MEDECIN DIM

  • Publié le: 15/05/2019
  • Rémunération: Voir annonce
  • Lieu: (46) Lot
  • Type de contrat: Voir annonce
  • Temps de travail: Temps plein
  • Experience: 5 ans minimum

Descriptif du poste

DIRECTION RESSOURCES HUMAINES
ET DU DROIT DES PATIENTS

PROPOSE POSTE
MEDECIN DIM Département Information Médicale

LES MISSIONS
Rattaché fonctionnellement à la Direction de la performance et des affaires financières,
le médecin DIM est l’interlocuteur privilégié entre les services médicaux et administratifs.
Il a de multiples relations fonctionnelles, avec l’ensemble des médecins, des chefs de pôles, des cadres et secrétaires, mais aussi avec la Direction Générale et ses directeurs délégués.
Les missions du médecin DIM seront les suivantes :
- Assurer la production du PMSI (MCO, SSR)
- Le codage est centralisé pour tous les secteurs d’activité afin d’assurer l’exhaustivité et la qualité des données, le traitement des fichiers PMSI,les contrôles qualité, les conseils de codage, l’optimisation des recettes T2A et la formation
- Contrôler le codage (codage centralisé des pathologies en CIM10)
- Assurer la formation et le perfectionnement des TIM et développer le contrôle de qualité de leurs prestations
- Participer à l’analyse des pratiques professionnelles, des indicateurs qualité IPAQSS et RNMH
- Participer au suivi et au recueil des EPP, des indicateurs qualité IPAQSS et RNMH
- Réaliser des études médico- économiques et des projets d’activité à la demande de la direction, ou des instances, pour des enquêtes ou des travaux divers
- Restituer des rapports écrits, assurer des présentations sur support (CME, Pôles, Directoire et Conseil de Surveillance)
- Conseiller les instances et les responsables hospitaliers dans les domaines de la stratégie, de l’efficience médico-économique et de la qualité des soins. Le médecin Dim doit pouvoir fournir des tableaux de suivi d’activité, être capable d’analyser des tableaux de bord avec les pôles, et d’aider à l’élaboration du l’EPRD, en lien avec la Direction de la performance et des affaires financières
- Participer, à hauteur de 0.30%, à l’activité du CH de Gourdon, dans le cadre d’une convention d’activité partagée. Cette activité nécessite des déplacements sur site
- Optimiser la qualité des données et du système d’information à travers les actions suivantes :
-Responsable des archives
-Participation aux réflexions sur les évolutions du dossier patient informatisé et sur la gestion du dossier papier
-Participation à la définition des besoins pour l’acquisition et l’intégration de nouveaux logiciels en lien avec l’information médicale
-Pilotage de la démarche d’identito-vigilance
-Participation aux actions autour de la confidentialité, de l’accès aux données, participation au recueil IPAQS et participation aux EPP

Statut:Praticien hospitalier temps plein.
Par voie de mutation ou par voie contractuelle
Quotité de travail : 100%
Date de prise de fonction : dès que possible
Rémunération selon la grille applicable pour les fonctionnaires ou selon expérience pour les non titulaires

Profil

MEDECIN DIM

Formation :
- Formation initiale de docteur en médecine. Une expérience en tant que médecin DIM est nécessaire (MCO indispensable). Le DES de santé publique, ou à défaut un diplôme qualifiant dans le domaine de la santé publique et/ou de l’information médicale serait apprécié.
Connaissances :
- Connaissances du fonctionnement général des établissements de santé, et des principales réglementations en matière d’information médicale
- Connaissance approfondie du PMSI et des nomenclatures pour le codage des activités médicales et des principes de la T2A
- Connaissance des spécificités et des contraintes liées aux systèmes d’information de santé et au traitement de données médicales
- Connaissance des logiciels de bureautique et de bases de données
Qualités personnelles :
- Capacité à travailler en équipe, à adhérer aux organisations et règles de fonctionnement existantes, à faire évoluer ses compétences et ses organisations pour s’adapter aux besoins de la structure
- Travailler avec rigueur et méthode
- Qualités relationnelles pour assurer une bonne coordination avec l’ensemble des professionnels de la structure et l’animation de formations ou groupes de travail
- Capacité à animer une équipe ou un groupe projet

PERSONNE À CONTACTER

Merci d’adresser votre CV et lettre de motivation à Monsieur KIREMIDJIAN, Directeur des Ressources Humaines :
- par courrier : Centre Hospitalier de Cahors 335, rue Wilson – BP 50269 46005 CAHORS CEDEX
- ou par mail : recrutement.gpmc@ch-cahors.fr
Pour toutes informations complémentaires, merci de vous adresser au Pôle Développement des Compétences au 05.65.20.84.14.

