MEDECIN DE PREVENTION

  • Publié le: 15/05/2019
  • Rémunération: Voir annonce
  • Lieu: (75) Paris
  • Type de contrat: CDI
  • Temps de travail: Temps plein ou Temps partiel
  • Experience: Indifférent
  • Référence de l'offre: 18-073

Descriptif du poste

L’Inserm recrute,

un MEDECIN DE PREVENTION H/F

Pour le suivi d’une population de chercheurs, d’ingénieurs, techniciens et administratifs, environ 1500 agents.
Par ailleurs, le Médecin de prévention travaille en collaboration étroite avec les médecins de prévention chargés de mission, le médecin coordonnateur et les conseillers de prévention

Conditions de recrutement : Le poste est basé à l’Hôpital Saint Antoine principalement

CDI - Temps plein ou temps partiel possible - Prise de fonction souhaitée dès que possible

Rémunération : Sur grille spécifique

Profil

MEDECIN DE PREVENTION

Titulaire du DES/CES ou équivalences reconnues. Contrat de droit public

- Pour toutes questions relatives à l’exercice de la médecine de prévention contacter :
Beatrice BIE – Médecin Coordonnateur de l’Inserm au 01.44.23.62.42

- Pour plus d’information sur l’Inserm vous pouvez consulter le site institutionnel : www.inserm.
fr rubrique « Qu’est-ce-que l’Inserm ? »
Pour postuler, merci d’envoyer CV et lettre de motivation sous la référence 18-073
Par mail à : beatrice.bie@inserm.fr et recrutement.ads@inserm.fr

Coordonnées Recruteur

INSERM

101 rue de Tolbiac 75654 Paris Cedex 13

site internet

Nom du contact: Beatrice BIE

Tel du contact: 01.44.23.62.42

Email du contact: beatrice.bie@inserm.fr

A propos de l'établissement

Créé en 1964, l'Institut national de la santé et de la recherche médicale est un établissement public à caractère scientifique et technologique, placé sous la double tutelle du ministère de la Santé et du ministère de la Recherche.

L'Inserm, seul organisme public de recherche français entièrement dédié à la santé humaine, s’est vu confier, en 2008, la responsabilité d’assurer la coordination stratégique, scientifique et opérationnelle de la recherche biomédicale. Ce rôle central de coordinateur lui revient naturellement par la qualité scientifique de ses équipes mais également par sa capacité à assurer une recherche translationnelle, du laboratoire au lit du patient.

Le décret adopté en mars 2009 va permettre à l’Inserm d’assumer ses missions dans le contexte de la recherche face aux nouveaux défis scientifiques, sanitaires et économiques du XXIe siècle. L’expertise et la veille scientifiques sont désormais inscrites comme missions officielles de l’Institut.

Cette mission de coordination a conduit à la création de 10 instituts thématiques associés à l’Inserm, début 2008, dont le rôle est pérennisé par ce nouveau décret où leurs attributions, état des lieux de la recherche française dans leur domaine, animation de cette recherche, définition des objectifs, sont clairement définies.

Pour remplir ses missions, l'Institut a été conçu dès l'origine dans un partenariat étroit avec les autres établissements de recherche publics ou privés, et les lieux de soins que sont les hôpitaux. Aujourd'hui, 80 % des 318 unités de recherche Inserm sont implantées au sein des centres hospitalo-universitaires, ou des centres de lutte contre le cancer. Les campus de recherche du CNRS, ainsi que les Instituts Pasteur et Curie accueillent eux aussi des structures de recherche Inserm. L’Université, placée au centre du dispositif de recherche par la loi sur l’autonomie des universités, sera également un partenaire privilégié.

La coordination nationale se trouve renforcée par la création, en avril 2009, de l’Alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé, dont l’Inserm est signataire aux côtés d’autres organismes et instituts de recherche et de la conférence des présidents d’université. Pour élargir la coordination stratégique et programmatique de la recherche à l'ensemble des sciences de la vie et de la santé, l'Alliance s'appuie sur une organisation en 10 instituts thématiques multi-organismes, dont la direction est assurée conjointement par deux organismes de recherche (Inserm, CNRS, CEA ou Inra), selon le domaine de recherche.

Enfin, l’Inserm joue un rôle de première importance dans la construction de l’espace européen de la recherche et conforte sa position à l’international par d’étroites collaborations (équipes à l’étranger et laboratoires internationaux associés).

Catégories

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Tout ce qu'on sait c'est que maintenant elle est à l'hôpital Khomeiny. Avant-hier son père a essayé de lui rendre visite. Il a passé toute la journée devant le bâtiment, mais on lui en a refusé l'accès : les Gardiens de la Révolution ne l'ont pas laissé entrer alors que normalement ce sont de simples gardiens de prison qui surveillent un détenu à l'hôpital. Hier, sa mère y est allée. À elle aussi on lui a refusé l’accès. Donc cela fait trois-quatre jours qu’on ne l’a pas vu. Ce qui commence à nous inquiéter beaucoup. Car on ne sait jamais ce qui peut se passer dans un service psychiatrique. Ils ne nous expliquent pas quel type de traitement elle reçoit, ses parents ne peuvent pas la voir, donc cela devient vraiment très inquiétant.Pourquoi un traitement médical était-il nécessaire ? Que savez-vous sur l’état de santé de votre femme ?Quand elle est allée en Iran il y a trois ans, elle était en parfaite santé. Mais depuis elle est détenue en isolement, avec des conséquences sur le plan physique et mental. À cela s’ajoutent les effets de tout ce jeu psychologique auquel les Gardiens de la révolution et le système iranien jouent avec elle. Depuis le début de l’année elle dit « je n’en peux plus ». Le stress et l’anxiété se manifestent à travers des douleurs physiques. Elle a eu des douleurs étranges dans la nuque. Elle avait aussi des symptômes de traumatismes profonds. Des attaques de panique dans la nuit et lorsqu’elle voit certains agents des Gardiens de la Révolution. Lagrève de la faim qu’elle menait depuis quelques semaines était à mon avis un signal de désespoir. Elle voulait dire : ça suffit.► À lire aussi : Iran: trois jours de liberté pour une Irano-Britannique incarcérée depuis 2016Qu’attendez-vous maintenant du gouvernement britannique ? Ce que j'attends du gouvernement britannique, c'est de faire en sorte que le personnel de l'ambassade puisse lui rendre visite ou que la famille puisse la voir. C'est vraiment très suspect lorsque quelqu'un est détenu et que personne ne peut le voir. On imagine que toutes sortes de choses peuvent lui arriver. Pour l'instant c'est notre seule requête. De manière plus générale, nous demandons au gouvernement de faire pression sur les autorités iraniennes pour qu'elles prennent soin de Nazanin et pour qu’elles trouvent une solution. Lors de nos discussions avec le gouvernement britannique, nous avons également précisé qu'il ne s'agit pas seulement de Nazanin. Il y a beaucoup de personnes détenues, une Franco-Iranienne vient d'être arrêtée. Mais il y a d'autres Européens emprisonnés ainsi que des Américains et des Canadiens. En fait, c'est une diplomatie d'otages. Les autorités iraniennes prennent des gens pour qu’ils leur servent de monnaie d'échange. 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