MÉDECIN DU TRAVAIL

  • Publié le: 13/12/2018
  • Rémunération: A définir
  • Lieu: (25) Doubs
  • Type de contrat: Non précisé
  • Temps de travail: Temps plein
  • Experience: Indifférent

Descriptif du poste

LE CENTRE HOSPITALIER REGIONAL UNIVERSITAIRE DE BESANCON
RECRUTE

MEDECIN DU TRAVAIL

Poste à temps plein à compter du 01/10/2018

Au sein du Service de Santé au Travail constitué d’une équipe pluridisciplinaire :
- 3 Médecins
- 3 Infirmières
- 1 Ergonome
- 1 Psychologue du travail et 1 Psychologue clinicienne
- 2 Secrétaires

Profil

MÉDECIN DU TRAVAIL

Renseignements auprès :
Docteur Isabelle CLEMENT
Médecin du Travail
CHRU DE BESANCON
03.81.66.82.52/03.81.21.82.70
Mail : iclement@chu-besancon.fr

Candidatures à :
Centre Hospitalier Régional Universitaire de Besançon
Direction des Ressources Humaines
A l’attention de Mme La Directrice des Ressources Humaines
2 Place Saint-Jacques
25030 BESANCON CEDEX
Mail : drh-secretariat@chu-besancon.fr

Coordonnées Recruteur

CHRU-BESANCON

2 Place Saint-Jacques 25030 BESANCON CEDEX

site internet

Nom du contact: Docteur Isabelle CLEMENT

Tel du contact: 03.81.66.82.52/03.81.21.82.70

Email du contact: iclement@chu-besancon.fr

A propos de l'établissement

Avec une capacité d'accueil de 1 395 lits et places d'hospitalisation, le CHRU de Besançon garantit à tout franc-comtois un égal accès à des soins d'excellence, conformes aux dernières données de la science.

Plus de 7 000 médecins et personnels hospitaliers assurent chaque année 660 000 passages en consultations externes et 127 00 séjours en hospitalisation et séances.

Ancré dans son rôle de recours, le CHRU conduit une politique de partenariat avec les établissements de la région et les autres CHU, en particulier celui de Dijon. Il assure également pleinement ses missions d'enseignement, de recherche et d'innovation et mène dans ces domaines une véritable stratégie de coopération : le CHRU de Besançon est membre de la Fondation de coopération scientifique Bourgogne Franche-Comté.

Les 3 sites : Minjoz, Saint-Jacques et les Tilleroyes
Le centre hospitalier régional et universitaire de Besançon comprend trois établissements :

l'hôpital Jean Minjoz, situé au cœur du pôle santé
l'hôpital Saint-Jacques, implanté au cœur de la ville depuis 1686
l'Institut de formation de professions de santé (IFPS) et le Centre de réadaptation situés aux Tilleroyes.
Depuis octobre 2012, l'ensemble des services cliniques de l'hôpital Saint-Jacques ont été transférés à l'hôpital Jean Minjoz à l'exception des services d'hospitalisation de psychiatrie ainsi que les unités de médecine légale.

Catégories

  • MEDECIN DU TRAVAIL
  • Praticien Hospitalier
  • MEDECIN DE PREVENTION

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Actualité médical santé

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Tout ce qu'on sait c'est que maintenant elle est à l'hôpital Khomeiny. Avant-hier son père a essayé de lui rendre visite. Il a passé toute la journée devant le bâtiment, mais on lui en a refusé l'accès : les Gardiens de la Révolution ne l'ont pas laissé entrer alors que normalement ce sont de simples gardiens de prison qui surveillent un détenu à l'hôpital. Hier, sa mère y est allée. À elle aussi on lui a refusé l’accès. Donc cela fait trois-quatre jours qu’on ne l’a pas vu. Ce qui commence à nous inquiéter beaucoup. Car on ne sait jamais ce qui peut se passer dans un service psychiatrique. Ils ne nous expliquent pas quel type de traitement elle reçoit, ses parents ne peuvent pas la voir, donc cela devient vraiment très inquiétant.Pourquoi un traitement médical était-il nécessaire ? Que savez-vous sur l’état de santé de votre femme ?Quand elle est allée en Iran il y a trois ans, elle était en parfaite santé. Mais depuis elle est détenue en isolement, avec des conséquences sur le plan physique et mental. À cela s’ajoutent les effets de tout ce jeu psychologique auquel les Gardiens de la révolution et le système iranien jouent avec elle. Depuis le début de l’année elle dit « je n’en peux plus ». Le stress et l’anxiété se manifestent à travers des douleurs physiques. Elle a eu des douleurs étranges dans la nuque. Elle avait aussi des symptômes de traumatismes profonds. Des attaques de panique dans la nuit et lorsqu’elle voit certains agents des Gardiens de la Révolution. Lagrève de la faim qu’elle menait depuis quelques semaines était à mon avis un signal de désespoir. Elle voulait dire : ça suffit.► À lire aussi : Iran: trois jours de liberté pour une Irano-Britannique incarcérée depuis 2016Qu’attendez-vous maintenant du gouvernement britannique ? Ce que j'attends du gouvernement britannique, c'est de faire en sorte que le personnel de l'ambassade puisse lui rendre visite ou que la famille puisse la voir. C'est vraiment très suspect lorsque quelqu'un est détenu et que personne ne peut le voir. On imagine que toutes sortes de choses peuvent lui arriver. Pour l'instant c'est notre seule requête. De manière plus générale, nous demandons au gouvernement de faire pression sur les autorités iraniennes pour qu'elles prennent soin de Nazanin et pour qu’elles trouvent une solution. Lors de nos discussions avec le gouvernement britannique, nous avons également précisé qu'il ne s'agit pas seulement de Nazanin. Il y a beaucoup de personnes détenues, une Franco-Iranienne vient d'être arrêtée. Mais il y a d'autres Européens emprisonnés ainsi que des Américains et des Canadiens. En fait, c'est une diplomatie d'otages. Les autorités iraniennes prennent des gens pour qu’ils leur servent de monnaie d'échange. Et cela n'est pas acceptable.Savez-vous s’il y a des négociations ou des contacts en cours entre les gouvernements britannique et iranien ? Je sais que le ministère des Affaires étrangères britanniques demande sans cesse aux autorités iraniennes sa libération. Concernant des négociations concrètes, pour trouver un moyen de débloquer le dossier, nous ne sommes pas au courant. Cela fait partie de la politique du gouvernement britannique qui consiste à nous tenir à l’écart de ce qui se trame en coulisses. Peut-être qu’il y a des contacts, peut-être pas, nous ne sommes pas au courant.Qu’attendez-vous maintenant en priorité ? J’imagine des nouvelles de votre femme, savoir dans quelles conditions elle est détenue à l’hôpital.Oui c’est ça. Ma première préoccupation c’est que quelqu’un de sa famille puisse lui parler et vérifier si elle va bien. Il vaut mieux savoir rapidement ce qui se passe. Cela n’arrivera pas forcément du jour au lendemain, mais cela demande des efforts permanents. 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