Coordonnées Recruteur

CENTRE HOSPITALIER DE CAHORS

335, rue Wilson – BP 50269 46005 CAHORS CEDEX

site internet

Nom du contact: Monsieur KIREMIDJIAN

Tel du contact: 05 65 20 84 14

Email du contact: recrutement.gpmc@ch-cahors.fr

A propos de l'établissement

Etablissement de premier plan, le Centre hospitalier de Cahors, situé au coeur de la
ville, conjugue une offre multidisciplinaire et un niveau de technicité reconnu sur le
territoire.
Le Centre hospitalier dispose d’un plateau technique performant qui complète cette
offre : IRM, Scanner, Coronarographie, Angiographie numérisée, bloc opératoire disposant
de 9 salles, laboratoire central d’analyses médicales, etc.
Etablissement support du Groupement Hospitalier de Territoire (GHT) du département
du Lot il associe les Centres hospitaliers de Gourdon, Figeac, Gramat et Saint-Céré.
Le Département d’Information Médicale est composé d’une équipe comprenant 1 médecin
DIM territorial et de 4 TIM.

Catégories

  • MEDECINE GENERALE
  • Praticien Hospitalier
  • santé publique
  • Médecin sur l'Information Médicale (DIM)

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Actualité médical santé

Vincent Lambert, devenu malgré lui le symbole du débat sur la fin de vie, mourra-t-il dans les prochains jours? L'arrêt des soins de ce patient en état végétatif depuis dix ans est programmé cette semaine, mais ses parents espèrent toujours suspendre la décision par de "nouveaux recours".

JUSTICE - La défense de Frédéric Péchier dénonce « une volonté de nuire »

Les Français changent leurs habitudes alimentaires. Un mouvement permanent qui touche d'ailleurs les produits de base. Premier constat : nous mangeons moins de pain et moins de lait. "Aujourd'hui, on mange en moyenne 120 gammes de pain par jour et par personne, soit l'équivalent d'une demi-baguette, contre une baguette et demie, il y a cinquante ans", souligne en plateau la journaliste de France 2 Christelle Méral. Baisse également pour le lait dont la consommation est passée de 63 litres par an et par personne en 2003, à 45 litres seulement aujourd'hui. Les Français boudent également la viande Parmi les raisons de ces baisses de consommation de lait et de pain : les Français sautent de plus en plus le petit-déjeuner. "Par ailleurs, les nutritionnistes s'interrogent sur les bienfaits nutritionnels du lait et déconseillent le pain blanc", explique la journaliste, en plateau. Moins de pain, moins de lait, mais également moins de viande. En dix ans, la consommation de viande rouge et charcuterie a baissé de 12%. Cela s'explique surtout par les mises en garde des médecins et le souci du bien-être animal.

Alors que l'arrêt des soins de Vincent Lambert doit débuter ce lundi, les membres de sa famille qui y sont opposés ont organisé dimanche 19 mai un rassemblement à Reims (nord-est) devant l'hôpital où il se trouve.Près de 200 personnes se sont rassemblées ce dimanche devant le CHU de Reims, où est hospitalisé Vincent Lambert. Elles sont venues soutenir les membres de sa famille qui s'opposent à l'arrêt des soins, validé fin avril par le Conseil d'Etat, pour que l'homme tétraplégique dans un état végétatif depuis dix ans puisse continuer à vivre. « La vie pour Vincent, la vie pour Vincent », scandent-elles.Un bouquet de fleurs à la main, sa mère, Vivianne Lambert, prend la parole. « Vincent n'est pas en fin de vie. Je demande à ce que Vincent soit transféré dans des unités spécialisées. Il est enfermé à clé dans le couloir de la mort », dénonce-t-elle. « Ils sont en train de le tuer. C'est de l'euthanasie déguisée. » Mais elle ne perd pas espoir. « On se battra encore », promet-elle. Sa voix s'étrangle : « Vincent vivra, j'en suis sûre. Je suis sa maman, j'ai le droit de le défendre. » à côté d'elle, ses soutiens entonnent des chants religieux.Six ans de bataille judiciaireCela fait six ans que la famille Lambert se déchire devant les tribunaux. D'un côté, ses parents ainsi qu'un frère et une soeur, farouchement opposés à l'arrêt des soins. De l'autre, son épouse Rachel, six frères et soeur et son neveu, qui dénoncent un acharnement thérapeutique.Les premières procédures datent de 2013, cinq ans après l'accident de la route qui a plongé le jeune infirmier dans un état végétatif, jugé irrémédiable par les médecins dès 2011. En avril 2013, l'hôpital engage un protocole de fin de vie en accord avec son épouse. Mais le mois suivant, un tribunal administratif constate que les parents n'avaient pas explicitement été informés de la décision des médecins et ordonne de rétablir son alimentation.Au cours des années suivantes, quatre procédures d'arrêt des soins sont décidées par les médecins, mais suspendues par la justice. Jusqu'à ce que le Conseil d'État valide le 24 avril dernier une décision du tribunal administratif autorisant la procédure, sur la foi d'une nouvelle expertise médicale qui a conclut que l'état végétatif de Vincent Lambert est bien irréversible.Un comité de l'ONU, saisi par les parents, a certes redemandé vendredi à la France de suspendre toute décision dans l'attente d'une instruction sur le fond, mais cet avis n'a pas de caractère contraignant. Les avocats des parents ont donc annoncé qu'ils déposeraient d'ultimes recours ce lundi, sans toutefois préciser devant quelle juridiction. Si l'arrêt des traitements est enclenché, ils envisagent de poursuivre le docteur Sanchez, médecin en charge de Vincent Lambert, pour homicide.

