Médecin Gynécologue - Obstétricien

  • Publié le: 30/06/2020
  • Rémunération: A définir
  • Lieu: (45) Loiret
  • Type de contrat: Activité Libérale
  • Temps de travail: Temps plein
  • Experience: Indifférent
  • Référence de l'offre: Oréliance
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Descriptif du poste

Cabinet de recrutement recherche pour l’un de ses client un médecin gynécologue obstétricien en profession libérale pour intégrer une clinique et ainsi renforcer son équipe.
Vous intégrerez une équipe pluridisciplinaire au sein d’un pôle de santé dynamique qui a pour objectif permanent de garantir une prise en charge de qualité.
Vous serez séduit par la qualité des relations humaines et le matériel de pointe de cet établissement qui permet à ce jour la naissance de 500 bébés dans une maternité de niveau « IIA ».


Important : notre client vous offre la possibilité de vous consacrer pleinement à la médecine.






Profil

Profil du candidat recherché :
- Statut Libéral,
- DES de Gynécologie Obstétrique,
- Expérience : débutant accepté,

Les avantages :
• Matériel fourni,
• Responsabilité Civile Professionnelle offerte pendant un an,
• Loyer local professionnel gratuit : 12 mois,
• Prise en charge de la comptabilité et de l’administratif,

Les + :

Idéalement situé, le pole santé se situe à quelques km d’Orléans Métropole. Desservi par l’autoroute A10, il bénéficie également d’une proximité avec la gare TGV de Fleury les Aubrais qui place le bassin orléanais à seulement une heure du centre de Paris.
Orléans outre sa situation géographique idéale, est la 13e métropole la plus attractive de France.

Vous pouvez trouver une multitude d’informations sur le site internet de l’office de tourisme :

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Nous contacter par tous moyens pour plus d’information :
@ : emilie.c.dias@gmail.com
tél : 00 33 7 85 16 11 93
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Coordonnées Recruteur

Dias & Associés

10, rue de Saint Macaire 33800 Bordeaux

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Nom du contact: DIAS Emilie

Tel du contact: 07 85 16 11 93

Email du contact: emilie.c.dias@gmail.com

A propos de l'établissement

Cabinet de recrutement spécialisé dans le secteur médical, nous tenons compte de chaque candidat, de sa personnalité, ses souhaits professionnels, personnels, géographiques et de son contexte familial. Parce que chaque personne est importante et qu'être à votre écoute c'est aussi vous garantir une installation et une relation pérenne avec votre avenir.

Catégories

  • Gynécologie Médicale, Obstetrique
  • Gynécologie-obstetrique
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Actualité médical santé

La formation de caillots dans la dang d'un patient, provoquée par le Covid-19, a provoqué chez lui une forme de priapisme, explique Futura.

