Médecin urgentiste ou généraliste

  • Lieu: Aquitaine
  • Poste(s) recherché(s): MEDECINE GENERALE Urgentiste
  • Publiée: 03/08/2018

Formation

1992 : Doctorat en médecine générale Bordeaux II. Avec félicitations du jury.
1994 : D.U. de Médecine d’Urgence et de Montagne à Toulouse.
1995 : Capacité de Médecine de catastrophe à Toulouse.
1998 : Capacité de Médecine d’Urgence à Bordeaux II.
1999 : Formation à la radiologie d’Urgence à Paris.
1999 : Concours de praticien hospitalier en médecine polyvalente d’Urgence.
2000 : D.U. Analgésie et sédation à Toulouse.
2002 : Module de gestion des conflits au sein d’une équipe à l’ISCMM à Paris.
2004 : Module de Management médical à l’ISCMM à Paris.
2006 : PREP échographie d’urgence à Nîmes.
2006/2009 : Formation inter-universitaire de pratique médico-judiciaire à Bordeaux II.

Experience Professionnelle

Juin 2017 jusqu’à présent :
Raffles Medical - Ha Noi, Viet Nam
Directeur Médical
Raffles Medical Group (RMG) est une société singapourienne, spécialisée dans les soins en Asie, opérant à Singapour, Hong-Kong, Chine, Vietnam, Cambodge, Japon. Près d’une centaine de cliniques, 3 hôpitaux. Dans cette nouvelle fonction, je rapporte au directeur médical Indochine, tout ce qui concerne le management de la clinique de Hanoi et les programmes de développement :
Mon travail se réparti comme suit : 2/3 d’activité clinique avec des consultations de médecine non programmée, médecine d’urgence avec 50 nationalités différentes de patients. Tout type de pathologies, infectieuses, traumatique, ORL, digestif et 2 lits d’UHCD. 1/3 d’activité administrative.
Je dois aussi surveiller les performances de la clinique, et trouver des solutions pour une amélioration médicale et administrative.
Formations, exercices de l’équipe médicale et infirmières. Donner aux équipes des cadres de procédures, des programmes pour d’une part les motiver et d’autre-part la constante amélioration des soins apportés à nos patients.
Médecin référent des Nations Unies sur Hanoi, médecin conseil de l’ambassade de France au Vietnam.

03/2012 - 05/2017 :

International SOS Clinic – Ha Noï, Viet Nam
Directeur Médical
International SOS est une société internationale, leader mondial dans le domaine de l’assistance et des soins privées dans les pays où le système de santé n’est pas aux standards internationaux : 67 cliniques, 900 sites isolés (usines, mines…) médicalisés, 26 centres d’assistance téléphoniques et près de 11000 collaborateurs dans le monde.
J’ai travaillé comme médecin urgentiste et généraliste au sein de la clinique avec des patients étrangers (50 nationalités), les écoles internationales telles que le Lycée Français de Hanoi, UNIS (United Nation International School), RMIT (Royal Melbourne Institute of Technology), St Paul School. Surveillance des patients hospitalisés, « régulation » des appels urgents avec un service d’ambulances (avec médecin et infirmière) H24, rapatriements, évacuations.
Mise en place et/ou mise à jour des procédures pour l’équipe médicale et soignante dans le but d’améliorer la qualité des soins et du service.
Coordination interdisciplinaire avec des protocoles, des réunions régulières et des formations régulières.
Amélioration des relations avec les autorités de santé locales, les autres structures de soins publiques ou privées.
Médecin référent des Nations Unies sur Hanoi, médecin conseil de l’ambassade de France au Vietnam. J’ai eu le privilège de faire parti de l’escorte médicale du Président de la République, Monsieur François Hollande lors de sa visite en Septembre 2016.