Pas question d'accepter l’arrêt des traitements prévu par la justice à partir du lundi 20 mai. Les parents de Vincent Lambert et son demi-frère se sont exprimés pour réitérer leur volonté de continuer les soins du patient de 42 ans, hospitalisé dans un état végétatif et tétraplégique depuis 2008 suite à un accident de la route. Un cas qui divise la famille D'un côté, son épouse Rachel est pour l'arrêt des traitements, contrairement aux parents, fervents catholiques et qui voient dans l'arrêt des soins une euthanasie. Le Conseil d'État et la Cour européenne des droits de l'Homme ont statué pour un arrêt du traitement. "S’il n'est pas en fin de vie, c'est parce qu'on lui fait un maintien artificiel depuis tout ce temps. Mais à partir du moment où on a décidé que ce maintien artificiel n'avait plus de sens, qu'il était déraisonnable et que c'était de l'acharnement thérapeutique, il va rentrer dans une phase de fin de vie en quelques jours. La médecine est capable de maintenir les gens artificiellement en vie pendant très longtemps. La preuve, lui ça fait dix ans. S’il n’y avait pas ces mesures, ça ferait dix ans qu'il serait décédé", détaille le Dr Bernard Devalois de l'unité de soins palliatifs de la maison de santé Bagatelle à Bordeaux (Gironde), qui a fait partie de la première procédure d'examen du patient en 2013. La mère s'oppose à ces arguments, tandis que sa femme Rachel a décidé de garder le silence, attendant l'application de la décision de justice.

Les parents de Vincent Lambert ont annoncé dimanche 19 mai qu'ils allaient déposer de "nouveaux recours" pour tenter de suspendre la décision concernant l'arrêt des soins de leur fils, annoncé pour la semaine du 20 mai. Mais pour l'heure, personne ne sait exactement ce qu'il va réellement se passer. "Les parents de Vincent Lambert disent ne rien savoir et être laissés dans l'incertitude par les médecins. L'équipe médicale de l'hôpital de Reims, elle, a annoncé qu'elle va commencer le protocole de fin de vie à partir de demain, mais sans plus de précisions", rapporte le journaliste de France 3 Clément Weill-Raynal. Une manifestation organisée Un processus d'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation qui se déroule "sur plusieurs jours", précise l'envoyé spécial à Reims (Marne). En guise de nouvelle tentative désespérée, les parents de Vincent Lambert ont manifesté, accompagnés de plusieurs dizaines de personnes, devant l'hôpital de Reims. Ils ont d'ailleurs annoncé qu'ils allaient déposer plainte lundi 20 mai contre le docteur Sanchez, responsable du service où se trouve actuellement Vincent Lambert.

Ultimes recours, déclarations politiques, manifestation: la tension monte, alors que l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation de ce patient tétraplégique en état de conscience minimale est programmé cette semaine.

"La vie pour Vincent !" : environ 200 personnes se sont rassemblées dimanche après-midi devant le CHU de Reims pour soutenir les parents de Vincent Lambert et protester contre l'arrêt des traitements - programmé à partir de lundi - de ce patient en état végétatif depuis plus de dix ans.

Une centaine de personnes se sont rassemblées ce dimanche devant l'hôpital où se trouve Vincent Lambert, dans un état végétatif depuis 10 ans.

L'Académie royale de Belgique alerte sur les dangers que le véganisme peut représenter pour les plus jeunes. Et réfléchit à des mesures, rapporte Slate.

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