Médecin Generaliste CDI (h/f) (47)

  • Publié le: 28/03/2019
  • Rémunération: A définir
  • Lieu: (33) Gironde
  • Type de contrat: CDI
  • Temps de travail: Temps plein ou Temps partiel
  • Experience: Indifférent
  • Référence de l'offre: Id 843_gene_47

Descriptif du poste

Entreprise européenne spécialiste du Bien Vieillir.
La société est présente dans 4 pays européens (France, Allemagne, Italie et Belgique) et gère plus de 500 établissements (maisons de retraite médicalisées, cliniques, résidences services et maintien à domicile) pour une capacité d’accueil de plus de 57 000 lits. Le groupe emploie environ 40 000 salariés en Europe.
Dans le cadre de notre développement nous recherchons :
Médecin Généraliste en CDI (H/F) à temps plein
La clinique, SSR polyvalent, est située à 30 minutes d’Agen et de Marmande par l’autoroute A62. Elle est dotée de 55 lits accueillant des adultes souffrants des suites d’une pathologie ou d’une opération, en vue de les aider à retrouver leur autonomie.

- Vous assurez les soins aux patients de l’établissement, et garantissez leur continuité (évaluation initiale, définition du projet thérapeutique individuel, suivi et bilan de sortie des patients).
- Vous participez à l'élaboration et la mise en œuvre du projet d'établissement et du projet médical notamment dans le cadre des instances.
- Vous participez activement à l’intégration de l’établissement dans les filières de soins en collaboration avec le Directeur (trice) d’établissement.
- Vous contribuez à l'amélioration continue de la prise en charge par votre participation active à la démarche de qualité et gestion des risques et par le développement des bonnes pratiques professionnelles.
- Saisie et codage PMSI en collaboration avec le DIM/TIM

Profil

Titulaire d’un Doctorat de médecine générale, vous avez une expérience significative en tant que médecin en sanitaire et l’envie de vous investir au sein d’un établissement soucieux de la qualité de ses services.
Inscription a l'Ordre des Médecins en France exigée.

Pour plus d'éléments contactez :
Madame Muriel Priou
Tel. : 09 75 12 96 96 Port. : 07 67 26 39 93
Email : m.priou@tropheerh.com

Coordonnées Recruteur

Trophée RH

5, rue des Allumettes 13100 Aix en Provence

site internet

Nom du contact: Muriel Priou

Tel du contact: 09 75 12 96 96

Email du contact: m.priou@tropheerh.com

A propos de l'établissement

Trophée RH est un cabinet de recrutement exclusivement pour les médecins.
Nous mettons en relation des médecins spécialistes ou généralistes avec des Centres hospitaliers, Hôpitaux, Cliniques, Maisons de retraite, Collectivités locales, Associations de santé travail…
Plusieurs facteurs peuvent motiver un médecin à changer son parcours professionnel:
- Acquisition de compétences, et expérience complémentaire,
- Environnement professionnel favorable, plateau technique performant, équipe médicale complète,
- Augmentation du niveau de salaire, orientation vers un poste d’encadrement et de direction,
- Secteur géographique favorable,
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- Passer de statut libéral à salarié
- ……,
Et vous Dr vous êtes vous déjà posé cette question ?
L’activité médicale est tellement intense que beaucoup de professionnels ont du mal à se projeter dans un nouvel emploi. Très souvent, ils restent en poste, en dépit de leur insatisfaction ou encore de leur volonté d’avancer.
Nous avons de réelles opportunités de carrière pour vous.
Discrétion garantie,

