MÉDECIN DE PRÉVENTION -Allier

  • Publié le: 29/06/2020
  • Rémunération: A définir
  • Lieu: (03) Allier
  • Type de contrat: Non précisé
  • Temps de travail: Temps partiel
  • Experience: Indifférent

Descriptif du poste

MINISTÈRE DE LA JUSTICE
recherche

MÉDECINE DE PRÉVENTION- SECTEUR VACANT
Allier

Temps Partiel

Profil

MÉDECINS DE PRÉVENTION

CES, DES en médecine du travail ou titres équivalents

Envoyer CV à
Docteur Nadine TRAN QUY
nadine.tran-quy@justice.gouv.fr
Tél. : 01 70 22 90 11 / 06 70 61 16 16

Médecin coordonnateur national
Ministère de la Justice SG/SDRH/BSQVT
13 place Vendôme - 75042 PARIS cedex 01

Coordonnées Recruteur

MINISTÈRE DE LA JUSTICE

Place Vendome 75042 Paris Cedex 01

site internet

Nom du contact: Docteur Nadine TRAN QUY

Tel du contact: 06 70 61 16 16 - 01 70 22 90 11

Email du contact: nadine.tran-quy@justice.gouv.fr

A propos de l'établissement

La Justice en France est administrée par un ministère, nommé aussi Chancellerie, dont le titulaire est le garde des Sceaux, ministre de la Justice.

• Il réunit et gère les moyens de la Justice : les personnels, les équipements, les constructions, l'informatique... ;

• Il prépare les textes de lois et les règlements dans certains domaines, comme le droit de la famille, la nationalité française, la justice pénale.. .

• Il prend en charge les populations qui lui sont confiées sur décision de l'autorité judiciaire : les mineurs délinquants ou en danger et les majeurs placés sous main de justice ;

• Il définit les grandes orientations de la politique publique en matière de justice et veille à leur mise en oeuvre: aide aux victimes d'infraction, politique pénale, lutte contre la criminalité organisée, accès au droit et à la justice...

Catégories

  • MEDECIN DU TRAVAIL
  • MEDECIN DE PREVENTION

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MALADIE - A l’occasion de la parution d’une enquête Ifop/Sanofi sur l’asthme sévère et ses impacts au quotidien, « 20 Minutes » se penche sur cette maladie chronique que beaucoup minorent

La formation de caillots dans le sang d'un patient, provoqués par le Covid-19, a déclenché chez lui une forme de priapisme, explique Futura.