La 23e conférence de la société internationale sur le sida (IAS) réunit à partir du lundi 6 juillet des milliers de chercheurs, politiciens, militants, pour faire le point sur l’avancée de l’épidémie et des avancées scientifiques.Le plus grand rassemblement en matière de lutte contre l’épidémie de sida se tiend pendant une semaine à partir du lundi 6 juillet. Ce sont les villes d’Oakland et de San Francisco, lieux emblématiques de la lutte contre le VIH qui devaient accueillir cette conférence. Elle sera finalement virtuelle, crise du coronavirus oblige.La lutte contre le sida au temps du Covid-19Cette année, la pandémie de Covid-19 s’est également invitée au programme. Cela se constate dans le monde entier, la lutte contre le VIH a clairement pâti de l’épidémie de Covid-19. Qu’il s’agisse de systèmes de santé débordés ou de financements redirigés vers cette nouvelle urgence, plusieurs études devraient ainsi être présentées pour mesurer l’ampleur du phénomène, notamment en terme de rupture et de difficultés d’accès au traitement. La pandémie de Covid-19 et les confinements qu’elle a entraîné pourrait même avoir représenté un risque accru de contamination notamment auprès des populations clés. Les travailleurs du sexe, les détenus, les usagers de drogues, les communautés LGBTI+ sont déjà les plus stigmatisés et les plus frappés par l’épidémie de VIH, un phénomène sans doute exacerbé ces derniers mois. Sans attendre les chiffres précis qui seront révélés durant cette conférence, on peut déjà dire que le Covid-19 a aggravé la situation épidémique du VIH.Le 90-90-90L’ONU a pour but de voir la fin du sida en 2030. Pour y parvenir, un objectif intermédiaire a été fixé : le 90-90-90. Cela signifie que 90% des personnes malades doivent savoir qu'elles sont malades, 90% de ces personnes dépistées doivent avoir accès aux médicaments et enfin 90% de celles-ci doivent avoir une charge virale indétectable, c’est-à-dire un traitement correctement suivi qui fonctionne et ne les rend plus contagieuses. Le traitement fait ainsi également office de prévention.Cet objectif intermédiaire du 90-90-90 a été fixé pour cette année. Les chiffres définitifs seront communiqués par l’Onusida en ouverture de la conférence, mais on sait déjà qu’ils ne seront pas atteints. Une mauvaise nouvelle, d’autant plus que l’impact du Covid-19 ne devrait pas encore être pris en compte et pourrait éloigner encore plus ce but.Si à l’échelle mondiale, des progrès sont réalisés en termes de prévention ou de traitement, plusieurs éléments limitent cependant leur portée. Les populations clés restent ainsi toujours la première cible du virus. Par la stigmatisation qu'elles subissent, notamment par certains pouvoirs politiques, elles restent trop souvent en dehors des parcours de soin et des programmes de prévention.Et comme souvent, le deuxième élément limitant est le financement. Dépister sur le terrain, proposer des traitements et faire des mesures de charge virale au plus près des communautés demande des infrastructures et des moyens qui ne sont pas suffisants aujourd’hui. Pourtant, le Fonds mondial contre le sida a été reconstitué l'an dernier. L’objectif d’en finir avec le VIH en 2030 compromisCet organisme chargé de financer une partie de la lutte contre l’épidémie a vu ses caisses renflouées par la communauté internationale à hauteur de 14 milliards de dollars pour la période 2020-2022, un minimum nécessaire malgré les perturbations dues au Covid-19. Cette conférence virtuelle de l’IAS devrait donc être l'occasion de remettre tout à plat et de discuter de politique sanitaire ainsi que de financements. Même si l'objectif de fin de l'épidémie en 2030 apparaît déjà compromis, des efforts sont nécessaires pour maintenir un espoir d’y parvenir. Enfin, la 23ème conférence de l’IAS est également scientifique. Sauf surprise, il ne faudra malheureusement pas attendre de miracle issu des laboratoires. En effet, tous les outils pour voir la fin du VIH existent déjà. Les moyens de prévention comme la PreP ou les traitements sont aujourd’hui très efficaces. Ils peuvent certes être toujours améliorés, mais l’important actuellement c’est qu’ils soient acheminés sur le terrain. Un vaccin pourrait changer le cours des choses, mais il est encore loin d’être disponible.►À lire: Sida, l'histoire d’une épidémie, en une infographie

Les Britanniques saluent une fois encore leur système de santé, le National Health Service (NHS), à l’occasion de son 72e anniversaire. En cette année particulière, la mobilisation et le rôle essentiel du personnel soignant est d’autant plus reconnu.De notre correspondante à Londres, Elodie GoulesqueDe Boris Johnson en passant par le leader de l’opposition Keir Starmer, les Britanniques étaient au rendez-vous ce dimanche pour rendre hommage au NHS. Inspiré des applaudissements hebdomadaires qui ont eu lieu pendant la crise du Covid-19 pour remercier les soignants ces derniers mois, cette mobilisation pourrait devenir une tradition. Le service de santé fait partie des piliers de la société britannique et est plus que respecté par les citoyens.« Le NHS a été présent pour nous dans les moments les plus difficiles cette année et les personnels soignants sont de véritables héros, donc ils méritent notre reconnaissance », confie un homme. « Ca fait partie de la société britannique, les professionnels qui y travaillent sont supers et je suis très fière d’habiter dans un pays avec un service de santé aussi fantastique », poursuit une Londonienne.L’institution a été créée il y a 72 ans afin d’apporter des soins gratuits aux habitants du Royaume-Uni. Tout au long de la crise du Covid-19, les Britanniques ont apporté leur soutien au NHS en accrochant des dessins d’arcs-en-ciel à leurs fenêtres ou en préparant des repas pour le personnel soignant. Au total plus de 180 travailleurs du NHS ont péri du Covid ces derniers mois au Royaume-Uni.

