Médecin ophtalmologue chirurgical libéral h/f (62)

  • Publié le: 25/08/2019
  • Rémunération: A définir
  • Lieu: (62) Pas de Calais
  • Type de contrat: CDI
  • Temps de travail: Temps plein
  • Experience: Indifférent
  • Référence de l'offre: Id1927_oph chir_62

Descriptif du poste

Une importante clinique privée située dans une petite ville du département du Pas-de-Calais dans la région Hauts-de-France recherche :
- Médecin ophtalmologiste chirurgical en exercice libéral (h/f) à temps plein
Suite au départ en retraite d’un chirurgien ophtalmologiste.
Important potentiel médical et chirurgical, important chiffre d’affaires assuré.
Toutes commodités à moins de 5 km pour l’enseignement (de la maternelle au lycée) et une partie de l’université du Littoral Côte d'Opale, nombreux clubs sportifs, une ville pleine de surprise et jeune.

Profil

Titulaire d’un doctorat de médecine générale. Vous êtes titulaire du DES d’ophtalmologie.
Inscription à l'Ordre des Médecins en France exigée.

Pour plus d'éléments contactez :
Madame Muriel Priou
Tel. : 09 75 12 96 96 Port. : 07 67 26 39 93
Email : m.priou@tropheerh.com

Coordonnées Recruteur

Trophée RH

5, Rue des Allumettes 13090 Aix en Provence

site internet

Nom du contact: Muriel PRIOU

Tel du contact: 09 75 12 96 96

Email du contact: m.priou@tropheerh.com

A propos de l'établissement

Trophée RH est un cabinet de recrutement exclusivement pour les médecins.
Nous mettons en relation des médecins spécialistes ou généralistes avec des Centres hospitaliers, Hôpitaux, Cliniques, Maisons de retraite, Collectivités locales, Associations de santé travail…
Plusieurs facteurs peuvent motiver un médecin à changer son parcours professionnel:
- Acquisition de compétences, et expérience complémentaire,
- Environnement professionnel favorable, plateau technique performant, équipe médicale complète,
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Et vous Dr vous êtes vous déjà posé cette question ?
L’activité médicale est tellement intense que beaucoup de professionnels ont du mal à se projeter dans un nouvel emploi. Très souvent, ils restent en poste, en dépit de leur insatisfaction ou encore de leur volonté d’avancer.
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Discrétion garantie,

Catégories

  • MEDECINE GENERALE
  • Ophtalmologie
  • CHIRURGIE OPHTALMOLOGISTE

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C’est un rendez-vous chaque année : l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie son rapport sur la tuberculose, la maladie infectieuse la plus mortelle au monde. En 2018, ce sont 1,5 million de personnes qui en sont mortes alors que la maladie en a contaminé 10 millions d’autres. Ces chiffres sont en baisse, mais celle-ci est encore très insuffisante.Toutes les deux minutes, cinq personnes meurent de la tuberculose dans le monde. Au total, l’an dernier, ce sont ainsi 1,5 million de malades qui ont péri à cause de Mycobacerium Tuberculosis, le bacille responsable de l’infection. Un quart de la population humaine est infectée, et donc à risque de développer effectivement une tuberculose. Cette épidémie ralentit, certes, mais pas suffisamment selonl’OMS : elle a encore contaminé 10 millions de personnes en 2018.Les objectifs fixés par la communauté internationale sont pourtant ambitieux. Pour la première fois, le 26 septembre 2018, les Nations unies organisaient une assemblée générale sur le sujet. L’engagement était alors pris d’en finir avec la maladie d’ici 2030, avec plusieurs étapes d’ici là. La première est fixée pour 2020, et comme l’écrit l’Organisation mondiale de la santé dans son rapport : « le monde n’est pas sur la bonne trajectoire. »Concrètement, le nombre de cas entre 2015 et 2018 a diminué de 6,3 %. Ce chiffre doit atteindre 20 % d’ici l’année prochaine ; on en est loin. Même dynamique au sujet de la mortalité : celle-ci a diminué de 11 % ces trois dernières années, il faudra atteindre 35 % en 2020. Cependant, ces tendances globales masquent de fortes disparités régionales. Huit pays seulement (l’Inde, la Chine, l’Indonésie, les Philippines, le Pakistan, le Nigéria, le Bangladesh et l’Afrique du Sud) concentrent à eux seuls les deux tiers des nouveaux cas.Vers un meilleur dépistageL’une des difficultés rencontrées consiste à mieux dépister les malades. L’OMS estime ainsi qu’1 nouveau cas sur 3 n’est pas correctement détecté, et n’est donc pas traité. De plus, même après un diagnostic positif, tout le monde n’est pas pour autant suivi ensuite. Mondialement, seules 7 personnes malades sur 10 reçoivent des médicaments. C’est d’autant plus dommageable que les traitements utilisés contre la tuberculose sont efficaces. Quand la maladie est correctement prise en charge, elle est vaincue dans 85 % des cas. On estime ainsi que 58 millions de vies ont été sauvées depuis l’an 2000 grâce à ces traitements.Mais voilà, certains cas de tuberculose ne répondent plus aux médicaments, on dit qu’ils sont devenus résistants et c’est l’un des grands enjeux de la lutte contre la maladie. Cela a concerné 500 000 personnes l’an dernier, mais seul un tiers d’entre elles se sont vues proposer un traitement dit « de seconde ligne » efficace.►À lire aussi : L’Inde face au fléau de la tuberculose résistante aux antibiotiquesDu côté de la prévention, des progrès sont également enregistrés, mais ils sont là aussi bien loin d’être aussi importants qu’il faudrait. L’un des moyens les plus efficaces consiste à fournir un traitement aux personnes contaminées par Mycobacerium Tuberculosis avant qu’elles ne développent la maladie, avec une importance particulière accordée aux enfants de moins de 5 ans. Cela a été le cas l’an dernier pour 350 000 d’entre eux, un chiffre qui a quadruplé par rapport à 2015, mais on est encore loin d’atteindre les 4 millions d’enfants qui pourraient recevoir un tel traitement préventif.Un manque de financement criant« Il est temps d’agir », proclame l’Organisation mondiale de la santé dans son rapport. Mais pour cela, il faudra de l’argent : c’est en effet le manque de financement qui explique en bonne partie la différence observée entre objectifs et résultats sur le terrain. On estime en effet qu’il faut investir 10 milliards de dollars par an pour espérer vaincre la tuberculose. Or, il a manqué 3 milliards de dollars l’an dernier. Même histoire du côté de la recherche : sur les 2 milliards de dollars annuels jugés nécessaires, seuls 800 millions ont été mobilisés l’an dernier. C’est en partie pour cette raison qu’aucune nouvelle avancée médicale n’a eu lieu en 2018 et 2019. Il n’existe par exemple toujours pas de test de dépistage de la tuberculose rapide, fiable et facilement déployable sur le terrain. De la même manière, le vaccin se fait attendre, même si l’OMS note que 14 candidats sont en ce moment en court d’essais cliniques.

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