MEDECIN DU TRAVAIL

  • Publié le: 16/10/2017
  • Rémunération: Voir annonce
  • Lieu: (38) Isére
  • Type de contrat: Recrutement sur cadre d’emplois des médecins territoriaux ou CDD de 3 ans renouvelable
  • Temps de travail: Temps plein
  • Experience: Voir annonce
  • Référence de l'offre: 120220 A 13152

Descriptif du poste

Au carrefour de la France, de la Suisse et de l’Italie, la métropole grenobloise bénéficie d’une situation privilégiée au coeur de la région Rhône-Alpes, l’une des plus prospères et dynamiques d’Europe.

Grenoble-Alpes Métropole recrute pour sa Direction Santé Sécurité Prévention
un MEDECIN DU TRAVAIL H/F
placé sous la responsabilité du Chef de service médecine professionnelle.

Le médecin du travail exerce son activité au sein d’une équipe pluridisciplinaire (préventeurs, psychologues, assistantes sociales, RH…..) et dans le respect des dispositions du code de déontologie médicale

Missions et responsabilités
Le médecin de la médecine professionnelle assure par ordre de priorité :
a- La Surveillance médicale des agents ( 10 visites médicales jours hors tiers temps)
Surveillances médicales particulières ou renforcées, en raison d’une exposition des agents à des risques accrus en raison de leur état de santé ;
Surveillances des agents occupants des postes dans les services comportant des risques spéciaux ;
Surveillances du travail de nuit.
Examens médicaux lors de la prise de poste ou de changement de poste ;
Examens médicaux périodiques tous les deux ans et examens supplémentaires à la demande des agents, de la hiérarchie ou de l’administration ( action dévolue prioritairement à l’infirmière du travail)

b- L’Action sur le milieu professionnel
1/ Conseil de l’autorité territoriale représentée par son directeur Santé sécurité prévention, conseil auprès des agents et des responsables de service sur :
L’amélioration des conditions de vie et de travail ;
L’hygiène générale des locaux ;
L’adaptation des postes, des techniques et des rythmes de travail ;
La protection des agents contre l’ensemble des nuisances et des risques d’accident de service ou de maladie professionnelle ou à caractère professionnel ;
L’hygiène dans les restaurants administratifs ;
L’information sanitaire.

2/ Étudie le milieu de travail :
Connaissance des conditions de travail, des risques du service et des agents exposés ;
Participation à l’évaluation des risques professionnels ;
Proposition d’aménagements de postes de travail ou des conditions d’exercice des fonctions ;
Établit les fiches de capacité restante et participe a l’élaboration des fiches de contraintes
Établit les fiches des risques professionnels et des agents exposés par service,
en collaboration avec le conseiller de prévention ;
Sur délégation du chef de service, Assiste aux séances de CHS-CT ;
Donner un avis sur les projets de constructions ou d’aménagement de bâtiment ;
Participer aux études et enquêtes épidémiologiques.


Profil

Qualifications exigées :
médecin titulaire du DES ou CES - interne de la spécialité - médecin généraliste collaborateur - médecin généraliste.

Être inscrit au Conseil de l'ordre des Médecins et membre confirmé du cadre d'emploi des médecins territoriaux ou médecin généraliste s’engageant à s’inscrire dans une formation spécifique santé au travail prise en charge par la collectivité.
Cadre d’emploi des médecins territoriaux

Le profil de poste complet est à consulter sur : http://www.lametro.fr/95-emploi-grenoble-la-metro-recrute.htm

Merci d’adresser votre candidature à : Recrutement.metro@lametro.fr

Coordonnées Recruteur

METROPOLE VILLE DE GRENOBLE

3 rue Malakoff - CS 50053 38031 GRENOBLE CEDEX

site internet

Nom du contact: Service DRH

Tel du contact: 04 76 59 59 59

Email du contact: Recrutement.metro@lametro.fr

A propos de l'établissement

Deuxième métropole de Rhône-Alpes après Lyon, la Métro associe 49 communes autour d'un seul et même objectif : améliorer la vie quotidienne de ses 450 000 habitants.

