Candidature médecin MPR remplaçant

  • Lieu: Ile de France
  • Poste(s) recherché(s): MEDECINE PHYSIQUE ET READAPTATION
  • Publiée: 30/05/2020

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SANTE - "Est-ce qu'il en a repris?" C'est la question qui taraude Flavie*. Cette mere de famille a decouvert il y a quelques annees que son fils de 20 ans consommait du protoxyde d'azote. Une pratique qui se developpe sur laquelle l'Anses lance une alerte ce jeudi 9 juillet.Bien que l'utilisation du gaz hilarant soit en augmentation constante depuis 2018 selon le ministere de la Sante, il reste un produit meconnu, et surtout des parents. Une meconnaissance du produitFlavie l'a appris a ses depens. Cette mere de quatre enfants a appris que son fils inhalait du gaz hilarant. Il vivait alors en colocation. Ses parents passent a son appartement un jour et decouvrent les fameuses petites bonbonnes."On ne comprenait pas ce que ça pouvait bien etre, alors on le lui a demande." Le jeune homme repond honnetement. "Je leur ai dit que c'etait utilise pour anesthesier les bebes, c'est ce que mes amis de medecine qui m'y avaient initie m'ont explique. Et que de temps en temps, en soiree, on ouvrait une cartouche." Theo* detaille ensuite les effets "qui durent entre 30 et 50 secondes, pendant lesquelles tu es euphorique". Des effets qui ne sont pas les memes pour tous. Camille*, 21 ans, a teste le "proto" avec des amis qui en prenaient plus regulierement. "J'ai senti tout s'effondrer autour de moi, comme si tout allait s'ecrouler, que j'allais tomber alors que j'etais assise. Je ne me sentais pas bien, tous les sons me semblaient super fort." Secouee, la jeune fille ne recommencera pas l'experience.Mais elle decide d'en parler a sa mere lorsque celle-ci lui a demande ce qu'etaient les bonbonnes dans les caniveaux. "Je lui ai dit que c'etait du protoxyde d'azote et que ça se respirait a l'aide d'un ballon. Je lui ai avoue avoir essaye une fois, mais que je ne reitererai pas."Sa mere est etonnee, car elle ne connait pas ce produit. "Elle m'a quand meme dit de ne pas reiterer l'experience apres que je lui ai explique en quoi consistait la drogue."Face a cette ignorance, la...Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Les membres du conseil observent notamment un rajeunissement des cas de Covid-19 détectés.

SANTÉ \- Depuis de nombreux mois, les signaux d'alerte s'accumulent face a une utilisation festive de plus en plus importante du protoxyde d'azote, un gaz hilarant normalement utilise en anesthesie ou dans les siphons a chantilly.Ce jeudi 9 juillet, l'Agence nationale de securite sanitaire (Anses) publie un rapport sur le sujet ciblant les trois annees passees. Et les resultats communiques par l'agence ne sont pas bons. En analysant les donnees provenant des Centres antipoison, les auteurs du rapport ont decortique 66 signalements. Parmi ceux-ci, 46 ont eu lieu en 2019."Et nous savons que cette acceleration s'observe encore en 2020", explique au HuffPost Cecilia Solal, toxicologue a l'Anses et coordinatrice du rapport sur le protoxyde d'azote. Cette acceleration peut etre due a la mediatisation du phenomene ces derniers mois, mais elle est "tout de meme tres forte". Des jeunes, mais plus ages que prevuCes cas sont limites et sont declaratifs, ce qui sous-estime la realite. Mais ces donnees ont permis de mettre en evidence des elements qui devraient permettre aux autorites d'avoir les bonnes cles pour prendre en main ce probleme.Meme si le public est jeune, il ne l'est pas tant que cela. "Ce sont majoritairement des hommes entre 20 et 25 ans, avec une utilisation dans un cadre festif", note la toxicologue. Une nuance importante, car le projet de loi propose par le Senat pour encadrer l'usage du "proto" vise avant tout... a interdire la vente aux mineurs."Il faut trouver autre chose, par exemple limiter l'acces au produit, la quantite vendue", estime Cecilia Solal, qui rappelle que l'approvisionnement se fait majoritairement via des sites de vente a domicile. Des "centaines de cartouches par jour"Plus inquietant, l'Anses rapporte egalement une consommation beaucoup plus reguliere et qui sort totalement de l'usage festif. "On a vu des profils qu'on ne voyait pas avant, avec des dizaines, voire des centaines de cartouches consommees par jour, a domicile", explique la...Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Selon Renaud, le microbiologiste marseillais est "conchié par des confrères jaloux".

