remplacement en psychatrie

  • Lieu: Toute la France
  • Poste(s) recherché(s): Psychiatrie Psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent Tabacologie et aide au sevrage Toxicomanie, Alcoologie, Addictologie Pédopsychiatres
  • Publiée: 05/06/2011

Formation

- actuellement interne en dernier semestre du DES de psychiatrie
- 1e année du DESC de pédopsychiatrie
- -obtention du mémoire de DESS avec mention Bien
intitulé « la crise suicidaire à l’adolescence :approche clinique et réflexion théorique »
-soutenance de la thèse de Docteur en médecine intitulé « la place du contrat dans la prise en charge psychodynamique des états limites selon la théorie du Pr KERNEBERG » en octobre 2011
-licence de remplacement n° 67-11-004

Experience Professionnelle

Cursus hospitalier pendant l’externat :
Douze trimestres dans des services hospitaliers dépendants de la faculté de médecine de Nancy (urologie, pédopsychiatrie, rhumatologie, chirurgie viscérale infantile, toxicologie et pharmacovigilance, gériatrie, pédiatrie, réanimation, pneumologie, cardiologie, cancérologie)



Cursus hospitalier pendant l’internat :
- Interne dans le service fermé de Psychiatrie adulte du secteur G 03 du Dr MATHIEN, Etablissement Public de Santé Alsace Nord, de novembre 2006 à mai 2007

- Interne dans le service de Pédiatrie Générale du Dr SCHNEBELEN au CHS de Saverne de mai 2006 à novembre 2007

- Interne dans l’unité ouverte de Psychiatrie adulte du secteur G01 du Dr METZGER, CHS de Colmar, de novembre 2007 à mai 2008

- Interne dans le service de Psychiatrie adulte fermé, du secteur G09, du Professeur PATRIS, CHU de Strasbourg, de mai 2008 à novembre 2009

- Interne dans le service de Pédopsychiatrie au sein de l’unité régionale d’hospitalisation temps plein pour adolescents et de l’hôpital de jour pour enfants, du Professeur BURSTEJN, CHU de Strasbourg, de novembre 2009 à novembre 2010

- Interne dans le service des Urgences Psychiatriques (FIDUPSY) du Professeur PATRIS au CHU de Strasbourg, de novembre 2010 à mai 2011.

- Interne dans le service de pédopsychiatrie du Docteur SOLTANI au sein de l’EPSAN, secteur i01


Services rendus hospitaliers :
-environ 40 gardes d’externes des hôpitaux
-125 gardes d’interne des hôpitaux, qui se décomposent comme suit :
14 gardes au sein de l’Etablissement Public de Santé Alsace Nord (admission en psychiatrie et urgences somatiques)
6 gardes en pédiatrie au CHS de Saverne (consultation aux urgences et intervention dans le service d’hospitalisation et de néonatologie)
27 gardes au CHS de Colmar (urgences psychiatriques et intervention dans les 4 unités du service de psychiatrie)
79 gardes au CHU de Strasbourg (urgences psychiatriques et intervention dans les 4 unités de la clinique psychiatrique)
- 27 astreintes opérationnelles dans le service d’hospitalisation temps plein de pédopsychiatrie du CHU
- Pratique hebdomadaire de l’ECT au sein du CHU de mai à novembre 2009.



Remplacement :
A la clinique de la Toussaint (privée) du 28/02/11 au 05/03/11 et du 25/04 au 01/05/11 (Docteur HELFER Vincent)

Cursus hospitalier pendant l’externat :
Douze trimestres dans des services hospitaliers dépendants de la faculté de médecine de Nancy (urologie, pédopsychiatrie, rhumatologie, chirurgie viscérale infantile, toxicologie et pharmacovigilance, gériatrie, pédiatrie, réanimation, pneumologie, cardiologie, cancérologie)


Centres d'intérêt

Contacter ce candidat

Quelle est la capitale de la France ?
Devis Express et contact pour les annonces
Actualité médical santé