Catégories

  • Gériatrie, Gérontologie
  • MEDECINE GENERALE

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Actualité médical santé

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Le gouvernement britannique s'est dit mercredi « extrêmement préoccupé » par le sort de l'Irano-Britannique Nazanin Zaghari-Ratcliffe, emprisonnée depuis 2016 en Iran, après l'annonce par sa famille de son transfert dans le service psychiatrique d'un hôpital où elle serait surveillée par des Gardiens de la Révolution. Le gouvernement britannique a appelé à sa «libération immédiate». Ses proches n'ont pas eu de contact avec elle depuis plus de 48 heures et sont très inquiets. RFI a joint son mari Richard Ratcliffe.RFI : Quelles sont les dernières nouvelles que vous avez de votre femme ? Richard Ratcliffe : Ce que je sais – je lui ai parlé juste avant son transfert -, c'est qu'elle était inquiète, car les responsables de la prison ne lui ont donné aucune garantie qu'elle pourrait voir sa famille iranienne ou la contacter. Elle n'a pas non plus reçu de garantie qu'elle ne serait pas menottée à l'hôpital et pendant son transfert. Tout ce qu'on sait c'est que maintenant elle est à l'hôpital Khomeiny. Avant-hier son père a essayé de lui rendre visite. Il a passé toute la journée devant le bâtiment, mais on lui en a refusé l'accès : les Gardiens de la Révolution ne l'ont pas laissé entrer alors que normalement ce sont de simples gardiens de prison qui surveillent un détenu à l'hôpital. Hier, sa mère y est allée. À elle aussi on lui a refusé l’accès. Donc cela fait trois-quatre jours qu’on ne l’a pas vu. Ce qui commence à nous inquiéter beaucoup. Car on ne sait jamais ce qui peut se passer dans un service psychiatrique. Ils ne nous expliquent pas quel type de traitement elle reçoit, ses parents ne peuvent pas la voir, donc cela devient vraiment très inquiétant.Pourquoi un traitement médical était-il nécessaire ? Que savez-vous sur l’état de santé de votre femme ?Quand elle est allée en Iran il y a trois ans, elle était en parfaite santé. Mais depuis elle est détenue en isolement, avec des conséquences sur le plan physique et mental. À cela s’ajoutent les effets de tout ce jeu psychologique auquel les Gardiens de la révolution et le système iranien jouent avec elle. Depuis le début de l’année elle dit « je n’en peux plus ». Le stress et l’anxiété se manifestent à travers des douleurs physiques. Elle a eu des douleurs étranges dans la nuque. Elle avait aussi des symptômes de traumatismes profonds. Des attaques de panique dans la nuit et lorsqu’elle voit certains agents des Gardiens de la Révolution. Lagrève de la faim qu’elle menait depuis quelques semaines était à mon avis un signal de désespoir. Elle voulait dire : ça suffit.► À lire aussi : Iran: trois jours de liberté pour une Irano-Britannique incarcérée depuis 2016Qu’attendez-vous maintenant du gouvernement britannique ? Ce que j'attends du gouvernement britannique, c'est de faire en sorte que le personnel de l'ambassade puisse lui rendre visite ou que la famille puisse la voir. C'est vraiment très suspect lorsque quelqu'un est détenu et que personne ne peut le voir. On imagine que toutes sortes de choses peuvent lui arriver. Pour l'instant c'est notre seule requête. De manière plus générale, nous demandons au gouvernement de faire pression sur les autorités iraniennes pour qu'elles prennent soin de Nazanin et pour qu’elles trouvent une solution. Lors de nos discussions avec le gouvernement britannique, nous avons également précisé qu'il ne s'agit pas seulement de Nazanin. Il y a beaucoup de personnes détenues, une Franco-Iranienne vient d'être arrêtée. Mais il y a d'autres Européens emprisonnés ainsi que des Américains et des Canadiens. En fait, c'est une diplomatie d'otages. Les autorités iraniennes prennent des gens pour qu’ils leur servent de monnaie d'échange. Et cela n'est pas acceptable.Savez-vous s’il y a des négociations ou des contacts en cours entre les gouvernements britannique et iranien ? Je sais que le ministère des Affaires étrangères britanniques demande sans cesse aux autorités iraniennes sa libération. Concernant des négociations concrètes, pour trouver un moyen de débloquer le dossier, nous ne sommes pas au courant. Cela fait partie de la politique du gouvernement britannique qui consiste à nous tenir à l’écart de ce qui se trame en coulisses. Peut-être qu’il y a des contacts, peut-être pas, nous ne sommes pas au courant.Qu’attendez-vous maintenant en priorité ? J’imagine des nouvelles de votre femme, savoir dans quelles conditions elle est détenue à l’hôpital.Oui c’est ça. Ma première préoccupation c’est que quelqu’un de sa famille puisse lui parler et vérifier si elle va bien. Il vaut mieux savoir rapidement ce qui se passe. Cela n’arrivera pas forcément du jour au lendemain, mais cela demande des efforts permanents. Il faut insister, interpeller. Je suis vraiment très inquiet qu’elle soit à l’isolement. Cela nous rappelle le début, lorsqu’elle a été arrêtée et nous étions sans nouvelles. Sur le long terme mon objectif est de la ramener à la maison. Je continue à demander aux autorités des deux pays de trouver une solution. Je continuerai à déranger jusqu’à ce qu’elle soit de retour.

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