Cette annonce n'existe plus

Souhaitez vous faire une nouvelle recherche ?

Nouvelle Recherche


Restez informé de l'actualité de l'emploi et des opportunités de carrière dans votre discipline.
Devis Express et contact pour les annonces
Actualité médical santé

LGBTI - Jamais deux sans trois. Depuis ce dimanche 5 juillet, J.K. Rowling fait (encore une fois) l'objet d'une vaste polemique. En cause, une serie de tweets de l'autrice des livres "Harry Potter" dans laquelle elle compare les traitements hormonaux suivis par les personnes trans aux therapies de conversion dont ont ete victimes de nombreux homosexuels."J'ai ignore de faux tweets, largement partages, qui m'ont ete attribues, demarre l'ecrivaine de 56 ans. J'ai ignore les messages a caractere pornographiques envoyes a mes enfants dans un thread sur leurs pratiques artistiques. J'ai ignore les menaces de mort et de viol. Mais ça, je ne vais pas l'ignorer."Elle fait reference, ici, aux reproches qui lui ont ete faits au cours des derniers jours apres avoir "like" le message d'une utilisatrice sur Twitter. "Les prescriptions d'hormones sont les nouveaux anti-depresseurs, soufflait cette derniere. Oui, ils sont parfois necessaires et peuvent sauver des vies, mais devraient etre un cas de dernier recours et non la premiere option. Ceux qui preferent donner des medicaments plutot que de consacrer du temps et des efforts a guerir l'esprit des gens font preuve d'une grande paresse."D'apres J.K. Rowling, "de nombreux professionnels s'inquietent du fait que les jeunes, en proie a des problemes de sante mentale, sont pousses a prendre des hormones et a subir des operations chirurgicales alors que ce n'est peut-etre pas leur dans leur interet".> Many health professionals are concerned that young people struggling with their mental health are being shunted towards hormones and surgery when this may not be in their best interests. 4/11> > -- J.K. Rowling (@jk_rowling) July 5, 2020 J.K. Rowling et les hormonesElle poursuit: "Nombre d'entre nous, dont moi, pensons que nous assistons a un nouveau type de therapie de conversion pour les jeunes homosexuels, qui seraient pousses vers une medicalisation a vie pouvant entrainer la perte de leur fertilite et de leur pleine fonction...Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Les deux individus sont connus de la police et de la justice pour des affaires de violences et des atteintes à l'autorité publique notamment, selon le parquet de Nanterre.

Des enfants qui tombent dans le coma pendant des semaines, voire des mois. C'est le syndrome de résignation, une maladie psychique qui sévit en Suède. La réalisatrice Dea Gjinovci y a rencontré plusieurs familles victimes de cette pathologie. Elle raconte.

CORONAVIRUS - Il y a une dizaine de jours, Emmanuel Macron a installe la mission d'evaluation de l'executif sur la gestion de la crise du coronavirus, qui devra rendre ses conclusions d'ici la fin de l'annee.Un premier rapport d'etape, "consacre a l'analyse de la gestion de la crise et a la preparation d'une eventuelle seconde vague" en France est attendu en octobre 2020.Mais pour le professeur Éric Caumes, chef du service des maladies infectieuses a l'hopital de la Pitie-Salpetriere a Paris, l'epidemie pourrait repartir bien avant l'automne dans le pays."Je crains une seconde vague des cet ete", confie-t-il au Parisien ce lundi 6 juillet. "En Amerique, en Guyane, l'epidemie flambe alors qu'il fait 35 degres. Le fait d'etre en exterieur, l'ete, reduit un peu la circulation du virus mais pas dans de grandes proportions. À la Pitie-Salpetriere, mon unite Covid est pleine, j'ai ete oblige d'en ouvrir une autre en debut de semaine derniere. Des cas continuent a arriver." "En France, nous sommes d'un grand laxisme"La reouverture des frontieres, qu'il faut faire "intelligemment" selon lui, pourrait favoriser l'apparition d'une seconde vague. "Il faut mieux controler: faire des tests, prendre les contacts des voyageurs. Et pour ceux qui reviennent d'un pays ou l'epidemie flambe, il faut instaurer une quarantaine", explique-t-il.Il cite en exemple le cas d'une vingtaine de binationaux, de retour d'Algerie, qui ont ete hospitalises dans plusieurs villes la semaine derniere a leur arrivee, et dont l'un est decede."Est-ce que leur entourage, les gens qu'ils ont croises a l'aeroport, dans l'avion ont ete depistes et isoles?", s'interroge Éric Caumes. "Je n'en suis pas sur. Les personnes potentiellement infectees vont continuer d'embarquer, d'aller et venir en provenance de pays ou le nombre de cas explose.""En France, nous sommes d'un grand laxisme. On traite le virus avec mepris, on se fera rattraper", deplore encore le professeur.Le 25 juin, Sante Publique France indiquait...Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Des enfants et adolescents dans le coma pendant des semaines, des mois voire des années. C'est le syndrome de résignation, une maladie psychique qui touche les enfants de réfugiés dont la demande d'asile n'est pas encore accordée ou sur le point d'être refusée. "Ce qui a été observé chez ces enfants, c'est l'immobilité, la stupeur, le corps mou, le corps ne réagit pas à la douleur, il ne réagit pas aux stimuli, beaucoup arrêtent de manger", explique le psychiatre Arash Javanbakht. Aussi, selon lui, les enfants concernés ont souvent passé les années cruciales de leur développement à vivre des expériences traumatisantes. Plusieurs hypothèses Depuis le début des années 2000, plusieurs centaines de cas ont été signalés en Suède. Pour son documentaire "Réveil sur mars", la réalisatrice Dea Gjinovci y a rencontré plusieurs familles dont certains enfants sont atteints du syndrome de résignation. Selon elle, plusieurs hypothèses peuvent expliquer le phénomène. Tout d'abord, le temps d'attente d'une réponse finale sur le droit d'asile peut aller jusqu'à cinq ans dans le pays, un temps suffisant pour que les enfants s'intègrent. "Donc, ils sont scolarisés, ils apprennent la langue et ils se sentent, finalement, Suédois très rapidement", explique Dea Gjinovci. Ainsi, un potentiel refus d'une demande d'asile va être davantage difficile à accepter pour ces enfants. Autre explication : les lettres administratives et les lettres d'expulsion sont écrites en suédois. "Le problème, c'est que les parents ne parlent pas suédois donc c'est souvent les enfants qui lisent les lettres et qui annoncent la mauvaise nouvelle à leurs parents", précise la réalisatrice. Une telle responsabilité peut être insoutenable pour certains d'entre eux. Une maladie mal comprise Longtemps perçue comme une "maladie imaginaire" pour faciliter l'obtention d'une résidence permanente en Suède, c'est désormais une pathologie reconnue. Les médecins ont prouvé, par exemple, que les enfants ne pouvaient pas simuler une non-réaction à la douleur. Mais le syndrome de résignation reste mal compris. Il fait également l'objet de polémiques en Suède notamment parce qu'il irait à l'encontre de l'image du pays considéré comme "humanitaire" et "ouvert sur les étrangers". Des enfants "enfermés dans leur corps" Si certains enfants mettent du temps à reprendre une vie normale après leur réveil, d'autres, au contraire, se rétablissent vite. "Une des protagonistes de mon film, s'était réveillée. En lui parlant, elle pouvait m'écouter, elle pouvait m'entendre et répondre à quelques mots et elle a dit à son père qu'elle reconnaissait ma voix", raconte Dea Gjinovci. Selon elle, un tel niveau de conscience chez ces enfants révèle une dimension troublante de ce syndrome : "Ils sont presque enfermés dans leur corps et leur cerveau continue de fonctionner, ils continuent de penser et de savoir qu'autour d'eux, il y a leur famille, il y a des amis, il y a des connaissances mais ils ne peuvent plus communiquer avec eux", conclut la réalisatrice.