Sur un bassin de vie de plus de 50 000 hectares, Grenoble-Alpes Métropole fédère les énergies de ses communes membres pour concevoir des grands projets, animer des actions politiques, aménager le territoire, réaliser des équipements et exploiter des services publics

Catégories

  • MEDECINE GENERALE
  • MEDECIN DU TRAVAIL
  • Médecin territorial
  • MEDECIN DE PREVENTION

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Actualité médical santé

JUSTICE - La défense de Frédéric Péchier dénonce « une volonté de nuire »

Les Français changent leurs habitudes alimentaires. Un mouvement permanent qui touche d'ailleurs les produits de base. Premier constat : nous mangeons moins de pain et moins de lait. "Aujourd'hui, on mange en moyenne 120 gammes de pain par jour et par personne, soit l'équivalent d'une demi-baguette, contre une baguette et demie, il y a cinquante ans", souligne en plateau la journaliste de France 2 Christelle Méral. Baisse également pour le lait dont la consommation est passée de 63 litres par an et par personne en 2003, à 45 litres seulement aujourd'hui. Les Français boudent également la viande Parmi les raisons de ces baisses de consommation de lait et de pain : les Français sautent de plus en plus le petit-déjeuner. "Par ailleurs, les nutritionnistes s'interrogent sur les bienfaits nutritionnels du lait et déconseillent le pain blanc", explique la journaliste, en plateau. Moins de pain, moins de lait, mais également moins de viande. En dix ans, la consommation de viande rouge et charcuterie a baissé de 12%. Cela s'explique surtout par les mises en garde des médecins et le souci du bien-être animal.

Alors que l'arrêt des soins de Vincent Lambert doit débuter ce lundi, les membres de sa famille qui y sont opposés ont organisé dimanche 19 mai un rassemblement à Reims (nord-est) devant l'hôpital où il se trouve.Près de 200 personnes se sont rassemblées ce dimanche devant le CHU de Reims, où est hospitalisé Vincent Lambert. Elles sont venues soutenir les membres de sa famille qui s'opposent à l'arrêt des soins, validé fin avril par le Conseil d'Etat, pour que l'homme tétraplégique dans un état végétatif depuis dix ans puisse continuer à vivre. « La vie pour Vincent, la vie pour Vincent », scandent-elles.Un bouquet de fleurs à la main, sa mère, Vivianne Lambert, prend la parole. « Vincent n'est pas en fin de vie. Je demande à ce que Vincent soit transféré dans des unités spécialisées. Il est enfermé à clé dans le couloir de la mort », dénonce-t-elle. « Ils sont en train de le tuer. C'est de l'euthanasie déguisée. » Mais elle ne perd pas espoir. « On se battra encore », promet-elle. Sa voix s'étrangle : « Vincent vivra, j'en suis sûre. Je suis sa maman, j'ai le droit de le défendre. » à côté d'elle, ses soutiens entonnent des chants religieux.Six ans de bataille judiciaireCela fait six ans que la famille Lambert se déchire devant les tribunaux. D'un côté, ses parents ainsi qu'un frère et une soeur, farouchement opposés à l'arrêt des soins. De l'autre, son épouse Rachel, six frères et soeur et son neveu, qui dénoncent un acharnement thérapeutique.Les premières procédures datent de 2013, cinq ans après l'accident de la route qui a plongé le jeune infirmier dans un état végétatif, jugé irrémédiable par les médecins dès 2011. En avril 2013, l'hôpital engage un protocole de fin de vie en accord avec son épouse. Mais le mois suivant, un tribunal administratif constate que les parents n'avaient pas explicitement été informés de la décision des médecins et ordonne de rétablir son alimentation.Au cours des années suivantes, quatre procédures d'arrêt des soins sont décidées par les médecins, mais suspendues par la justice. Jusqu'à ce que le Conseil d'État valide le 24 avril dernier une décision du tribunal administratif autorisant la procédure, sur la foi d'une nouvelle expertise médicale qui a conclut que l'état végétatif de Vincent Lambert est bien irréversible.Un comité de l'ONU, saisi par les parents, a certes redemandé vendredi à la France de suspendre toute décision dans l'attente d'une instruction sur le fond, mais cet avis n'a pas de caractère contraignant. Les avocats des parents ont donc annoncé qu'ils déposeraient d'ultimes recours ce lundi, sans toutefois préciser devant quelle juridiction. Si l'arrêt des traitements est enclenché, ils envisagent de poursuivre le docteur Sanchez, médecin en charge de Vincent Lambert, pour homicide.