05/2005 – 12/2011 :
Centre Hospitalier de Pau
Chef de service puis chef de pôle

Le service des urgences (puis le pôle) regroupe : Les Urgences adultes, l’UHCD, Le SAMU (centre 15), le SMUR, le secours en montagne, le CESU, l’UCSA de la maison d’Arrêt de Pau et le centre de médecine légale (que j’ai créé en novembre 2011).
Durant cette période, j’ai travaillé dans toutes les unités du service, en moyenne 36 à 40heures par semaine.
12h par semaine environs, management, réunion de services, organisation, CME, programme de rénovation des Urgences, informatisation du SAMU et des urgences.
Mise en place de procédures, pour l’ensembles des équipes avec des formations.
Développement de réseaux d’urgence au niveau local (autre hôpitaux, pompiers, préfecture…) départemental, régional (Aquitaine), inter-régional (Midi-Pyrénées), et international avec l’Espagne (Régions de Navarre et du Pays Basque).




11/1992 – 04/2005 :
Centre Hospitalier de Pau
Médecin Urgentiste attaché temps plein puis PH (1999)
Travaille à temps plein dans les différentes unités du service, (en moyenne 48 à 72 heures par semaines) : Urgences adultes (à l’époque 90 passages par jour), UHCD (8 lits), SAMU, SMUR (2 équipes H24), secours en montagne, UCSA.
Travaille en coordination avec les différents services de l’hôpital mais aussi les différents intervenants de secours et de soins hors hôpital.
Participation active à élaborations de protocoles, à la formation des personnel et aux activités institutionnelles (CME).

Centres d'intérêt

Je suis passionné par mon métier, mais mes loisirs se partagent entre le cyclisme, voyages, et cinéma

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Actualité médical santé

SÉCURITÉ - Trois infirmières, deux aides-soignantes, deux ambulanciers, deux pompiers et deux médecins ont été violemment agressés au CHU de Hautepierre

Les autorités américaines, qui ont annoncé ce chiffre jeudi, font de ce vaccin l'une de leurs priorités.

A 33 ans, Maëlle Sigonneau est décédée d'un cancer métastatique du sein. Sur un podcast réalisé avec l'anthropologue Mounia El Kotni, elle livre un témoignage bouleversant et questionnant sur le statut des patientes dans leur parcours de soins.

Les Français ont de plus en plus recours aux tests ADN vendus sur Internet pour rechercher leurs origines. Dans son dernier numero, le magazine Que Choisir met en garde contre le business de cette « genetique recreative ».

ACCIDENT - L'adolescent a été transporté en urgence à l'hôpital

Deux publications récentes mettent en cause l’étude de bioéquivalence qui a permis à Merck de remplacer l'ancien formule du Levothyrox par la nouvelle en 2017. Les moyennes obtenues lors de cette étude masqueraient la réalité des situations individuelles.

Therese Fournier a subi huit ans d'errance diagnostique avant de se voir diagnostiquer une maladie de Cushing. Dans un livre, elle raconte son calvaire.

Les autorités sanitaires américaines recommandent que tous les préadolescents soient désormais vaccinés contre les HPV.

EMOJIS LIFE - Les participants qui utilisaient fréquemment des émojis étaient ceux qui – le plus souvent – embrassaient leur rencard

