recherche poste d'interim en anesthesie-rea chir

  • Lieu: Toute la France
  • Poste(s) recherché(s): Anesthesiologie Et Réanimation Chirurgicale
  • Publiée: 05/04/2011

Formation

Dr VINCENT Jean-Louis
Anesthésiste-Réanimateur
7 Route du lys
36320-Tranzault

Tel : 06 08 24 69 25
E-mail : jean-louis.vincent0390@orange.fr




« PRIMUM NON NOCERE »



NOM : VINCENT

Prénom : Jean-Louis, Georges, Paul

Date de naissance : 18 Juin 1956 à Châteauroux (36)

Situation de famille : Divorcé – trois enfants : Alexandre (14.06.1986)
Laura (04.12.1989)
Aurore (22.12.1993)

Nationalité : française

Service militaire effectué à l’EAABC de SAUMUR – Classe 1974/12

Inscrit au conseil de l’Ordre des Médecins de la Haute Vienne n° 3032




QUALIFICATION


• Baccalauréat Série D – Mention Bien – Nouméa 1974

• Etudes de Médecine à la Faculté de Tours (37) de 1975 à 1983

• Doctorat en médecine : 16 Mai 1988 – Thèse « Benzodiazépines et accidents – 1ère étude prospective)

• Certificat d’études spéciales an Anesthésie et réanimation : 18 juin 1991

• CNPH 1995 – M03 – 32 ième/152

• Praticien Hospitalier en Anesthésie Réanimation depuis le 01 Juillet 1999

• CNPH 2003 – M03 – 33 ième/160






EXPERIENCES PROFESSIONNELLES


Septembre 2009 à Juin 2010 : DIU de soins palliatifs et d’accompagnement à Tours (37)
Stage en USP au CH de Luynes (37)

Décembre 2008 à Septembre 2009 : PH temps plein en Anesthésie Réanimation au CH de St Junien
(87)

Janvier 2008 à Décembre 2008 : DFSSU de Sciences Pénales et Criminologie (Université Paris VIII)

2004 à 2008 : PH temps plein 9 ième échelon en Anesthésie Réanimation au CH de St Junien (87) moyenne de 130 gardes sur place en Anesthésie Réanimation et Maternité par an

2001 à 2004 : PH contractuel temps plein 4 ième échelon en Anesthésie Réanimation au CH de St Junien ( 87) - 120 gardes sur place en Anesthésie Réanimation et Maternité par an

Septembre 1999 à 2000 : PH contractuel temps plein en Anesthésie Réanimation au CHR de Laval (53) – 24 gardes sur place en Anesthésie Réanimation et Maternité

De 1996 à 1999 : Praticien Hospitalier temps plein en Anesthésie Réanimation faisant fonction de Chef de service au CH de Vierzon – création du Service d’Anesthésie Réanimation, en application du décret de décembre 1994
• de la consultation avec ses divers documents, le consentement éclairé du patient … à la création du Conseil du Bloc Opératoire.
• Mise en place de la sécurité anesthésique,
• Uniformisation du matériel et matériau-vigilance,
• Mise en place des Blocs Opérationnels Sécurité Anesthésique,
• Création d’une SSPI,
• Création d’une USC de 6 lits,
• Mise en place de Protocoles,
• Standardisation de la pharmacie du Bloc Opérationnel et de la SSPI,
• Mise en place de l’antibioprophylaxie recommandée par la SFAR,
• Informatisation du service,
• Création d’une consultation spéciale APD pour les femmes enceintes en étroite collaboration avec le service d’obstétrique,
• APD obstétricale ou de confort 24H/24H et 7jours /7,
• Uniformisation et protocoles des anti-coagulants,
• Gestion et traçabilité des PSL,
• Commission de la Douleur (créateur et membre),
• Commission des Médicaments (membre),
• Commission de la maladie Creutzfeldt-Jakob (membre),
- 144 gardes sur place en Anesthésie Réanimation et maternité par an
- 60 gardes sur place en doublure du PAC par an.

Correspondant d’Hémovigilance au CH de Vierzon (18)
Congrès National de Sécurité Transfusionnel et d’Hémovigilance à Bordeaux (33)





Septembre 1995 à Décembre 1995 : Médecin Anesthésiste Réanimateur contractuel temps plein au CH de Vierzon (18), 10 gardes sur place en Anesthésie Réanimation et maternité par mois.

Avril – Septembre 1995 : Médecin Anesthésiste Réanimateur contractuel temps plein au CH de St Hilaire du HARCOUET (50), 50 gardes sur place en Anesthésie Réanimation et maternité.

1994 – 1995 : Médecin Anesthésiste Réanimateur contractuel temps plein au CH Le Blanc (36) faisant fonction de Chef de Service et ayant activement collaboré à l’ouverture du Plateau Technique, 120 gardes sur place en Anesthésie Réanimation et maternité.

1988 – 1993 : Médecin Anesthésiste Réanimateur au Centre d’Anesthésie et Réanimation de Châteauroux (36) , 80 gardes sur place en Réanimation par an.

