GYNÉCOLOGUE H/F

  • Publié le: 11/07/2019
  • Rémunération: A définir
  • Lieu: (75) Paris
  • Type de contrat: CDI
  • Temps de travail: Temps plein
  • Experience: Voir annonce
  • Référence de l'offre: 7239
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Descriptif du poste

Référence : S01500269<br/>Le groupe MGEN protège 3,8 millions de personnes dans tous les domaines de la santé : assurance maladie obligatoire, complémentaire, prévoyance, autonomie, prévention, soins.<br/>Acteur mutualiste engagé, à but non lucratif, il emploie 10 000 salariés dans 115 centres de services et 33 établissements de soins.<br/>En rejoignant MGEN vous participerez au développement d'une entreprise au service du bien vivre, qui allie puissance et innovation en s'appuyant sur les valeurs humanistes qui l'ont fondée.<br/><br/>Le Centre Médical et Dentaire Vaugirard situé dans le quinzième arrondissement de Paris propose des consultations de :<br/> <br/> * médecine générale<br/> * médecine spécialisée<br/> * médecine dentaire (chirurgie dentaire classique, implantologie et parodontologie)<br/> <br/>Le centre dispose aussi d'un service d'imagerie et de prélèvements biologiques.<br/> <br/>Il intègre un Centre de planification et d'éducation familiale (CPEF) et une maison DOC (Diabète, Obésité, risques Cardio-vasculaires).<br/> <br/>L'équipe médicale est composée de 41 médecins et de 28 dentistes.<br/>Son Centre médical et dentaire situé à Paris est une structure de consultations médicales pluridisciplinaires, ouvertes à tous et dotées d'une infrastructure administrative et d'équipements médicaux récents et adaptés. Il s'inscrit dans une démarche de développement.<br/>Dans ce cadre, nous recherchons des médecins gynécologues.<br/>Pour postuler, merci de copier-coller le lien suivant dans votre navigateur Internet : https://groupe-mgen.contactrh.com/jobs/9897/30555747

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Vous êtes inscrit au Conseil de l'Ordre en France et recherchez un emploi salarié en CDI à temps plein ou temps partiel, avec possibilité de modalités horaires adaptées.<br/>Rejoignez-nous !<br/> <br/>Contact:<br/>Méliké SANKIDI<br/>msankidi@mgen.fr<br/>01 44 49 28 75

Coordonnées Recruteur

Centre de santé mutualiste

178 rue de Vaugirard 178 rue de Vaugirard 75015 PARIS

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Nom du contact: Centre de santé mutualiste

Tel du contact: 0101010101

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Actualité médical santé

POLEMIQUE - Ces parlementaires LR, UDI et indépendants, PS, Libertés et territoires, LREM et MoDem demandent « au gouvernement de maintenir le niveau de remboursement à 30% de cette méthode thérapeutique »

MANGER SAIN - Manger à sa faim, ni trop, ni pas assez, est l’une des clés d’une alimentation équilibrée. Combien de fois, après un bon repas, nous sentons-nous trop lourds et regrettons d’avoir repris un peu du plat principal ou un dessert?

Félix Tshisekedi a décidé de faire passer la riposte sous « la supervision directe » de la présidence de la République par le biais d’un secrétariat technique composé d’experts nationaux.Cette équipe de spécialistes a pour mission d’assurer « la coordination de l’ensemble des activités de mise en œuvre de la stratégie de riposte à la maladie à virus Ebola », dit le communiqué signé par Vital Kamerhe, directeur de cabinet de Félix Tshisekedi. Le même document précise que ce secrétariat technique est chargé de mettre en place « toutes les mesures innovantes urgentes et indispensables au contrôle rapide de l’épidémie ».► Lire aussi : L'OMS déclare Ebola une « urgence » sanitaire mondialeCes sept personnes seront dirigées par le professeur Jean Jacques Muyembe Tamfum, directeur général de l’Institut national de recherche biomédicale. Celui-ci avait déjà fait partie de l’équipe ayant enquêté sur la première flambée connue de maladie à virus Ebola, en 1976. Et dans le cadre de l’actuelle épidémie, il était jusque-là président de la commission laboratoire. Il supervisait l'utilisation des traitements thérapeutiques.Malaise dans la coordinationCette nouvelle mise en place révèle également un malaise dans la coordination de la riposte au niveau national. Au ministère de la Santé, par exemple, certaines sources affirment ne pas comprendre le fonctionnement de la riposte avec la nouvelle configuration de l’équipe dirigeante et estiment que la présidence ne leur a pas fourni toutes les explications nécessaires.Dans le même temps, sur le terrain, les équipes de sensibilisation sont à pied d’œuvre. Écoutez ainsi notre reportage dans le Sud-Kivu avec une équipe qui forme les personnels soignants, notamment à Bukavu.