Les autorités sanitaires du canton suisse du Jura ont décidé de placer "en quarantaine" 360 élèves et leurs 50 professeurs après la découverte de plusieurs cas de Covid-19 ces derniers jours.

Covid-19 - Deux cas positifs ont été détectés après le signalement d'un premier cas contact à Bordeaux le 29 juin, d'autres prélèvements doivent avoir lieu lundi

Dépassés et incapables de coordonner les secours: dans un rapport au vitriol, la fédération des pompiers a étrillé la gestion de l'épidémie de coronavirus par le ministère de la Santé et ses agences, qui dénoncent des accusations infondées.

La pandémie a fait plus de 530 000 morts dans le monde depuis l'apparition de la maladie fin décembre en Chine, selon un bilan établi par l'AFP samedi soir. Plus de 11 millions de cas d'infection ont été diagnostiqués dans 196 pays et territoires.La pandémie de Covid-19 « est loin d'être finie » et « s'accélère » même, a averti l'Organisation mondiale de la santé (OMS), appelant le monde à agir dès à présent sans attendre un vaccin. L’OMS a enregistré ce samedi une augmentation record du nombre de cas confirmés de contaminations au coronavirus dans le monde, avec une hausse de 212 326 cas en 24 heures. Les augmentations les plus importantes ont été constatées aux Etats-Unis, au Brésil et en Inde.Les pays où la pandémie reculeLe bilan stagne en France sous la barre des 30 000 morts, avec moins de 20 décès toutes les 24 heures. Une information judiciaire va être ouverte par la Cour de justice de la République à la suite de dizaines de plaintes déposées par des particuliers qui accusent Edouard Philippe, Agnès Buzyn et Olivier Véran, à savoir le Premier ministre et les ministres de la Santé qui étaient en poste au moment de la crise, de ne pas avoir fait ce qu'il fallait pour protéger les Français. Ces plaintes à la CJR avaient commencé à être déposées quelques jours après le début du confinement mi-mars. Elles émanent de particuliers, de médecins, d'associations, ou encore de détenus. Les plaignants dénoncent, selon les cas, des faits de « mise en danger de la vie d'autrui », « homicide involontaire », « non-assistance à personne en danger » ou abstention de prendre à temps des mesures pour endiguer la pandémie.Massivement attendu par des Anglais très attachés à leurs pubs, fermés pendant les trois mois de confinement, le « Super Saturday » avait suscité des inquiétudes, la police s'attendant à une activité aussi importante que lors d'un jour de l'An. Des milliers de personnes se sont retrouvées samedi soir dans les pubs, les restaurants et les bars en Angleterre et en Irlande du Nord, alors que le secteur de la restauration rouvrait pour la première fois depuis le mois de mars. Le Premier ministre Boris Johnson avait rappelé qu'il était « absolument vital que tout le monde respecte les règles en matière de distanciation sociale », alors que la pandémie a fait plus de 44 000 morts dans le pays. Dimanche matin cependant, de nombreuses photos de Britanniques, joyeusement alcoolisés et peu soucieux des consignes sanitaires, ont inondé réseaux sociaux et journaux.Cuba opère son déconfinement en toute prudence et toujours avec quelques restrictions. Contrairement à ses voisins américains où le coronavirus fait encore des ravages, l’île des Caraïbes considère la pandémie sous contrôle. La capitale a donc entamé son déconfinement pour le plus grand soulagement des Cubains.Les pays où la pandémie revientLes apparitions de nouveaux foyers de contamination, majoritairement repérés dans des lieux fermés, sont de plus en plus nombreuses, faisant craindre aux autorités le scénario d’une deuxième vague. Près de 1 200 cas et au moins un mort dans une mine en Russie, 12 mines fermées en Pologne après la découverte de plusieurs milliers de malades du Covid-19 au sein des employés d’un groupe minier, plusieurs milliers de tests positifs