MEDECIN DU TRAVAIL

  • Publié le: 24/03/2020
  • Rémunération: A définir
  • Lieu: (94) Val de Marne
  • Type de contrat: Voir annonce
  • Temps de travail: Temps plein
  • Experience: Indifférent

Descriptif du poste

La Ville de Fontenay sous Bois (94) - 52000 habitants - par voie statutaire ou contractuelle
UN MEDECIN DU TRAVAIL(f/h) à temps plein pour intégrer l’équipe pluridisciplinaire de prévention

Missions
•Motivé(e) pour intégrer une équipe pluridisciplinaire au sein de la Direction des ressources Humaines vous aurez en charge la Médecine Professionnelle et Préventive.
•Vous êtes stimulé(e) par une activité de dépistage et de prévention et souhaitez vous y impliquer.
•Vous assurerez le suivi médical et sanitaire des agents de la collectivité
•Vous participerez, dans le cadre du tiers temps, à la mise en place, au suivi et au développement des programmes sur les conditions de travail, le maintien dans l’emploi, la prévention des addictions et des risques psychosociaux et professionnels.
•Poste à temps complet de 35 heures avec souplesse dans l’organisation du temps de travail
•Rémunération statutaire (Régime indemnitaire et Prime de fin d’année), restauration d’entreprise et Comité d’œuvres Sociales, outils bureautiques et téléphoniques portables.

Profil

Conditions de recrutement
•Etre titulaire d’un diplôme permettant d’exercer en qualité de médecin du travail


Adressez votre candidature (CV + lettre de motivation) à Monsieur le Maire,
4, esplanade Louis-Bayeurte, 94125 Fontenay-sous-Bois cedex

par mail: candidatures.recrutements@fontenay-sous-bois.fr

Coordonnées Recruteur

Ville de Fontenay-sous-Bois

4 esplanade Louis Bayeurte 94125 Fontenay-sous-Bois Cedex

site internet

Nom du contact: SERVICE RH

Tel du contact: .

Email du contact: candidatures.recrutements@fontenay-sous-bois.fr

A propos de l'établissement

Fontenay-sous-Bois est une commune française située dans la banlieue Est de Paris, en bordure nord du bois de Vincennes en région Île-de-France
C’est un pôle économique majeur de l’Est Parisien avec les facilités d’accès : RER, métro, bus, SNCF...
52 000 habitants
Pôle économique majeur de l’Est Parisien
Facilité d’accès : RER, métro, bus, SNCF...
Ville internet
Ville fleurie

Catégories

  • MEDECIN DU TRAVAIL
  • MEDECIN DE PREVENTION

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Actualité médical santé

CORONAVIRUS - Un essai clinique consistant a transfuser du plasma sanguin de personnes gueries du Covid-19 vers des "patients en phase aigue de la maladie" demarrera le 7 avril en France, ont annonce ce samedi 4 les etablissements charges de le conduire."Cet essai clinique consiste en la transfusion de plasma de patients gueris du Covid-19, contenant des anticorps diriges contre le virus, et qui pourrait transferer cette immunite a un patient souffrant du Covid-19", selon un communique commun de l'Assistance publique-Hopitaux de Paris (AP-HP), l'Etablissement français du sang (EFS) et l'Institut national de la sante et de la recherche medicale (Inserm).> Démarrage de l’essai clinique Coviplasm visant à tester l’efficacité de la transfusion de plasma de patients convalescents du Covid-19 dans le traitement de la maladie avec @EFS_dondesang et @Insermhttps://t.co/OGtWCgtJwV> > -- AP-HP (@APHP) April 4, 2020 "Le plasma des personnes qui ont gueri du Covid-19 contient ces anticorps que leur organisme a developpes. Ces anticorps pourraient aider les patients en phase aigue de la maladie a lutter contre le virus", esperent-ils.Cet essai clinique, denomme Coviplasm, sera mene par la professeure Karine Lacombe et le professeur Pierre Tiberghien.Des prelevements cibles auront lieu a partir de mardi en Île-de-France, dans le Grand-Est et en Bourgogne-Franche-Comte aupres d'environ 200 patients gueris depuis au moins 14 jours. "Les patients gueris du Covid-19 seront ainsi invites personnellement a donner leur plasma a l'EFS", selon le communique. Des resultats encourageants contre Ebola ou le SrasL'essai clinique comptera 60 patients dans des hopitaux parisiens, dont "la moitie beneficiera de l'apport en plasma-convalescent". "Une premiere evaluation pourra etre rendue deux a trois semaines apres le debut de l'essai clinique", qui pourra etre elargi en fonction des resultats.L'EFS va par ailleurs chercher la presence d'anticorps contre le coronavirus "dans un echantillon...Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Les Français sont invités à ne pas relâcher l'effort et à passer à la maison les congés de Pâques, qui ont débuté ce week-end, afin de garantir le confinement et lutter contre l'épidémie de coronavirus, qui a fait plus de 7.500 morts dans le pays.