1988 – 1993 : Médecin Anesthésiste Réanimation à la Clinque St François de Châteauroux (36), 90 gardes sur place en Anesthésie Réanimation et maternité par an.

1988 – 1991 : Médecin attaché au Département d’Anesthésie Réanimation de Tours (37), 50 gardes sur place de SMUR et Régulation par an.

1996 – 1991 : Etudes pour le CES d’Anesthésie Réanimation au CHRU de Tours (37) :
* chirurgie digestive et thoracique,
* chirurgie orthopédique,
* chirurgie digestive ,
* chirurgie vasculaire,
* gynécologie obstétrique,
* gardes sur place en Anesthésie Réanimation et maternité, SMUR, Régulation.

1984 – 1985 : FFI , service de Pneumologie CH de Châteauroux (36).

1983 – 1984 : FFI, service d’Urgences , Réanimation polyvalente SAMU au CH de Châteauroux (36), 120 gardes sur place en SAMU-SMUR et Réanimation par an.

1982 – 1986 : Médecin vacataire au CTS de Châteauroux (36).

1982 – 1983 : FFI service de Chirurgie B au CH de Châteauroux (36).

1982 : FFI service de Pédiatrie du Professeur Grenier au CHRU de Tours (37).

1980 : FFI service de Rhumatologie du Professeur Valat au CHRU de Tours (37)













AUTRES FONCTIONS EXERCEES

A – Enseignement
* Moniteur de Cytologie et d’Histologie à la Faculté de Médecine de Tours (37) de 1978 à 1982,

* Enseignement de Secourisme et Examinateur au Brevet de Secourisme à Châteauroux (36).* Cours d’Urgence et Réanimation, Ecole d’Infirmière du Blanc (18) en 1994 et 1995.


B – Médecine libérale
* Nombreux remplacements de Médecins Généralistes dans l’Indre et Loire, ainsi que la Creuse, et l’Indre de 1981 à 1986.


C – Divers
* Association des Enfants Adoptés de l’Indre, animateur de 1981 et 1982 ,

* Projet de création d’un Centre d’Examens et d’Endoscopie Diagnostiques à Châteauroux en 1993,

*Projet pour l’ouverture d’un SMUR au CH du Blanc (36) en 1994,

* Assistance médicale auprès de moto club du Limousin, pour de nombreuses manifestations de 2006 à 2010.












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Actualité médical santé

Vincent Lambert, devenu malgré lui le symbole du débat sur la fin de vie, mourra-t-il dans les prochains jours? L'arrêt des soins de ce patient en état végétatif depuis dix ans est programmé cette semaine, mais ses parents espèrent toujours suspendre la décision par de "nouveaux recours".

JUSTICE - La défense de Frédéric Péchier dénonce « une volonté de nuire »

Les Français changent leurs habitudes alimentaires. Un mouvement permanent qui touche d'ailleurs les produits de base. Premier constat : nous mangeons moins de pain et moins de lait. "Aujourd'hui, on mange en moyenne 120 gammes de pain par jour et par personne, soit l'équivalent d'une demi-baguette, contre une baguette et demie, il y a cinquante ans", souligne en plateau la journaliste de France 2 Christelle Méral. Baisse également pour le lait dont la consommation est passée de 63 litres par an et par personne en 2003, à 45 litres seulement aujourd'hui. Les Français boudent également la viande Parmi les raisons de ces baisses de consommation de lait et de pain : les Français sautent de plus en plus le petit-déjeuner. "Par ailleurs, les nutritionnistes s'interrogent sur les bienfaits nutritionnels du lait et déconseillent le pain blanc", explique la journaliste, en plateau. Moins de pain, moins de lait, mais également moins de viande. En dix ans, la consommation de viande rouge et charcuterie a baissé de 12%. Cela s'explique surtout par les mises en garde des médecins et le souci du bien-être animal.