La 23e conférence de la société internationale sur le sida (IAS) réunit à partir du lundi 6 juillet des milliers de chercheurs, politiciens, militants, pour faire le point sur l’avancée de l’épidémie et des avancées scientifiques.Le plus grand rassemblement en matière de lutte contre l’épidémie de sida se tiend pendant une semaine à partir du lundi 6 juillet. Ce sont les villes d’Oakland et de San Francisco, lieux emblématiques de la lutte contre le VIH qui devaient accueillir cette conférence. Elle sera finalement virtuelle, crise du coronavirus oblige.La lutte contre le sida au temps du Covid-19Cette année, la pandémie de Covid-19 s’est également invitée au programme. Cela se constate dans le monde entier, la lutte contre le VIH a clairement pâti de l’épidémie de Covid-19. Qu’il s’agisse de systèmes de santé débordés ou de financements redirigés vers cette nouvelle urgence, plusieurs études devraient ainsi être présentées pour mesurer l’ampleur du phénomène, notamment en terme de rupture et de difficultés d’accès au traitement. La pandémie de Covid-19 et les confinements qu’elle a entraîné pourrait même avoir représenté un risque accru de contamination notamment auprès des populations clés. Les travailleurs du sexe, les détenus, les usagers de drogues, les communautés LGBTI+ sont déjà les plus stigmatisés et les plus frappés par l’épidémie de VIH, un phénomène sans doute exacerbé ces derniers mois. Sans attendre les chiffres précis qui seront révélés durant cette conférence, on peut déjà dire que le Covid-19 a aggravé la situation épidémique du VIH.Le 90-90-90L’ONU a pour but de voir la fin du sida en 2030. Pour y parvenir, un objectif intermédiaire a été fixé : le 90-90-90. Cela signifie que 90% des personnes malades doivent savoir qu'elles sont malades, 90% de ces personnes dépistées doivent avoir accès aux médicaments et enfin 90% de celles-ci doivent avoir une charge virale indétectable, c’est-à-dire un traitement correctement suivi qui fonctionne et ne les rend plus contagieuses. Le traitement fait ainsi également office de prévention.Cet objectif intermédiaire du 90-90-90 a été fixé pour cette année. Les chiffres définitifs seront communiqués par l’Onusida en ouverture de la conférence, mais on sait déjà qu’ils ne seront pas atteints. Une mauvaise nouvelle, d’autant plus que l’impact du Covid-19 ne devrait pas encore être pris en compte et pourrait éloigner encore plus ce but.Si à l’échelle mondiale, des progrès sont réalisés en termes de prévention ou de traitement, plusieurs éléments limitent cependant leur portée. Les populations clés restent ainsi toujours la première cible du virus. Par la stigmatisation qu'elles subissent, notamment par certains pouvoirs politiques, elles restent trop souvent en dehors des parcours de soin et des programmes de prévention.Et comme souvent, le deuxième élément limitant est le financement. Dépister sur le terrain, proposer des traitements et faire des mesures de charge virale au plus près des communautés demande des infrastructures et des moyens qui ne sont pas suffisants aujourd’hui. Pourtant, le Fonds mondial contre le sida a été reconstitué l'an dernier. L’objectif d’en finir avec le VIH en 2030 compromisCet organisme chargé de financer une partie de la lutte contre l’épidémie a vu ses caisses renflouées par la communauté internationale à hauteur de 14 milliards de dollars pour la période 2020-2022, un minimum nécessaire malgré les perturbations dues au Covid-19. Cette conférence virtuelle de l’IAS devrait donc être l'occasion de remettre tout à plat et de discuter de politique sanitaire ainsi que de financements. Même si l'objectif de fin de l'épidémie en 2030 apparaît déjà compromis, des efforts sont nécessaires pour maintenir un espoir d’y parvenir. Enfin, la 23ème conférence de l’IAS est également scientifique. Sauf surprise, il ne faudra malheureusement pas attendre de miracle issu des laboratoires. En effet, tous les outils pour voir la fin du VIH existent déjà. Les moyens de prévention comme la PreP ou les traitements sont aujourd’hui très efficaces. Ils peuvent certes être toujours améliorés, mais l’important actuellement c’est qu’ils soient acheminés sur le terrain. Un vaccin pourrait changer le cours des choses, mais il est encore loin d’être disponible.►À lire: Sida, l'histoire d’une épidémie, en une infographie

Les Britanniques saluent une fois encore leur système de santé, le National Health Service (NHS), à l’occasion de son 72e anniversaire. En cette année particulière, la mobilisation et le rôle essentiel du personnel soignant est d’autant plus reconnu.De notre correspondante à Londres, Elodie GoulesqueDe Boris Johnson en passant par le leader de l’opposition Keir Starmer, les Britanniques étaient au rendez-vous ce dimanche pour rendre hommage au NHS. Inspiré des applaudissements hebdomadaires qui ont eu lieu pendant la crise du Covid-19 pour remercier les soignants ces derniers mois, cette mobilisation pourrait devenir une tradition. Le service de santé fait partie des piliers de la société britannique et est plus que respecté par les citoyens.« Le NHS a été présent pour nous dans les moments les plus difficiles cette année et les personnels soignants sont de véritables héros, donc ils méritent notre reconnaissance », confie un homme. « Ca fait partie de la société britannique, les professionnels qui y travaillent sont supers et je suis très fière d’habiter dans un pays avec un service de santé aussi fantastique », poursuit une Londonienne.L’institution a été créée il y a 72 ans afin d’apporter des soins gratuits aux habitants du Royaume-Uni. Tout au long de la crise du Covid-19, les Britanniques ont apporté leur soutien au NHS en accrochant des dessins d’arcs-en-ciel à leurs fenêtres ou en préparant des repas pour le personnel soignant. Au total plus de 180 travailleurs du NHS ont péri du Covid ces derniers mois au Royaume-Uni.

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