de dollars ont ainsi été dépensés pour lutter contre l’épidémie à l’échelle mondiale : c’est 30% de moins de ce qui serait nécessaire pour être pleinement efficace. La situation ne va par ailleurs pas s’arranger sur ce front, puisque la crise du Covid-19 a détourné vers elle de nombreux fonds. « Nous ne pouvons pas prendre l’argent consacré à une maladie pour traiter l’autre », juge Willie Byanyima. « La lutte contre le VIH et celle contre le Covid-19 doivent toutes les deux être correctement financées si l’on veut sauver un grand nombre de vies. »Sur le terrain la pandémie de Covid-19 a également eu un effet séreux sur les programmes contre le VIH-Sida et cela pourrait même s’intensifier. L’Onusida prend ainsi l’exemple de l’Amérique latine où des traitements contre le VIH, des ressources médicales, du personnel soignant ont été déplacés des programmes VIH vers ceux luttant contre le coronavirus. Ce phénomène pourrait avoir des conséquences dramatiques s’il venait à perdurer : « 6 mois de complète perturbation pourraient entraîner la mort de 500 000 personnes supplémentaires en Afrique sub-saharienne l’an prochain », a calculé l’agence. Cela ramènerait la mortalité à ce que l’on connaissait en 2008, effaçant par la même occasion tous les progrès réalisés depuis.► À lire aussi : Dans l'ombre du coronavirus, la menace d'une explosion du sida en Afrique

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