Des rumeurs sur une contamination radioactive au tritium de l'eau potable dans la capitale ont suscité de nombreuses inquiétudes ces dernières heures.

Les projections des experts, même les plus optimistes, annoncent des changements inexorables dans nos sociétés et la biodiversité qui nous entoure. Mais les conséquences de nos actions sont déjà visibles aujourd'hui.

Deux non-lieux ont été prononcés dans les dossiers Eternit et Ferodo-Valeo. Dans un rapport, Santé publique France tire la sonnette d'alarme sur la fibre.

Un appel à candidatures a été lancé par l'Agence nationale de sécurité sanitaire pour déterminer "le potentiel caractère cancérogène" du pesticide controversé.

Malgré le risque de propagation dans la région, il ne faut pas imposer des restrictions de voyage aux Congolais ou étrangers qui entrent et qui sortent de la République démocratique du Congo (RDC). C'est ce qu'a demandé, vendredi 19 juillet, le chef du Centre africain de contrôle des maladies lors d'une conférence de presse à Addis-Abeba. Ces mesures seraient contre-productives.Selon ce haut responsable de l'Union africaine, interdire les mouvements de populations serait contre-productif, parce que cela augmenterait les déplacements clandestins et réduirait le nombre de contrôles, en augmentant ainsi le risque de propagation du virus.Cet avis est également partagé par la société civile et l'opposition congolaise, qui redoutent l'asphyxie économique d'une zone commerçante à l'est de la RDC, à la fois frontalière avec l'Ouganda, le Rwanda et le Burundi.En Ouganda, le ministère de la Santé reste confiant. Quarante-deux personnes qui ont été en contact avec une marchande congolaise de poissons auraient déjà été identifiées et aucune ne présenterait de symptômes. Cette marchande s'était rendue à Kasese. Elle avait vomi plusieurs fois sur la place du marché, avant de rentrer dans son pays et de mourir d'Ebola, le 15 juillet dernier.► À écouter aussi :Ebola en RDC, « la réponse est extrêmement difficile »Le docteur Nkengasong, du Centre africain de contrôle des maladies, soulignait vendredi, lors de sa conférence de presse, que les jours de marché, des dizaines de milliers de personnes se rendent de RDC ou encore en Ouganda et que cela augmente sans nul doute la possibilité de propager le virus.Mais il rappelle aussi que depuis le début de l'épidémie au Congo, il y a un an, il n'y a toujours pas d'épidémie d'Ebola déclarée en Ouganda. Les restrictions de voyage risqueraient de « renforcer les passages clandestins et réduire la portée des contrôles », indique pour sa part une source au ministère congolais de la Santé.Un temps, l'OMS avait évoqué le risque que cette vendeuse de poissons congolaise se soit rendue également au Rwanda. Mais les gouvernements rwandais, ougandais ainsi que l'organisation internationale démentent en bloc.« C'est une erreur dans ce cas mais on recherche toujours des personnes qui étaient en contact avec le pasteur qui est mort le 16 juillet, après son passage à Goma », explique une source officielle.Une centaine de personnes avec qui il a pu être en contact ont déjà été identifiées par l'équipe de la riposte. Parmi elles, une vingtaine de cas sont suspects. Les recherches se poursuivent pour retracer les déplacements du pasteur et des personnes avec lesquelles il a pu être en contact, selon le ministère de la Santé.De son côté, le président Félix Tshisekedi s'est dit soulagé après la reconnaissance, par l'OMS, d'Ebola comme une urgence de santé publique de portée internationale.

CA VA CHAUFFER - Alors que la canicule est de retour dans les prochains jours en France, certains risquent de subir des désagréments à cause de la clim

De la très barbare lobotomie aux techniques prometteuses de stimulation cérébrale, la médecine cherche depuis les années 1930 à traiter les maladies mentales en touchant à notre cerveau. Actuellement au cinéma, le film The Mountain nous rappelle ce geste d'un autre temps qu'est la lobotomie. Son réalisateur Rick Alverson embarque le ...

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