Les essais Solidarity et Discovery ne portent plus que sur un seul médicament, le remdesivir.

Crise sanitaire oblige, les portes du musée le plus fréquenté du monde étaient fermées depuis près de quatre mois. Pour la réouverture, les conditions de visite ont été modifiées afin de respecter les règles sanitaires.

L’Ukraine avait relativement bien résisté à la crise du coronavirus jusqu’ici, avec un nombre très limité de cas. Mais c’est maintenant que l’épidémie prend de l’ampleur, en particulier dans l’ouest. Paradoxalement, le pays rouvre ses frontières et assouplit les mesures de quarantaine.De notre envoyé spécial à Lviv,  Sébastien GobertArmés de thermomètres, de produits désinfectants, de masques et gants médicaux, les serveurs des bars et cafés de Lviv semblent mettre tout en œuvre pour accueillir les touristes de la vieille ville de Lviv, une destination très prisée en Ukraine. Pour Olessia Panas, gérante de restaurant, tout est organisé pour garantir la sécurité des clients, et du personnel. L’augmentation du nombre de cas d’infections ne l’inquiète pas.« Dans notre région de Lviv, c’est là où l’on conduit le plus de tests. Donc il y a plus de nouveaux cas. Et les gens sont fatigués de rester à la maison. Il fait beau, ils veulent profiter de l’été », dit-elle.Entre 800 et 900 cas de coronavirus par jourLes autorités viennent tout juste d’autoriser un relâchement des mesures de confinement ici, au titre d’une quarantaine adaptative, selon le terme consacré. Mais la décision est très paradoxale. À Kiev, les points presse du ministre de la Santé, Maksym Stepanov, sont de plus en plus alarmants.« Le nombre de nouveaux cas ne faiblit pas. Chaque jour, il y a environ 800-900 cas de malades du coronavirus. Et ce qui nous inquiète fortement, c’est l’augmentation du nombre de patients aux forts symptômes qui ont besoin de soins hospitaliers », constate-t-il.L’ouest de l’Ukraine est l’un des épicentres de cette aggravation de l’épidémie, qui dépasse la simple augmentation des tests. Ici, les cliniques sont déjà presque submergées. Certaines voix appellent déjà à un nouveau confinement. Une alternative que le gouvernement, confronté à l’urgence d’une crise économique, ne semble pas considérer pour l’instant.►À lire aussi : Forte augmentation des cas de coronavirus en Ukraine

Les prescriptions du médicament hydroxychloroquine ont augmenté de 86% en un mois aux Etats-Unis au début de la pandémie de Covid-19, après avoir été promu dans le pays par des commentateurs conservateurs et par le président Donald Trump comme un possible "don du Ciel", selon une étude publiée lundi dans la revue Jama.

Le secteur britannique de la culture a salué lundi l'aide de 1,57 milliard de livres (1,74 milliard d'euros) qui lui sera allouée pour affronter les conséquences de la pandémie et qui menacent sa survie.

Newsletter Medical

vous voulez être informe sur l'emploi dans votre domaine,

dans votre region, recevoir des conseils de recrutement,

connaitre les établissements qui recrutent, inscrivez vous a la news letter.