INFIRMIERS EN SANTÉ AU TRAVAIL

  • Publié le: 27/03/2020
  • Rémunération: A définir
  • Lieu: Ile de France
  • Type de contrat: CDI
  • Temps de travail: Temps plein ou Temps partiel
  • Experience: Indifférent
  • Référence de l'offre: AMET1

Descriptif du poste

AMET SANTE AU TRAVAIL

RECRUTE
MÉDECINS
et INFIRMIERS EN SANTÉ AU TRAVAIL
(H/F – CDI – temps plein ou partiel)

- Dans le cadre de la mise en oeuvre de son projet de service, l’association qui assure le
suivi de 135 000 salariés dans l’Est Parisien (agréée par la Direccte IDF), renforce ses
équipes de santé au travail, notamment en Seine-Saint-Denis. Dans des Territoires du
Grand Paris en pleine mutation (Transports, Jeux Olympiques) et riches en diversité,
vous contribuerez au développement du suivi de santé au travail et de la prévention des
risques dans notre Département de référence.

- Si vous souhaitez rejoindre un service dynamique avec un projet collectif dans lequel
vous aurez un rôle important à jouer,

- Si vous avez un gout prononcé pour le travail en équipe pluridisciplinaire et la Démarche
de Progrès en Santé au travail,

REJOIGNEZ-NOUS !

- Vous bénéficierez de l’assistance de secrétaires médicales, d’assistantes sociales et
techniques ainsi que de l’expertise d’IPRP: ergonomes, toxicologues, psychologues,
techniciens.

- Rémunération : Supra CCN.

Profil

INFIRMIER EN SANTÉ AU TRAVAIL

Infirmiers diplômés d’Etat, prioritairement qualifiés en Santé au Travail (DIUST, Licence,Cycle Afométra…).
Selon profil, possibilité de prendre en charge la formation en santé au travail.


Envoyer lettre de candidature + CV :
AMET – M. PARISE - Directeur
13, rue J. et E. Montgolfier – 93115 ROSNY-SOUS-BOIS
Tel : 01 49 35 82 50 – Courriel : fabien.parise@amet.org

Coordonnées Recruteur

AMET SANTE AU TRAVAIL

13, rue J. et E. Montgolfier 93115 ROSNY-SOUS-BOIS

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Actualité médical santé

Pour répondre à l'épidémie de coronavirus, le gouvernement français a dit samedi 28 mars vouloir atteindre un objectif de « 14 000 à 14 500 lits de réanimation sur tout le territoire national ». Pas si simple.Avant le coronavirus, il y avait 5 000 lits de réanimation en France ; le gouvernement veut désormais porter leur nombre à 14 000 voire 14 500. Mais on ne crée pas un lit de réanimation en claquant des doigts. Le code de la santé publique est très clair et contraignant. Il faut que plusieurs critères soient remplis. Il faut un lit en tant que tel, bien sûr, mais aussi tout un appareillage : un respirateur permettant d'assurer la ventilation artificielle, des systèmes régulés de perfusion intra-veineuse, sans oublier des appareils de monitorage pour la surveillance permanente de toutes les fonctions vitales.Ces machines doivent être servies par toute une équipe. Sous la responsabilité d’un cadre infirmier, au moins deux infirmiers pour cinq patients, et un aide-soignant pour quatre malades. Sans parler de la présence d'un médecin spécialisé 24/24h. L'ouverture d'un service de réanimation dans un établissement hospitalier est soumise à l'agrément des Agences régionales de Santé.Comment faire pour les multiplier quasiment par trois ?Il y a aussi « toutes sortes d’autres activités, de transport par Samu, de blocs opératoires, de salles de réveil, où il y a des respirateurs, puisque vous êtes sous anesthésie générale, explique le directeur général de la Santé Jérôme Salomon. Et donc ces respirateurs pourraient être utilisés, puisque nous avons appelé à une déprogrammation massive de l’activité chirurgicale dans l’ensemble des établissements. […] On récupère des équipes d’anesthésistes, des infirmières anesthésiques, des infirmières de bloc opératoires, et des respirateurs. »En situation de crise, des solutions dégradées peuvent en effet permettre la prise en charge de malades supplémentaires. En termes de locaux, les surveillances continues, voire les salles de réveil des blocs opératoires peuvent être réaménagées pour être utilisées comme unités de réanimation. Le matériel est également réaffecté.En termes de personnel, les médecins anesthésistes-réanimateurs et les infirmières anesthésistes, libérés du bloc opératoire à la faveur du report de nombreuses interventions non urgentes, sont réaffectés. Cet aspect est cependant le plus délicat. Car les soignants doivent non seulement être qualifiés, mais ils sont eux-mêmes susceptibles d'être infectés par le virus. En témoignent les récents décès de trois médecins dans le Grand Est.Les cliniques privées mises à contributionLa présidente de la fédération des hôpitaux privés non lucratifs Marie-Sophie Desaulle rappelle qu’en 72 heures, « 200 lits de réa supplémentaires » ont ainsi été créés en Île-de-France. Lamine Gharbi, président de la Fédération des hôpitaux et cliniques privés (FHP), assure pour sa part que 100 000 patients ont été déprogrammés au bloc opératoire pour faire de la place dans les services d'hospitalisation afin de mobiliser des moyens de réanimation.Des réaménagements ont déjà eu lieu. D’autres vont être organisés. Dans les hôpitaux publics bien sûr mais aussi dans les établissements privés et toutes les cliniques. En plus de quoi, dans le cadre de l’opération militaire Résilience, le service de santé des armées a livré vingt « respirateurs lourds ». L’heure est donc à la mobilisation générale.