parmi les salariés d’abattoirs ou d’usines de transformation de la viande en Allemagne, France, États-Unis, Espagne, Pays-Bas et Angleterre… Des foyers pour travailleurs migrants infectés par le coronavirus en France, en Italie ou à Singapour, et à Chicago, une prison qui enregistre un taux de contamination 30 fois supérieur à celui de la région… Les clusters, ou foyers de contamination sont de plus en plus nombreux. Et ils émergent en particulier dans les lieux clos.En Espagne, l'un des pays les plus affectés avec plus de 28 300 morts, une « croissance très importante du nombre de cas de contagion de Covid-19 » a amené les autorités de Catalogne à ordonner un reconfinement autour de la ville de Lerida depuis samedi. Dimanche, une deuxième région d'Espagne a été soumise au même régime: les habitants des 14 localités du comté d'A Mariña, en Galice, ne pourront pas sortir de la zone ni se réunir à plus de 10 personnes. « Actuellement, nous avons 106 cas positifs, ce qui représente une hausse de 21 cas depuis hier », a expliqué un responsable régional.Malgré des hôpitaux publics et des systèmes de santé à bout de souffle, les Balkans avaient relativement bien tenu le choc de la première vague de Covid-19, au printemps, avec un bilan humain resté limité. Mais le déconfiment, rapidement engagé au cours du mois de mai par tous les pays de la région, pourrait dramatiquement remettre en cause ce bilan. Fin mai, le Monténégro s’autoproclamait « premier pays corona-free du monde », et espérait bien lancer sa saison touristique sans tarder. Mais un mois plus tard, la situation s’est considérablement dégradée : le petit pays de 600 000 habitants recense chaque jour plusieurs dizaines de nouveaux cas de contamination. Le 15 juin, alors qu’ils n’avaient pas le droit de franchir la frontière serbe, des centaines de Monténégrins sont passés par la Bosnie-Herzégovine pour se rendre à Belgrade et assister au match de football Partizan-Étoile rouge, qui s’est joué devant 15 000 supporters dans la capitale serbe. Quelques jours plus tard, on comptait 19 cas positifs et depuis, le virus n’a cessé de se répandre.En Serbie voisine, l’épidémie semble désormais hors de contrôle, particulièrement dans le sud du pays, laissé à lui-même par les autorités centrales. À Novi Pazar, où affluent les malades de la région, il y a des patients jusqu’à dans les couloirs de l’hôpital. Le 30 juin, alors que la Première ministre Ana Brnabić et le ministre de la Santé Zlatibor Lončar étaient en visite à Novi Pazar, le personnel médical les a accueillis en leur tournant le dos. Cette situation sanitaire n'a pas empêché les autorités d'organiser un nouveau tour d'élections législatives, après les fraudes massives constatées le 21 juin. Plus de 200 000 électeurs serbes sont retournés aux urnes mercredi 1er juillet, dans 234 sections, un véritable piège à contagion. Après avoir maîtrisé la première vague de l'épidémie début mai, ce pays des Balkans recense une résurgence du nombre des cas, passant officiellement d'une cinquantaine de contaminations quotidiennes il y a un mois à plus de 350 cette semaine.En Croatie, les électeurs étaient appelés aux urnes pour les législatives ce dimanche, afin d'installer un nouveau gouvernement qui devra affronter les retombées économiques du coronavirus au moment où un regain de contaminations met les conservateurs sortants sous pression.Un nouveau confinement, d'au moins deux semaines, est entré en vigueur dimanche au Kazakhstan face à un quadruplement du nombre de cas depuis début juin.En Australie, des milliers d'habitants de Melbourne doivent eux aussi rester confinés chez eux pour au moins cinq jours depuis samedi.La Chine, berceau de la pandémie, fait face à un retour du virus depuis la mi-juin à Pékin. Huit nouveaux cas de contamination au coronavirus ont été recensés en Chine continentale, ont annoncé dimanche