Les Etats-Unis ont dépassé mercredi trois millions de cas enregistrés de Covid-19, mais le gouvernement de Donald Trump annonce des signes encourageants dans quelques foyers de la pandémie, qui restent à confirmer, et prône une réouverture totale des écoles à la rentrée. "Il ne s'agit pas seulement de s'assurer que nos enfants apprennent et qu'ils progressent sur le plan scolaire, mais de leur santé mentale", déclare le vice-président américain Mike Pence.

The last coronavirus patient being treated at Aintree Hospital near Liverpool was discharged from the critical care unit, video posted on July 8 showed. The hospital described it as “such a special moment.”The hospital is located in Fazakerley, near Liverpool. The area had suffered 467 coronavirus deaths as of July 7, local media reported.In a post on Facebook, the hospital said: “We couldn’t be more proud of all of our staff who have played a role in the care of John and others like him.”The United Kingdom’s COVID-19 lockdown was eased on July 4. Many businesses reopened, including pubs, bars, restaurants, theme parks, aquariums, arcades, hairdressers, cinemas, theaters, churches, hotels, and campsites. Social distancing measures remained recommended. Credit: Liverpool University Hospitals NHS Foundation Trust via Storyful

EPIDEMIE - Portant à 29.965 le nombre de morts depuis de début de l'épidémie

Alors que la pandémie de coronavirus s’accélère au niveau mondial et que le pic n’est pas encore atteint selon l’OMS, avec des flambées aux États-Unis, en Amérique latine et en Inde notamment, la situation en Europe de l’Ouest, durement frappée il y a quelques mois, semble globalement sous contrôle pour le moment. En France métropolitaine, le virus circule, mais à des niveaux bas, indiquent les autorités. La vigilance reste cependant de mise.En France, environ 500 nouveaux cas de coronavirus sont identifiés par jour. Si l’on retranche les cas recensés en Guyane où l’épidémie est intense, ce chiffre avoisine les 300. Ainsi, on est loin des statistiques du mois d’avril, où d’ailleurs seuls les cas graves étaient testés : le nombre de cas quotidiens positifs était alors 10 fois plus important.Cependant le virus est toujours là, il continue à circuler sur le territoire. La stratégie mise en œuvre consiste à le traquer, pour éviter un rebond épidémique ; il faut repérer et tester les contacts des personnes infectées, afin de briser les chaînes de contamination.Une attention particulière est portée aux clusters – un cluster est défini par la survenue d’au moins 3 cas, dans une période de 7 jours, et qui appartiennent à une même communauté ou ont participé à un même rassemblement de personnes, précise l’agence Santé publique France (SPF). L’enjeu est de circonscrire dès que possible ces foyers, qui sont comme des départs de feu, pour éviter qu’ils ne se répandent et deviennent incontrôlables.Au 1er juillet, 284 clusters (hors Ehpad et milieu familial restreint) ont été identifiés en France métropolitaine, selon SPF. Ils concernent principalement des établissements de santé (25%), des entreprises (17%), des établissements sociaux d’hébergement et d’insertion (14%), et le milieu familial élargi (plusieurs familles – 12%). La plupart sont maîtrisés ou clôturés, indique SPF, mais un tiers des clusters est en cours d’investigation. En Ehpad, 101 clusters ont été dénombrés depuis le 9 mai. Ainsi des personnes infectées et des clusters sont repérés, mais combien ne le sont pas ? C’est toute la question.Le problème est épineux, car il s’agit notamment de détecter des personnes sans symptômes : on estime qu’environ 30% des personnes infectées par le nouveau coronavirus n’ont pas de signes cliniques mais sont potentiellement contagieuses. Pour