Pas question d'accepter l’arrêt des traitements prévu par la justice à partir du lundi 20 mai. Les parents de Vincent Lambert et son demi-frère se sont exprimés pour réitérer leur volonté de continuer les soins du patient de 42 ans, hospitalisé dans un état végétatif et tétraplégique depuis 2008 suite à un accident de la route. Un cas qui divise la famille D'un côté, son épouse Rachel est pour l'arrêt des traitements, contrairement aux parents, fervents catholiques et qui voient dans l'arrêt des soins une euthanasie. Le Conseil d'État et la Cour européenne des droits de l'Homme ont statué pour un arrêt du traitement. "S’il n'est pas en fin de vie, c'est parce qu'on lui fait un maintien artificiel depuis tout ce temps. Mais à partir du moment où on a décidé que ce maintien artificiel n'avait plus de sens, qu'il était déraisonnable et que c'était de l'acharnement thérapeutique, il va rentrer dans une phase de fin de vie en quelques jours. La médecine est capable de maintenir les gens artificiellement en vie pendant très longtemps. La preuve, lui ça fait dix ans. S’il n’y avait pas ces mesures, ça ferait dix ans qu'il serait décédé", détaille le Dr Bernard Devalois de l'unité de soins palliatifs de la maison de santé Bagatelle à Bordeaux (Gironde), qui a fait partie de la première procédure d'examen du patient en 2013. La mère s'oppose à ces arguments, tandis que sa femme Rachel a décidé de garder le silence, attendant l'application de la décision de justice.

Les parents de Vincent Lambert ont annoncé dimanche 19 mai qu'ils allaient déposer de "nouveaux recours" pour tenter de suspendre la décision concernant l'arrêt des soins de leur fils, annoncé pour la semaine du 20 mai. Mais pour l'heure, personne ne sait exactement ce qu'il va réellement se passer. "Les parents de Vincent Lambert disent ne rien savoir et être laissés dans l'incertitude par les médecins. L'équipe médicale de l'hôpital de Reims, elle, a annoncé qu'elle va commencer le protocole de fin de vie à partir de demain, mais sans plus de précisions", rapporte le journaliste de France 3 Clément Weill-Raynal. Une manifestation organisée Un processus d'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation qui se déroule "sur plusieurs jours", précise l'envoyé spécial à Reims (Marne). En guise de nouvelle tentative désespérée, les parents de Vincent Lambert ont manifesté, accompagnés de plusieurs dizaines de personnes, devant l'hôpital de Reims. Ils ont d'ailleurs annoncé qu'ils allaient déposer plainte lundi 20 mai contre le docteur Sanchez, responsable du service où se trouve actuellement Vincent Lambert.

Ultimes recours, déclarations politiques, manifestation: la tension monte, alors que l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation de ce patient tétraplégique en état de conscience minimale est programmé cette semaine.

"La vie pour Vincent !" : environ 200 personnes se sont rassemblées dimanche après-midi devant le CHU de Reims pour soutenir les parents de Vincent Lambert et protester contre l'arrêt des traitements - programmé à partir de lundi - de ce patient en état végétatif depuis plus de dix ans.

Une centaine de personnes se sont rassemblées ce dimanche devant l'hôpital où se trouve Vincent Lambert, dans un état végétatif depuis 10 ans.

L'Académie royale de Belgique alerte sur les dangers que le véganisme peut représenter pour les plus jeunes. Et réfléchit à des mesures, rapporte Slate.

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