CORONAVIRUS - Un essai clinique consistant a administrer a dix malades du Covid-19 une solution issue du sang d'un ver marin aux proprietes oxygenantes va pouvoir demarrer apres l'accord obtenu du Comite de protection des personnes (CPP), ont annonce ce samedi 4 avril les porteurs du projet.Apres l'accord de l'ANSM (Agence nationale du medicament et des produits de sante) il y a une semaine, la societe bretonne Hemarina, a l'origine du produit, a annonce a l'AFP avoir obtenu l'indispensable feu vert du CPP pour demarrer ses recherches."L'accord du CPP a ete obtenu dans la nuit (de vendredi a samedi). On a les deux feux verts administratifs pour pouvoir commencer", a annonce Franck Zal a la tete de la societe Hemarina. Ce ver, un "respirateur moleculaire"La solution, destinee a des patients affectes par le Syndrome de detresse respiratoire aigue (SDRA), est produite a partir de l'hemoglobine de l'arenicole. Mesurant entre 10 et 15 cm, ce ver est surtout connu pour ses petits tortillons visibles sur les plages.Son hemoglobine -molecule presente dans les globules rouges et qui a pour role de transporter l'oxygene dans le corps- est capable d'acheminer 40 fois plus d'oxygene que l'hemoglobine humaine. Contrairement a cette derniere, enfermee dans des globules rouges, celle de l'arenicole est extracellulaire.Ce "respirateur moleculaire", dont le projet repond au nom de code de Monaco -acronyme de "Nation oxygen covid"-, est une "perspective d'espoir pour soulager les reanimations", a commente Franck Zal. ″Éviter, que les patients arrivent trop vite en reanimation"L'essai concernera dix patients et doit avoir lieu dans l'un des deux hopitaux de l'Assistance publique-Hopitaux de Paris (AP-HP), la Pitie-Salpetriere ou Georges Pompidou, qui disposera de ces produits."Dans un premier temps, on aura un test de safety (securite) et d'efficacite pour pouvoir voir un signe d'oxygenation pour des personnes qui vont tomber vers la rea", a precise Franck Zal. Il s'agit "d'eviter,...Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Infirmier libéral, Rémi travaille désormais, sans arrêt. Le Covid-19 l'accapare, mais il doit également s'occuper d'autres maladies. "Au-delà du virus, il ne faut oublier que toutes les autres pathologies continuent". Se rendant au domicile des patients, Rémi doit faire preuve d'une extrême prudence en ces temps d'épidémie. "On est aussi de potentiels porteurs de la maladie. Ça demande une attention, des précautions, une hygiène un peu plus importante." Aider les patients à démêler le vrai du faux "Je craque d'être enfermée comme cela, ce n'est pas marrant", confie une patiente à qui Rémi mesure son taux de sucre. Échangeant régulièrement avec ses patients, Rémi essaye le plus possible de les éclairer. "Ils sont noyés d'informations contradictoires, on essaye justement par le dialogue de leur expliquer un peu comment on peut être contaminé, on fait de l'éducation à domicile."