les autorités sanitaires chinoises. Six de ces cas étaient « importés », selon la Commission nationale de la santé, les deux autres ont été enregistrés à Pékin. Le nombre de décès causés par le coronavirus reste inchangé depuis la mi-mai, avec 4 634 morts dans le pays depuis le début de l'épidémie. Le nombre total de contaminations est de 83 553.Les pays où la pandémie progresseLes États-Unis ont célébré ce samedi une fête nationale à hauts risques en pleine pandémie de Covid-19, qui progresse de façon galopante dans le pays. Les célébrations du 4 juillet, « Jour de l'Indépendance » américaine, ont été revues à la baisse, alors que les États-Unis ont enregistré le même jour 43 742 nouvelles contaminations et 252 nouveaux décès, selon l'Université Johns Hopkins. Les trois jours précédents avaient été marqués par des records de nouveaux cas, dont plus de 57 000 ce vendredi. Kimberly Guilfoyle, la petite amie de Donald Trump Junior, fils aîné du président américain, a été testée positive au Covid-19, rapporte le New York Times. Elle était présente au Mont Rushmore où le président a prononcé un discours vendredi, mais elle n'a pas voyagé dans l'avion présidentiel.La pandémie flambe également au Mexique voisin et dans le reste de l'Amérique Latine. Le Mexique est ainsi devenu samedi le cinquième pays dans le monde le plus endeuillé, avec 30 366 décès, devant la France, selon un décompte officiel du ministère mexicain de la Santé. Plusieurs gouverneurs d’États mexicains situés près de la frontière demandent un contrôle beaucoup plus strict des voyageurs venant des États-Unis.Le Brésil enregistrait ce samedi plus de 1 000 décès liés au coronavirus et 37 923 nouveaux cas de contamination en vingt-quatre heures, selon les déclarations du ministère de la Santé. Dans la capitale, le relâchement inquiète alors que le coronavirus continue ses ravages. Des bars plein de monde, avec des clients sans masques qui ne respectent pas les règles de distanciation sociale… Les images tournées ce week-end dans le quartier chic de Leblon ont choqué une partie des habitants de Rio en pleine pandémie.Malgré des mesures de confinement drastiques et l'un des plus longs confinements au monde, qui s’est terminé le 30 juin 2020, le Pérou est aujourd'hui le deuxième pays d'Amérique latine le plus touché par l'épidémie de coronavirus, avec plus de 230 000 cas confirmés et plus de 7 000 morts. Hôpitaux saturés, pénurie d’oxygène, manque de personnel : l’épidémie a conduit à l’effondrement du système de santé péruvien, déjà défaillant avant la pandémie.Au Honduras, les médecins menacent d'abandonner leurs fonctions dans les hôpitaux face à la crise. Ils réclament des autorités la fermeture des secteurs non nécessaires de l'économie du pays, alors que la pandémie continue de progresser. Comme partout dans le monde, les soignants sont en première ligne face au coronavirus, plus d'une douzaine d'entre eux sont déjà morts du virus, notamment en raison du manque d'équipement de protection.« Nous demandons au gouvernement de fermer les entreprises dans lesquelles la densité de travailleurs est importante, comme dans les secteurs de la confection et de l'industrie textile, ou encore les fast-foods, ou les coiffeurs, témoigne Samuel Santos, vice-président du Collège médical de San Pedro Sula, deuxième ville et capitale économique du Honduras. Nous devrions nous contenter de garder ouverts les pharmacies et les supermarchés. Nous réclamons des équipements de protection pour tous les soignants et le recrutement de 7 000 médecins pour réussir à lutter contre la pandémie. Si on n'obtient pas cela, nous qui travaillons en ce moment dans les hôpitaux allons devoir choisir : soit nous mourons en essayant de sauver des vies, soit nous nous retirons pour nous sauver nous-mêmes. C'est en sauvant les médecins que nous arriverons à sauver des vies, mais la