Vendue sous le nom de Plaquénil, l'hydroxychloroquine est un médicament utilisé contre le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde. Didier Raoult, de l'Institut Méditerranée Infection de Marseille, affirme qu'elle est utile contre le coronavirus.

"Il y a des départements dans lesquels l’administration [les Direccte] répondent plutôt favorablement et des départements où c’est un peu plus compliqué", dénonce l'économiste.

CORONAVIRUS - Des "cas de toxicite cardiaque" ont ete signales sur des personnes presentant des symptomes du Covid-19 qui avaient pris en automedication de l'hydroxychloroquine, promu par certains scientifiques comme un remede possible contre le coronavirus, mettent en garde ce dimanche 29 mars les autorites sanitaires de Nouvelle-Aquitaine. "Des cas de toxicite cardiaque ont ete signales (...) suite a des prises en automedication (...) d'hydroxychloroquine face a des symptomes evocateurs du Covid-19, ayant parfois necessite une hospitalisation en reanimation", indique l'Agence regionale de sante dans un communique."Face a ce constat, l'ARS Nouvelle-Aquitaine alerte sur les dangers de l'hydroxychloroquine qui ne doit en aucun cas etre prise en automedication", selon le communique. La prise de ce medicament doit faire l'objet d'une "surveillance" et d'une "prescription" medicales adaptees "pour eviter la survenue d'evenements indesirables graves mais aussi des hospitalisations en reanimation qui sont actuellement precieuses", poursuit l'ARS.Surdosage dangereux, voire mortelDerive de l'antipaludeen chloroquine, l'hydroxychloroquine -connue en France sous le nom de Plaquenil- est utilisee contre le lupus ou la polyarthrite rhumatoide. Actuellement experimentees dans plusieurs pays dans la lutte contre le virus, ces substances peuvent provoquer de nombreux effets secondaires dont des troubles cardiaques et neurologiques. Et un surdosage peut etre dangereux, voire mortel.En France, des essais sur l'hydroxychloroquine sont menes par le controverse Pr Didier Raoult, qui s'est attire des critiques apres avoir publie deux etudes confirmant selon lui l'"efficacite" de ce traitement contre le coronavirus. Dans une deuxieme etude portant sur 80 patients, publiee vendredi en ligne, le directeur du repute Institut hospitalo-universitaire (IHU) Mediterranee Infection de Marseille, affirme que 80% d'entre eux ont connu une "evolution favorable". Or nombre de scientifiques...Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Selon les dernières données publiées dimanche, 2 606 personnes sont mortes du Covid-19 depuis le début de l'épidémie. Le détail pour chaque département.

interview de Clara Zucman-Rossi, externe en 5e année de médecine, sur le terrain auprès des malades à l'hôpital Henri-Mendor, coronavirus

Les principaux domaines concernés sont l'industrie, l'hébergement, la restauration, la construction, le commerce non-alimentaire et les garages, a précisé Muriel Pénicaud dimanche.

Samedi, le gouvernement a annoncé l'instauration d'un pont aérien avec la Chine pour acheminer en toute sécurité des cargaisons de masques, dont les soignants manquent cruellement pour se protéger face à l'épidémie de coronavirus.

EPIDEMIE - Jérôme Salomon a dressé son bilan quotidien concernant l’épidémie de nouveau coronavirus en France

Ils sont médecins urgentistes, infirmières en réanimation, personnels d'Ehpad ou même jeunes internes. Depuis plusieurs semaines, ils sont au front face à l'explosion du nombre de cas de contamination au coronavirus Covid-19. Dans leurs services surchargés, les malades affluent au quotidien. Alors, au moment de partir au travail, certains soignants avouent y aller avec la peur au ventre. "C'est du stress tous les jours, à chaque fois que l'on part bosser", explique une infirmière de Franche-Comté. "C'est du système D" Dans leur lutte contre le virus, tous dénoncent des moyens très insuffisants. "C'est du système D. On se débrouille avec des connaissances. J'ai lancé un appel au secours afin de récupérer des masques, j'en ai récupéré une dizaine. L'État semble avoir oublié la protection de ses soldats de première ligne", explique un médecin de SOS Médecins Nord 77. Dimanche 29 mars, selon le dernier bilan dévoilé par les autorités sanitaires, 2 606 personnes étaient mortes dans les hôpitaux français depuis le début de l'épidémie.

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