La résistance aux médicaments contre le paludisme va-t-elle s'étendre à l'Afrique ? C'est la question que posent des scientifiques africains, regroupés pour la première fois en réseau. Le Plasmodium Diversity Network Africa (PNDA) publiait ce jeudi 22 août un article dans le prestigieux journal américain Science. L'enjeu de cette recherche est de comprendre les souches du paludisme spécifiquement africain.Depuis 2013, 15 scientifiques africains dans 15 pays du continent étudient la génétique des parasites responsables du paludisme. Jusqu'à présent, les parasites africains étaient considérés comme uniformes, comparés par les chercheurs occidentaux avec ceux d'Asie ou d'Amérique latine.Or, selon la première recherche en réseau du Plasmodium Diversity Network Africa (PDNA), leur génétique est belle et bien distincte du Cap-Vert à l’Éthiopie, de l'Afrique du Sud à la Côte d'Ivoire. Loin d'être anodine, cette avancée est essentielle, car elle permettra de mieux prévenir la résistance aux médicaments anti-paludéens.Composition génétique changeante« Nous avons montré que la composition génétique des parasites est changeante, explique le Professeur Abdoulaye Djimdé, directeur du PDNA, ce réseau de chercheurs africains auteur de l'article dans la revue Science. Il faut prendre cela en compte lors du développement de nouveaux médicaments, mais aussi lors du développement de nouveaux vaccins contre le paludisme et lors du développement de nouveaux outils de diagnostic. »Cette résistance au traitement a fait son apparition en 2008 au Cambodge et se propage toujours en Asie. Mais selon les biologistes africains, des prémices pourraient conduire à la résistance aux médicaments également en Afrique. Ils ont observé des changements génétiques des parasites au Ghana et au Malawi.92 % des cas de paludisme en Afrique en 2017« Bien souvent, poursuit le Professeur Abdoulaye Djimdé, on constate que des vaccins développés donnent de bons résultats en laboratoire. Mais lorsqu'on arrive sur le terrain, on est déçu. Et cette déception est essentiellement due au fait qu'on n'a pas pris suffisamment en compte les spécificités des parasites que l'on retrouve sur le terrain. »Il faut rappeler que le paludisme reste un problème de santé publique majeur. En 2017, 92% des cas et 93% des décès dus à cette maladie sont survenus sur le continent africain, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Plus édifiant encore, la moitié des cas dans le monde ont été enregistrés dans cinq pays, dont quatre États africains : le Nigeria (25%), la République démocratique du Congo (11%), le Mozambique (5%), l’Inde (4%) et l’Ouganda (4%), toujours selon l'OMS.► À lire aussi : Paludisme: une toxine anti-moustique pour lutter contre la maladieTraitement préventif expérimenté au BurkinaAvec près de 12 millions de cas de paludisme enregistrés en 2018 au Burkina Faso, le pays représente plus de 5,4 % du total mondial. La maladie a également causé le décès de 4000 Burkinabè, dont 60% sont des enfants de 0 à 5 ans.Pour lutter efficacement contre cette maladie, le Burkina expérimente depuis 2014, la « chimioprévention du paludisme saisonnier ». Un traitement préventif qui consiste à donner aux enfants de 0 à 5 ans, les plus touchés par la maladie, des comprimés durant les mois de haute transmission, de juillet à octobre.Diminution nette des cas de paludismeLa commune de Laye, à 30 km à l'ouest de Ouagadougou, a fait partie des premières à recevoir ce traitement préventif. Les cas de paludisme y ont ainsi considérablement baissé par rapport aux années antérieures depuis le début de la chimioprévention du paludisme saisonnier.« Depuis l'arrivée du médicament, le paludisme a diminué, confirme Naba Djiguemdé, l'un des notables du village. Et si cela continue ainsi, cette maladie va disparaître. Avant, pendant la saison pluvieuse, on pouvait conduire les enfants au dispensaire cinq à six fois en raison du paludisme. Maintenant, on n'y va plus. Ou une fois, tout au plus. »Protéger 3 millions d'enfantsAvec l’expérimentation de ce traitement préventif, le gouvernement espère protéger environ 3 millions d’enfants. « La CPS est la chimioprévention du paludisme saisonnier qui consiste en fait à administrer des médicaments aux enfants sous forme de prévention pendant la saison de haute transmission afin de les protéger du paludisme », explique le Docteur Justin Sawadogo, responsable de la prévention médicamenteuse au programme national de lutte contre le paludisme.Gregoire Kaboré, père d’un enfant de quatre ans, soutient que son fils fréquente de moins en moins le dispensaire depuis qu’il est soumis au traitement préventif. « Il a reçu le produit, confie-t-il. Dans l'ensemble, il n'y a pas de problème, ça va. Il ne fréquente plus le centre comme ça. Le traitement est bon, très bon ! »Selon les responsables du programme national de lutte contre le paludisme, la CPS devrait réduire de 75% les cas de paludisme simple et de paludisme grave au Burkina Faso.► À lire également : Les raisons de l'épidémie de paludisme au Burundi

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