éviter qu’un nombre significatif de cas passent inaperçus, il faut tester massivement. Au début et au pic de l’épidémie, les autorités françaises ont été très critiquées pour n’avoir pas pu tester suffisamment. Quelques semaines plus tard, au moment du déconfinement, le ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran avait annoncé qu’il serait possible de faire 700 000 tests par semaine. Pour l’instant environ 250 000 tests sont réalisés par semaine. Pour les autorités, la situation épidémique justifie que l’on n’atteigne pas les 700 000 tests hebdomadaires disponibles.Cependant, les autorités sanitaires vont expérimenter une vaste campagne de dépistage dans des zones d’Île-de-France, une région qui a été très touchée, et où des clusters ont été repérés récemment. Objectif : identifier des clusters « dormants », c’est-à-dire avec des personnes sans symptômes. Reste que pour certains spécialistes, il faudrait tester davantage encore pour avoir un aperçu plus précis de la situation, détecter les cas au plus tôt et limiter ainsi au maximum la propagation du virus.► À lire aussi : Coronavirus: campagne de tests en Île-de-France pour identifier les clusters dormantsAnalyse des eaux uséesPour repérer une éventuelle résurgence de l’épidémie, une autre piste émerge : l’analyse des eaux usées. « Environ 10 % des cas de Covid-19 présentent des troubles gastro-intestinaux, notamment une diarrhée ; de plus, les porteurs asymptomatiques ou peu symptomatiques potentiellement contagieux éliminent momentanément le virus dans leurs selles (jusqu'à 30 à 50%) », rappelle l’Académie de Médecine. Des traces du virus (inactivé) peuvent donc se retrouver dans les eaux usées. L’institution recommande de les mesurer dans les stations d’épuration comme cela a été réalisé dans des agglomérations de plusieurs pays (Espagne, États-Unis, Pays-Bas, Italie et France –  un projet de recherche est mené à Paris). En effet, la quantité retrouvée est « corrélée à la courbe épidémique, précédant l'arrivée de la vague, suivant son ascension et diminuant fortement avec sa régression », indique l’Académie de Médecine. Cet indicateur pourrait donc être un vrai signal d’alarme.Pour l’heure, au vu des chiffres, il n’y a pas de rebond épidémique. Cependant, il faut « se préparer à une reprise de l’épidémie, voire à une deuxième vague », indique Jérôme Salomon, numéro 2 du ministère de la santé dans une interview au quotidien Le Figaro mercredi 8 juillet.  « Nous ne savons pas tout sur le comportement saisonnier de ce virus qui circule toujours », rappelle-t-il.L’Allemagne, l’Espagne, le Portugal ou encore l’Angleterre ont dû reconfiner des villes, des quartiers, des cantons, ou des régions parce que la situation y devenait difficilement contrôlable. En France, un rebond est donc probable, dès cet été, ou à l’automne. Les comportements se sont relâchés dans la population, et la vie a repris un cours plus normal. Le virus se répand peut-être à bas bruit chez des personnes jeunes avec peu ou pas de symptômes, et il faut le temps qu’il dissémine auprès d’un nombre critique de personnes fragiles, pour que ce rebond éventuel devienne visible. Les jours et semaines qui viennent diront si la 2e vague était en gestation.► À lire aussi : Covid-19: l'OMS reconnaît que des «preuves émergent» sur la transmission par l'air

Ce bilan a été confirmé par le vice-président américain Mike Pence. Cela représente un quart des contaminations dans le monde.

PARIS (Reuters) - La France a enregistré mercredi 32 nouveaux décès dus au Covid-19 en l'espace de 24 heures, ce qui porte le bilan de l'épidémie à 29.965 morts depuis le 1er mars, annonce la Direction générale de la santé (DGS).

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