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Actualité médical santé

[DIRECT CORONAVIRUS] La pandémie du nouveau coronavirus a fait au  moins 685 780 morts dans le monde depuis  fin décembre, selon un bilan établi dimanche par l'AFP. Les États-Unis sont toujours le pays le plus touché tant en nombre de morts (154 449 décès) que de cas recensés (4,6 millions).

En France, la crainte d'une seconde vague du Covid-19 s'intensifie. Pour la contrer, outre les dépistages, le gouvernement mise toujours sur StopCovid. Mais entre des "irrégularités" signalées par la Cnil et des dysfonctionnements sur iPhone, l'application de traçage made in France est pour l'instant un flop.

De Lille à Nice, le port du masque est désormais obligatoire dans les rues de nombreuses villes alors que l'épidémie de Covid-19 gagne à nouveau du terrain.

Certaines revues domiciliées à l'autre bout du monde mènent de véritables campagnes pour inciter les chercheurs à engager des frais afin de publier sur leur site, mais sans le contrôle éditorial inhérent à la démarche scientifique.

En pleine période estivale, et alors que l'épidémie de coronavirus ne retombe pas, les Français sont toujours nombreux à vouloir se faire tester au coronavirus. En conséquence, les délais s'allongent pour avoir réaliser le dépistage et avoir les résultats, comme l'a constaté Europe 1 dans un laboratoire à Paris.

L'agression s'est déroulée dimanche dans une laverie automatique de la ville de Soisy-sous-Montmorency (Val-d'Oise).

Depuis une semaine, tous les Français peuvent se faire dépister du coronavirus sans ordonnance et gratuitement. Conséquence : des laboratoires en ville débordés. Les épidémiologistes sont de plus en plus nombreux à réclamer une politique de tests plus volontariste. Et ils avancent même des solutions.

Sanofi a été mis en examen pour « homicides involontaires » dans le scandale de l'anti-épileptique Dépakine, à la suite d'une enquête initiée par des familles de victimes accusant le groupe pharmaceutique d'avoir tardé à informer des risques du médicament pour les femmes enceintes.Avec le Mediator - dont le procès-fleuve s'est clos en juillet, pour un jugement attendu en mars - la Dépakine est l'un des plus retentissants scandales sanitaires en France ces dernières années. Lundi, le groupe français a indiqué faire l'objet d'une mise en examen supplétive  pour « homicides involontaires » dans ce dossier, pour lequel il est déjà poursuivi depuis février pour « tromperie aggravée » et « blessures involontaires ».« Ce nouveau chef d'accusation est une très grande victoire pour les familles de victimes de la Dépakine. Il faut que ces criminels en col blanc assument leurs responsabilités et fassent preuve de morale, d'éthique pour que ces enfants puissent être soignés », a réagi lundi sur Twitter Marine Martin, présidente et fondatrice de l'Apesac (Association d'aide aux parents d'enfants souffrant du syndrome de l'anti-convulsivant).C'est en 2016 qu'une enquête avait été ouverte auprès du tribunal judiciaire de Paris, à la suite d'une procédure à l'initiative de l'Apesac : représentant 4 000 personnes dont la moitié des enfants malades, elle s'appuyait sur 14 cas de mères ayant reçu de la Dépakine lors de leur grossesse.La molécule en cause, le valproate de sodium, est commercialisée depuis 1967 sous les marques Dépakine (pour les patients épileptiques) et Dépakote (pour les patients bipolaires), ainsi que sous des marques génériques. Elle est prescrite aux personnes souffrant de troubles bipolaires, mais présente un risque élevé de malformations congénitales sur le foetus si elle est prise par une femme enceinte. Malformations, autisme, troubles ORL : les effets peuvent être dévastateurs pour certains enfants ayant été exposés in utero.(Avec AFP)

Après cinq mois d'interruption, le tennis professionnel veut montrer que la saison peut se poursuivre malgré le coronavirus, mais pas sans contraintes. À Palerme, le tournoi féminin WTA permet de tester de nouveaux protocoles sanitaires.

La maladie a révélé au grand jour deux mondes scientifiques qui s’opposent à propos de l’hydroxychloroquine. Il fut question la semaine dernière des détracteurs dits Goliath (acte I). Voici l’acte II, côté supporteurs, dits David.

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