Très loin de la saturation, aucun manque de moyens pour les hôpitaux allemands durant l'épidémie de Covid-19. Un soignant est serein : son hôpital, situé à Halle, est prêt à accueillir des patients. Le service de gynécologie a été transformé en réanimation. Les soignants sont formés à l'utilisation de respirateurs. Les opérations non-urgentes sont reportées. 20 000 lits de réanimation disponibles Curieusement, il y a moins de personnel que d'habitude. Certains soignants se reposent chez eux avant d'avoir à soigner l'éventuelle vague de patients contaminés par le Covid-19. En quelques semaines, l'Allemagne assure avoir doublé le nombre de lits en réanimation. Officiellement, 20 000 places sont encore libre, soit plus que la totalité de lits de réanimation en France. L'Allemagne a le temps de se préparer, car l'épidémie se propage moins vite qu'ailleurs.

Gilles Simeoni, président du Conseil exécutif de Corse, assure sur franceinfo vouloir faire cet essai "dans des conditions sécurisées et en impliquant la médecine de ville".

C’est un appel lancé dans les colonnes du Parisien à l’initiative de Philippe Douste-Blazy, ancien ministre de la Santé. Il réclame que l’hydroxychloroquine ne soit plus réservée aux cas graves de Covid-19, mais que chaque médecin hospitalier puisse en prescrire à tous les malades présentant des symptômes. Vu l’urgence de la situation, il ne faut pas attendre les résultats d’étude complète, selon François Bricaire, ancien chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière. "Nous n’aurons pas de regret" "Si la chloroquine est inefficace, et bien tant pis, mais nous n’aurons pas de regrets si jamais, au contraire, elle devait, par les études ultérieures, se révéler efficace", justifie l’infectiologue. De son efficacité, le professeur Raoult à Marseille (Bouches-du-Rhône) en est persuadé.

Les propos tenus sont "à la fois injurieux et discriminatoires, et caractérisent donc deux délits à caractère racial", estime M'jid El Guerrab, député (ex-LREM) des Français du Maghreb et de l'Afrique de l'Ouest.

Selon le dernier bilan fourni par le ministère de la Santé, on compte au 4 avril 28 143 personnes hospitalisées du Covid-19 et 7 560 décès. Les hôpitaux français, notamment ceux d'Île-de-France où l'épidémie est conséquente, ont dû se réorganiser. C'est le cas du CHU de Melun (Seine-et-Marne), où presque tous les lits du service du réanimation sont occupés. Les soignants sont également tous mobilisés. "La majorité des médecins du service sont au-delà de 60 heures par semaine, tous comme les infirmières", indique le docteur Mehran Monchi, chef du service réanimation du CHU de Melun. "Les fronts les plus durs sont ceux de la réanimation" Au soir du 4 avril, il ne restait que 3 places en réanimation. Pourtant, leur nombre a presque triplé. L'hôpital disposait de 22 lits en réanimation, douze lits de soins intensifs ont été équipés de ventilateurs, douze autres de pédiatrie utilisés pour des adultes et encore douze lits d'une clinique voisine. Soit 58 lits, au total."On a commencé avec un front extrêmement violent sur le Samu il y a plus d'un mois, qui s'est déplacé vers les urgences il y a une quinzaine de jours. Aujourd'hui, les fronts les plus durs sont ceux de la réanimation", explique le François Dolveck, chef du département de médecine d'urgence de l'hôpital de Melun.

Ce qui frappe tout d’abord, c’est le silence. Partout sur la piste de l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne), des avions cloués au sol. Fermé mardi 31 mars aux voyageurs, l’aéroport d’Orly s’est depuis transformé en plateforme médicale. Un lieu entièrement réservé aux évacuations sanitaires des malades d’Île-de-France. Un hôpital militaire construit en quelques heures Hélicoptères militaires, avions civils médicalisés… Les patients atteints du Covid-19 sont transférés vers d’autres régions dans des hôpitaux moins surchargés. Face au terminal désert, un hôpital de campagne monté en quelques heures pour accueillir, si besoin, les patients en transit. "Ici, il y a huit posts, donc huit brancards pour prendre en charge des patients graves, lourds, intubés, ventilés", explique le docteur Chadi Christian Jbeili, coordonnateur du service médical d’urgence d’Orly.

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