situation actuelle des médecins du Honduras, c'est du suicide ! »En Iran, le ministère de la Santé a annoncé ce dimanche 163 morts supplémentaires dus au Covid-19, soit le nombre officiel de décès quotidiens le plus élevé dans ce pays depuis le début de l'épidémie en février. L'Iran est le pays le plus durement touché par la pandémie de nouveau coronavirus au Proche et au Moyen-Orient. Les nouveaux décès portent à 11 571 morts le bilan total de la pandémie en Iran, a indiqué à la télévision d'Etat la porte-parole du ministère de la Santé Sima, Sadat Lari. Ces annonces surviennent alors que l'Iran, confronté depuis plusieurs semaines à une hausse des nouveaux cas confirmés et des décès, a annoncé son intention de faire appliquer le port obligatoire du masque dans certains lieux publics.L'Inde a enregistré dimanche un record de cas, le ministère de la Santé rapportant un peu moins de 25 000 nouveaux cas et 613 décès dus au coronavirus en 24 heures, soit la plus forte hausse quotidienne depuis le début de la pandémie dans le pays, fin janvier. Ce record de cas survient au moment où la capitale commence à traiter les patients dans un centre spirituel reconverti en un gigantesque centre d'isolement et en hôpital comptant 10 000 lits, dont beaucoup sont en carton. De la taille d'une vingtaine de terrains de football, l'installation traitera les patients présentant des symptômes légers. Le gouvernement craint qu'un demi-million de personnes ne soient contaminées d'ici la fin du mois de juillet, alors que les hôpitaux des grandes villes sont surchargés.L’info santéLa Commission européenne a approuvé ce vendredi sous conditions l'utilisation de l'antiviral remdesivir contre le Covid-19, à la suite d'un examen accéléré. L'exécutif européen souligne que ce traitement, produit par Gilead Sciences, est le premier autorisé dans l'UE pour les patients atteints du Covid-19 après une procédure d'examen lancée fin avril par l'Agence européenne du médicament et effectuée au fur et à mesure de l'arrivée des données.La Commission a déclaré mercredi négocier avec Gilead pour obtenir des doses de remdesivir pour les 27 pays de l'UE. Le département américain de la Santé a cependant annoncé avoir déjà obtenu l'intégralité de la production de Gilead prévue en juillet et 90% de celles d'août et septembre.La demande est très forte pour le remdesivir depuis qu'il a contribué à réduire le délai de guérison dans les hôpitaux lors d'essais cliniques. Il est perçu comme plus efficace que d'autres moyens thérapeutiques comme la dexaméthasone, un corticoïde, dans le traitement plus précoce des patients. Il doit cependant être administré par intraveineuse pendant au moins cinq jours et il est donc généralement réservé aux patients dans un état nécessitant une hospitalisation.L’info insoliteUn homme d'affaires indien s'est fait confectionner sur mesure un masque recouvert d'or pour lequel il a déboursé quelque 4 000 dollars (3 556 euros). « Je ne suis pas sûr qu'il soit efficace pour me protéger du coronavirus alors je prends d'autres précautions », a expliqué cet amateur de métal précieux qui arbore bracelet, collier et bagues en or à chaque doigt de sa main droite.

Quelque 60% des cas de coronavirus depuis le début de la pandémie ont été enregistrés au cours du seul mois de juin. La progression de l'épidémie est particulièrement inquiétante sur le continent américain.

Le secrétariat d'Etat consacré à ces questions avait disparu avec la nomination d'Edouard Philippe comme Premier ministre.

Hugues Deregnaucourt, vice-président de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France, réagit sur franceinfo à la remise par la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France d'un rapport accablant au ministère de l'Intérieur sur la gestion de la crise sanitaire liée au Covid-19.

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