Alors que l'arrêt des soins de Vincent Lambert doit débuter ce lundi, les membres de sa famille qui y sont opposés ont organisé dimanche 19 mai un rassemblement à Reims (nord-est) devant l'hôpital où il se trouve.Près de 200 personnes se sont rassemblées ce dimanche devant le CHU de Reims, où est hospitalisé Vincent Lambert. Elles sont venues soutenir les membres de sa famille qui s'opposent à l'arrêt des soins, validé fin avril par le Conseil d'Etat, pour que l'homme tétraplégique dans un état végétatif depuis dix ans puisse continuer à vivre. « La vie pour Vincent, la vie pour Vincent », scandent-elles.Un bouquet de fleurs à la main, sa mère, Vivianne Lambert, prend la parole. « Vincent n'est pas en fin de vie. Je demande à ce que Vincent soit transféré dans des unités spécialisées. Il est enfermé à clé dans le couloir de la mort », dénonce-t-elle. « Ils sont en train de le tuer. C'est de l'euthanasie déguisée. » Mais elle ne perd pas espoir. « On se battra encore », promet-elle. Sa voix s'étrangle : « Vincent vivra, j'en suis sûre. Je suis sa maman, j'ai le droit de le défendre. » à côté d'elle, ses soutiens entonnent des chants religieux.Six ans de bataille judiciaireCela fait six ans que la famille Lambert se déchire devant les tribunaux. D'un côté, ses parents ainsi qu'un frère et une soeur, farouchement opposés à l'arrêt des soins. De l'autre, son épouse Rachel, six frères et soeur et son neveu, qui dénoncent un acharnement thérapeutique.Les premières procédures datent de 2013, cinq ans après l'accident de la route qui a plongé le jeune infirmier dans un état végétatif, jugé irrémédiable par les médecins dès 2011. En avril 2013, l'hôpital engage un protocole de fin de vie en accord avec son épouse. Mais le mois suivant, un tribunal administratif constate que les parents n'avaient pas explicitement été informés de la décision des médecins et ordonne de rétablir son alimentation.Au cours des années suivantes, quatre procédures d'arrêt des soins sont décidées par les médecins, mais suspendues par la justice. Jusqu'à ce que le Conseil d'État valide le 24 avril dernier une décision du tribunal administratif autorisant la procédure, sur la foi d'une nouvelle expertise médicale qui a conclut que l'état végétatif de Vincent Lambert est bien irréversible.Un comité de l'ONU, saisi par les parents, a certes redemandé vendredi à la France de suspendre toute décision dans l'attente d'une instruction sur le fond, mais cet avis n'a pas de caractère contraignant. Les avocats des parents ont donc annoncé qu'ils déposeraient d'ultimes recours ce lundi, sans toutefois préciser devant quelle juridiction. Si l'arrêt des traitements est enclenché, ils envisagent de poursuivre le docteur Sanchez, médecin en charge de Vincent Lambert, pour homicide.

Pas question d'accepter l’arrêt des traitements prévu par la justice à partir du lundi 20 mai. Les parents de Vincent Lambert et son demi-frère se sont exprimés pour réitérer leur volonté de continuer les soins du patient de 42 ans, hospitalisé dans un état végétatif et tétraplégique depuis 2008 suite à un accident de la route. Un cas qui divise la famille D'un côté, son épouse Rachel est pour l'arrêt des traitements, contrairement aux parents, fervents catholiques et qui voient dans l'arrêt des soins une euthanasie. Le Conseil d'État et la Cour européenne des droits de l'Homme ont statué pour un arrêt du traitement. "S’il n'est pas en fin de vie, c'est parce qu'on lui fait un maintien artificiel depuis tout ce temps. Mais à partir du moment où on a décidé que ce maintien artificiel n'avait plus de sens, qu'il était déraisonnable et que c'était de l'acharnement thérapeutique, il va rentrer dans une phase de fin de vie en quelques jours. La médecine est capable de maintenir les gens artificiellement en vie pendant très longtemps. La preuve, lui ça fait dix ans. S’il n’y avait pas ces mesures, ça ferait dix ans qu'il serait décédé", détaille le Dr Bernard Devalois de l'unité de soins palliatifs de la maison de santé Bagatelle à Bordeaux (Gironde), qui a fait partie de la première procédure d'examen du patient en 2013. La mère s'oppose à ces arguments, tandis que sa femme Rachel a décidé de garder le silence, attendant l'application de la décision de justice.

Les parents de Vincent Lambert ont annoncé dimanche 19 mai qu'ils allaient déposer de "nouveaux recours" pour tenter de suspendre la décision concernant l'arrêt des soins de leur fils, annoncé pour la semaine du 20 mai. Mais pour l'heure, personne ne sait exactement ce qu'il va réellement se passer. "Les parents de Vincent Lambert disent ne rien savoir et être laissés dans l'incertitude par les médecins. L'équipe médicale de l'hôpital de Reims, elle, a annoncé qu'elle va commencer le protocole de fin de vie à partir de demain, mais sans plus de précisions", rapporte le journaliste de France 3 Clément Weill-Raynal. Une manifestation organisée Un processus d'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation qui se déroule "sur plusieurs jours", précise l'envoyé spécial à Reims (Marne). En guise de nouvelle tentative désespérée, les parents de Vincent Lambert ont manifesté, accompagnés de plusieurs dizaines de personnes, devant l'hôpital de Reims. Ils ont d'ailleurs annoncé qu'ils allaient déposer plainte lundi 20 mai contre le docteur Sanchez, responsable du service où se trouve actuellement Vincent Lambert.

Ultimes recours, déclarations politiques, manifestation: la tension monte, alors que l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation de ce patient tétraplégique en état de conscience minimale est programmé cette semaine.

"La vie pour Vincent !" : environ 200 personnes se sont rassemblées dimanche après-midi devant le CHU de Reims pour soutenir les parents de Vincent Lambert et protester contre l'arrêt des traitements - programmé à partir de lundi - de ce patient en état végétatif depuis plus de dix ans.

Une centaine de personnes se sont rassemblées ce dimanche devant l'hôpital où se trouve Vincent Lambert, dans un état végétatif depuis 10 ans.

L'Académie royale de Belgique alerte sur les dangers que le véganisme peut représenter pour les plus jeunes. Et réfléchit à des mesures, rapporte Slate.

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