ÉTHIQUE - La question est presque inevitable alors meme que la reponse semble inaudible. L'epidemie de coronavirus progressant, si les hopitaux arrivent tous a saturation, les patients seront-ils soumis a un "triage"? Et si tel est le cas, comment?La situation n'est, pour l'heure, pas critique sur l'ensemble de l'Hexagone. Dans certains hopitaux, certains soignants rapportent neanmoins avoir ete contraints d'etablir une priorisation des patients. C'etait deja le cas mi-mars dans des hopitaux du Grand Est, comme le rapportait Le Parisien, ou encore en Italie, comme le soulignait a la fin du mois de mars La Vie. "Il ne faut pas se cacher derriere son petit doigt. Quand on aura une pression enorme pour admettre des patients qui attendront a la porte, la question va se poser franchement", estimait le 18 mars Bertrand Guidet, chef du service de medecine intensive reanimation a l'hopital Saint-Antoine, a Paris, contacte par Le Monde.Si l'on tient pour acquis le principe d'egalite entre chaque individu, la question derange. Comment concevoir qu'un citoyen français pourrait ne pas recevoir les soins dont il a besoin? Comment apprehender l'idee qu'un patient peut etre privilegie par rapport a un autre parce que son pronostic est meilleur, qu'il est plus jeune ou qu'il ne souffre pas d'une maladie chronique? Parce que nous traversons une situation de crise, ces pratiques deviennent visibles, explicites. Elles sont pourtant loin d'etre exceptionnelles et font partie, si ce n'est du quotidien des soignants, de leur routine. "Ce n'est pas que les medecins veulent le cacher, c'est plutot que ce message est peu audible du grand public. Il faut savoir que le tri est une operation rationnelle et ethique d'optimisation de ressources pour maximiser l'efficacite de la medecine et le nombre de vies sauvees", affirme Celine Lefeve, maitresse de conferences en philosophie de la medecine, co-autrice de "La medecine du tri. Histoire, Éthique, anthropologie", directrice de la Chaire...Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Après les mesures prises il y a dix jours, notamment le confinement dans la capitale et à Tamatave, ville portuaire de l'est du pays, les autorités passent à la vitesse supérieure. Elles ont décidé de commencer des dépistages rapides auprès de la population et des désinfections dans certains quartiers d'Antananarivo, la capitale.De notre correspondante à AntananarivoVêtus de combinaisons blanches, lunettes, masques et gants, quatre équipes composées d'une dizaine de docteurs, biologistes et de personnels du ministère de la Santé ont reçu les habitants du quartier surpeuplé de Bekiraro Isotry et des alentours pour effectuer des tests de diagnostic rapides. « Les gens sont venus nombreux. Nous avons testé plusieurs centaines de personnes. Nous nous sommes placés au niveau des habitations où il y a eu des cas positifs ces derniers jours », explique le docteur Ephraim Randrianambinina, membre de l'une des équipes mobiles. L'objectif : devancer le virus, précise Lamina Rakotonjanabelo, directeur de cabinet au ministère de la Santé publique. « C'est une option pour essayer de dépister le plus de monde possible mais orientée par rapport à la présence de cas confirmés autochtones dans certains quartiers parce que s'il y a des cas de contagion, ce serait prioritairement tout autour de ces cas. C'est en fonction de cela que l'on va décider d'aller dépister un quartier entier pour couper la chaine de transmission et pour dépister le plus de cas infectés pour pouvoir les isoler immédiatement. Cela a nécessité plusieurs équipes rassemblées dans certains endroits des quartiers où nous avons monté des tentes pour recevoir les gens. »Sur les 322 tests réalisés dans les quartiers d'Antananarivo, aucun n'est positif. Mais l'épidémie de coronavirus continue de progresser sur la Grande Ile. Au total, 70 personnes sont atteintes du Covid-19, une dizaine d'entre elles sont des cas contacts, c'est-à-dire qu'elles n'ont jamais quitté le territoire malgache. Des cas qui se trouvent pour la plupart dans la capitale mais aussi en province. Comme à Fianarantsoa, à 400 km de la capitale, où six cas contacts ont été détectés. La ville est placée en confinement partiel, a indiqué le chef de l'État hier soir à la télévision nationale.

INTERNATIONAL - Chaque soir, lors de sa conference de presse, Jerome Salomon, le directeur general de la sante, fait solennellement le point sur l'evolution de l'epidemie de coronavirus en France, comme le font ses confreres dans le monde entier depuis des semaines.À chaque nouveau decompte de deces et de cas confirmes, les agences de presse et les organismes de sante publique comme l'universite John Hopkins, dans le Maryland, mettent a jour leurs cartes et leurs graphiques sur la progression de la pandemie. Les derniers chiffres en date montrent que plus de 14.000 personnes sont mortes en Italie, l'epicentre de l'epidemie en Europe, suivi par l'Espagne et la France. Aux États-Unis, le coronavirus a d'ores et deja fait plus de victimes que les attentats du 11-septembre.La semaine derniere, cependant, le discours de Jerome Salomon a un peu change. Au lieu de ne communiquer que le nombre total de morts en France, comme il le faisait auparavant, il a precise que ce decompte quotidien ne comptabilisait que les deces enregistres dans les hopitaux, admettant que les chiffres officiels ne "representent qu'une faible part de la mortalite " dans le pays. Il a reconnu que "les deux principaux lieux de deces sont l'hopital et les Ehpad." "Les chiffres seraient sans doute bien plus eleves si l'on additionne les personnes decedees dans les Ehpad et a domicile", ou qui ne sont pas recensees, a declare la semaine derniere Frederic Valletoux, president de la Federation hospitaliere de France.Cette prediction s'est malheureusement revelee juste lorsque Jerome Salomon a communique pour la premiere fois le 2 avril des chiffres encore "tres partiels" du nombre de deces dans ces etablissements specialises: au moins 884 le 2 avril, puis plus de 1400 ce vendredi. Au cours du week-end, le premier ministre, Édouard Philippe, a reconnu que les inquietudes concernant l'exactitude des donnees officielles relatives au coronavirus ne cessaient de croitre. "Beaucoup de nos concitoyens se...Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Un haut responsable de l'OMS a déclaré à la presse que la transmission par voie aérienne du virus pourrait avoir affecté plus d'un million de personne dans le monde et tué 50.000 personnes depuis les premiers cas en décembre en Chine.

Les forces de l'ordre seront présentes "sur les aires d'autoroute, au péage et sur les routes départementales", a indiqué Fabienne Buccio, la préfète de la région Nouvelle-Aquitaine.

Les musiciens du Nouvel orchestre philharmonique de Tokyo accordent leurs instruments pour se préparer à un concert inédit pour eux mais salvateur: une version musicale du télétravail, imposée par la pandémie de coronavirus. Ils apparaissent dans une mosaïque de petits carrés sur un écran après avoir enregistré séparément leurs parties, ensuite mêlées dans une joyeuse harmonie par les soins des technologies numériques.

Quatre malades du coronavirus soignés dans des hôpitaux de région parisienne sont arrivés vendredi à l'aéroport d'Aulnat, près de Clermont-Ferrand, à bord d'un Airbus A400M utilisé pour la première fois à cette fin par l'armée française, a constaté un journaliste de l'AFP.

Newsletter Medical

vous voulez être informe sur l'emploi dans votre domaine,

dans votre region, recevoir des conseils de recrutement,

connaitre les établissements qui recrutent, inscrivez vous a la news letter.